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8 articles taggés Palme d'Or

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Dimanche 28 mai #Cannes2023, la Palme d'Or

14h00 Anatomie d'une Chute de Justine Triet (Sélection officielle en compétition, France)
 
Durée = 2H31
Avec Samuel Theis, Jehnny Beth, Sandra Hüller, Swann Arlaud, Milo Machado Graner, Antoine Reinartz
 
Dimanche 28 mai #Cannes2023, la Palme d'Or
 
Sandra et Samuel sont mariés et tous deux écrivains. Ils sont parents du jeune Daniel, 11 ans, devenu malvoyant après un accident alors qu'il était sous leur surveillance, un événement qui chamboulé la vie de la famille. Ils vivent en pleine montagne, loin de l'agitation des villes. Lorsque le corps sans vie de Samuel est retrouvé, sa femme est naturellement la première suspectée. Était-ce un meurtre ou bien un suicide ? Au cours procès qui commence, le jurés devront se forger une intime conviction, non sans avoir déchiffré la mécanique du couple.
 
Au c½ur d'Anatomie d'une Chute, il y a l'exégèse des déchirements familiaux mais également le décorticage de la machine judiciaire, révélant son humanité sans nier sa fragilité. En particulier, les joutes verbales entre l'avocat de la défense et l'avocat général sont finement écrites et tout aussi finement déclinées par Swann Arlaud et Antoine Reinartz au plus haut niveau de leur art. D'ailleurs, tous les comédiens sont excellents, jusqu'au jeune et charismatique Milo Machado Graner et à qui on peut prédire une grande carrière du haut de ses 11 ans. L'intrigue se double d'une subtile réflexion sur les ressorts psychologiques de la création (littéraire, ici) et la panne d'inspiration qui survient quand ils viennent à manquer.
 
J'évalue la réussite technique d'un film comme un professeur une copie. Je pars de 20/20 et j'enlève des points à chaque maladresse... Avec Anatomie d'une Chute, je n'en pas trouvé beaucoup, en tout cas moins que dans les autres films en compétition officielle 2023 que j'ai commentés sur ce blog. Anatomie d'une Chute est un chef d'½uvre de nuances. D'ailleurs, sa durée de 2h30 n'est absolument pas une lourdeur. Elle est nécessaire. J'écris ce texte alors que le palmarès a été publié. Dans l'échantillon d'une dizaine de films de la compétition officielle Cannes 2023 que j'ai pu visionner, je rejoins le jury dans son choix de placer l'½uvre de Justine Triet en tête de liste. C'est un film magnifique.
 
Ma note = 19/20
Tags : Palme d'Or, anatomie d'une chute, Justine Triet, palmarès, Cannes, Cannes 2023
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#Posté le dimanche 28 mai 2023 19:14

Dimanche 26 mai, la Palme

18h00 Parasite de Bong Joon Ho (Sélection Officielle en Compétition, Corée du Sud)
Durée = 2h12
Avec Song Kang-Ho, Cho Yeo-jeong, So-Dam Park

Dimanche 26 mai, la Palme

La famille de Ki-taek vit dans un petit appartement sans confort, dans une cave qui donne sur la rue. Ils (sur)vivent de petits boulots, afin de joindre les deux bouts sans y parvenir vraiment. Quand Ki-Woo, le fils de la famille, se voit proposer de travailler comme professeur d'anglais chez les Park, une famille richissime, l'opportunité est trop belle pour ne pas être saisie, même s'il faut pour cela mentir sur sa condition et falsifier des documents. Et si c'était une occasion de pistonner sa s½ur, même insuffisamment qualifiée ? L'engrenage d'une spirale s'enclenche.

Autant le savoir, le réalisateur d'Okja ne cherche pas le réalisme ici. Il y a une trame de tragédie racinienne dans ce film, racontée avec un sens de la dramaturgie qui tient en haleine de bout en bout. Oui, la lutte des laissés-pour-compte contre les riches, du peuple malmené par la précarité climatique contre les puissants insouciants est excessive, mais Bong Joon Ho y intègrent des questionnements pertinents sur les dysfonctionnements de nos sociétés. De la tendresse aussi, qui intervient au bon moment pour contrebalancer la violence de quelques scènes.

