Sélection officielle hors compétition, film d’ouverture

Vu le 13 mai à 9h00

Pays d’origine du réalisateur : France

Durée = 2h03

Avec Pio Marmai, Anais Demoustier, Gilles Lellouche, Vimala Pons, Gustave Kervern, Madeleine Baudot

Depuis la disparition brutale de son épouse, Antoine Balestro, artiste peintre, s’enfonce dans le silence et l’alcool. Incapable de retrouver l’inspiration, il inquiète Armand, son galeriste, dont les efforts pour le remettre au travail restent vains. Une nuit de 1928, poussé par le désespoir, Antoine se rend chez une voyante pour entendre une dernière fois la voix de sa femme. Mais derrière le rideau, Suzanne alias Claudia, une jeune foraine manipulatrice improvise la séance contre la promesse d’un billet. Elle réveille les blessures de l’âme d’Antoine, qui devient son client régulier.

Voyant renaître le goût de peindre chez son ami, Armand encourage

Suzanne à poursuivre la supercherie. Il promet de l’alimenter d’informations sur Antoine et sa femme, pour augmenter la crédibilité des séances de spiritisme. Suzanne se prend à son propre jeu tandis que elle développe une authentique affection pour son client.

Le scénario fait intervenir trois personnages aux histoires nouées par le deuil d’un quatrième. Par sa trame, il conviendrait admirablement à une pièce de théâtre moderne. La conduite de l’intrigue est efficace, servie par des allers-retours entre présent et passé qui ne nuisent pas à la compréhension. La mise à l’écran du Paris d’entre deux guerres a des airs d’Amelie Poulain. Au bilan, la Vénus Electrique se révèle comme une très bonne comédie, bien distrayante. J’ai passé un bon moment.

Ma note : 15/20

  • Dernière modification de la publication :14 mai 2026
  • Post category:Hors compétition
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