La Corée s'est distinguée dans les années 2000 dans le monde de la culture en inventant la musique électronique universelle. Elle a trouvé avec Bong Joon Ho un cinéaste universel, qui sait réconcilier (presque) tous les audiences, des critiques les plus aigries de cinéma (il faisait l'unanimité dans les récapitulatifs du Film Français et de Variety) au public non-cinéphile. J'ai vu Parasite dans le grand amphithéâtre Lumière lors de la séance organisée par la mairie à destination des Cannois qui ne fréquentent pas le Festival (et vont très peu dans les salles, selon toute vraisemblance). Je dois avouer ma surprise de n'avoir vu personne sortir avant la fin du film, et c'est suffisamment rare dans une séance de projection de la Palme post-festival pour être noté, surtout quand le film dure plus de 2h ! Ce public a-t'il été enthousiasmé ? je ne pourrais parler à leur place. Mais qu'il fasse réfléchir, émeuve ou simplement divertisse, Parasite est inconstablement riche et divers. C'est pour cela que tout le monde peut y trouver son compte, c'est pour cela qu'il mérite la Palme d'Or.

Ma note = 18/20
Tags : Parasite, Bong Joon Ho, Palme d'Or, Cannes 2019, Festival de Cannes
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#Posté le dimanche 26 mai 2019 22:14 via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.871000000002

Modifié le mardi 28 mai 2019 15:55

Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officiels

Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officielsPalme d'Or
Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu

Palme d'or spéciale
Jean-Luc Godard pour Le Livre d'Image

Grand Prix
Blackkklansman de Spike Lee

Prix du Jury
Capharnaüm de Nadine Labaki

Prix de la Mise en Scène
Pawel Pawlikowski pour Cold War

Prix d'Interprétation masculine
Marcello Fonte dans Dogman de Matteo Garrone

Prix d'Interprétation féminine
Samal Yeslyamova dans Ayka de Sergey Dvortsevoy

Prix du Scénario, ex-æquo
Alice Rohrwacher pour Heureux comme Lazzaro
Jafar Panahi pour Trois Visages / Three Faces



Prix de la Citoyenneté
Capharnaüm de Nadine Labaki

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien
Shin Jeom-hee, directrice artistique du film Burning de Lee Chang-dong Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officiels

Prix Cannes Soundrack de la meilleure musique originale
Roman Bilyk et German Osipov pour Leto de Kirill Serebrennikov



Courts métrages

Palme d'or du court métrage
All These Creatures / Toutes Ces Créatures de Charles Williams

Mention spéciale
On the Border de Wei Shujun




Prix de la sélection Un Certain Regard

Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officielsPrix Un Certain Regard
Gräns / Border / Frontière de Ali Abbasi

Prix du Scénario
Sofia de Meryem Benm'barek

Prix d'Interprétation
Victor Polster pour Girl de Lukas Dhont

Prix de la mise en scène
Sergei Loznitsa pour Donbass

Prix spécial du Jury
Les Morts et les Autres / Chuva E Cantoria Na Aldeia Dos Mortos de João Salaviza et Renée Nader Messora


Prix de la meilleure création sonore dans la sélection Un Certain Regard
Gräns / Border / Frontière de Ali Abbasi



Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officielsPrix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt

Prix SACD
Kona fer í stríð / Woman at War de Benedikt Erlingsson

Prix fondation Gan à la Diffusion
Sir / Monsieur de Rohena Gera

Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation
Félix Maritaud pour son role dans Sauvage de Camille Vidal-Naquet

Grand Rail d'Or
Kona fer í stríð / Woman at War de Benedikt Erlingsson


Courts métrages

Prix Canal+ du court métrage
Un Jour de Mariage / A Wedding Day de Elias Belkeddar (Algérie)

Prix découverte Leica du court métrage
Hector Malot: The Last Day of the Year de Jacqueline Lentzou (Grèce)

Petit Rail d'Or
Pauline Asservie de Charline Bourgeois-Tacquet (France)



Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officielsPrix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD, ex-æquo
En Liberté ! de Pierre Salvadori

Prix Art Cinema Award
Climax de Gaspar Noé

Prix Label Europa Cinemas
Troppa Grazia de Gianni Zanasi

Prix découverte

Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Skip Day de Ivete Lucas et Patrick Bresnan




Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix #Cannes2018, les officiels et les non-officielsCaméra d'Or
Girl de Lukas Dhont

Prix du Jury ½cuménique
Capharnaüm de Nadine Labaki

Mention spéciale du Prix du Jury ½cuménique
Blackkklansman de Spike Lee


Prix François Chalais
Yomeddine de A.B Shawky


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Burning de Lee Chang-dong

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Girl de Lukas Dhont

* parmi les sections parallèles
Egy Nap / Un jour de Zsófia Szilágyi


Queer Palm du Long Métrage
Girl de Lukas Dhont

Queer Palm du court métrage
O órfão / L'Orphelin / The Orphan de Carolina Markowicz


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Samouni Road de Stefano Savona,

mentions spéciales de l'½il d'Or
Libre de Michel Toesca
Les Yeux d'Orson Welles de Mark Cousins


Palm Dog
L'ensemble des chiens de Dogman de Matteo Garrone

Grand Prix du Jury de la Palm Dog
le pékinois imaginaire dans Diamantino de Gabriel Abrantes & Daniel Schmidt



Sélection des courts métrages de la Cinéfondation

Premier Prix
El Verano Del Leon Electrico de Diego Céspedes

Deuxième Prix, ex-aequo
Kalendar de Igor Poplauhin
Dong Wu Xiong Meng de Di Shen

Troisième Prix
Inanimate de Lucia Bulgheroni



Sélection Cannes Ecrans Juniors

Prix Cannes Ecrans Juniors
Mon Meilleur Ami de Martin Deus



Tags : palmarès, prix, Cannes 2018, Palme d'Or, Caméra d'Or, rail d'or, oeil d'or, Vulcain, Cannes soundtrack, prix Un certain Regard, Grand prix Nespresso, Prix SACD, Prix Fripesci, queer palm, palm dog, Fondation GAN, prix françois chalais, Prix Art Cinema Award, Prix Label Europa Cinemas, Prix Fondation Louis Roederer
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#Posté le dimanche 20 mai 2018 14:03

Modifié le dimanche 20 mai 2018 17:47

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films8h30 Cold War de Pawel Pawlikowski (Sélection Officielle en Compétition, Pologne)
Durée = 1h24
Avec Joanna Kulig, Agata Kulesza, Tomasz Kot


Le film s'ouvre dans la campagne polonaise dans les années d'après-guerre guerre. Wiktor est musicien responsable d'une troupe de chant et de danse folkloriques polonais. Il croise le regard de la jeune Zula, rayonnante lors d'un casting. Ils ne viennent pas du même monde. Ils vont s'aimer, au-delà des cadres, au-delà des frontières.

Les images de Cold War ont le charme des films en noir et blanc mais la mise en scène ne brille pas parmi les plus innovantes de cette année. Les conditions aux limites du scénario ne donnent pas à cette idylle une originalité qui la singularise dans l'histoire du cinéma. Cold War est plaisant à regarder, mais ce n'est pas ma Palme d'Or.

Ma note = 15/20



Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films10h30 Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h00
Avec Lily Franky, Sakura Andô, Kengo Kora

C'est l'histoire d'une famille désargentée, qui survit grâce à de petits larcins. Sortis pour commettre un vol à l'étalage, Osamu, le père de famille et son fils, croisent une petite fille, apparemment perdue, qui confie avoir été maltraitée. Après quelques hésitations, ils acceptent de l'accueillir dans leur foyer comme l'une des leurs. Dans une famille traditionnelle une telle décision serait incongrue, mais pas chez eux. Il faut dire que les liens qui les réunissent ne sont pas les liens du sang...

« La famille est celle que l'on se choisit » est la citation qui résume le mieux le postulat du film. Et si la famille idéale était le lieu où on se sent bien, soutenu, aimé, où l'on trouve la joie de vivre ? Les jeunes interprètes (mais pas qu'eux) sont touchants de sincérité. Les expériences de vies vécues par les protagonistes sont douloureuses mais abordées avec la juste retenue. C'est bien plus la résilience et la force vitale dont ils font tous preuve qui emportent l'adhésion et qui créent l'émotion, que l'adversité de leurs histoires personnelles. Cette communauté aurait pu être une métaphore de la cour des miracles. C'est la cour des merveilles. Une Affaire de Famille est une film positif et revigorant, qu'il ne faudrait pas manquer. Assumérement palmable, c'est mon préféré de cette année, parmi ceux que j'ai vus en compétition officielle.

Ma note = 17/20


Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films15h00 Yomeddine de A.B Shawky (Sélection Officielle en Compétition, Egypte)
Durée = 1h37

Avec Rady Gamal, Ahmed Abdelhafiz, Shahira Fahmy
Concourt pour la Caméra d'Or.

Beshay porte les stigmates de la lèpre, dont il désormais guéri. Longtemps isolé du monde dans une institution spécialisée au milieu du désert égyptien, il part à la recherche de la famille qui l'y a placé, en quête de réponses, d'une thérapie pour s'accepter et se reconstruire. Un adolescent orphelin s'invite dans son odyssée.

J'ai particulièrement apprécié la scène, poignante, où les deux protagonistes reçoivent l'aide d'un groupe d'individus plus handicapés qu'eux. Yomeddine fait partie de la catégorie des films habituellement présentés dans la Sélection Un Certain Regard. Les interprètes, non professionnels, ne déçoivent pas. Yomeddine transmet une vraie leçon d'humanisme. Les cinéphiles ont plus de chance de trouver leur compte, toutefois.

Ma note = 14.5/20


18h45 Under the Silver Lake de David Robert Mitchell (Sélection Officielle en Compétition, USA)
Durée = 2h19
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

À Los Angeles, Sam, un jeune adulte oisif (ou adolescent attardé ?), est fasciné par une voisine. Lorsqu'elle disparaît brusquement, Sam engage des investigations pour retrouver sa trace. Tout indique que la jeune femme était en relation avec un milliardaire, assassiné dans les environs. Dans ses recherches, Sam découvre la face cachée de Los Angeles, teintée de scandales, de rapports de pouvoir, de décadence.

Il est plus facile de définir ce que le film Under the Silver Lake n'est pas (ni un thriller, ni une peinture de m½urs, ni un film réaliste) que ce qu'il est. Peut-être une fable fantasmagorique organisée autour de réflexions (pas toujours très profondes) sur les relations humaines ? Les indices qui guident le personnage principal dans ses pérégrinations ressemblent plus à ceux du Da Vinci Code (ce n'est pas un compliment, désolé pour les amateurs du best-seller) qu'à ceux d'une enquête bien menée. Vous l'avez compris, je ne suis pas un grand fan de cette forme de cinéma.

Ma note = 12/20
Tags : Une Affaire de Famille, Shoplifters, Palme d'Or, cinephile, festival de Cannes, Cold War
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#Posté le dimanche 20 mai 2018 10:30 via Skyrock iPhone

Modifié le dimanche 20 mai 2018 14:21

Lundi 29 mai #Cannes 2017, pourquoi la Palme d'Or

15h09 The Square de Ruben Östlund (Compétition Officielle, Suède)
Durée = 2h23
Avec Dominic West, Elizabeth Moss...

Le film a pour toile de fond l'un des plus grands musées d'art contemporain suédois. Une exposition ambitieuse doit bientôt s'y tenir, dont une structure carrée est le symbole récurrent. Christian en est le conservateur. Il est père de deux jeunes filles et un défenseur des valeurs humanistes et des grandes causes. Quand on lui dérobe son portable et que la campagne de communication pour l'exposition dérape, il peine à réconcilier ses actes et ses principes.

Lundi 29 mai #Cannes 2017, pourquoi la Palme d'OrThe Square vaut surtout pour la recherche incessante du meilleur plan, meilleur cadrage, meilleur travelling ou de l'effet original. De ce point de vue, on peut dire que le contrat est rempli, ce qui sied bien à un film sur l'art. De l'art contemporain, The Square a aussi les défauts: parfois décousu, imprévisible, souvent déconcertant. L'intrigue ressemble plus à une succession de moments de vie dans une institution artistique qu'à la défense d'une thèse, qu'à une succession cohérente d'événements ou qu'à la description d'un portait. Comme l'art contemporain, il ne fera pas consensus.

Mais The Square une caractéristique rare dans la selection de cette année : pas (peu) de sexe, pas (peu) de violence, pas de décès, deuil ou viol. Et si le jury l'avait élu parce c'est un des rares films qui ne versent pas dans négativisme ambiant ?

A vous de vous faire votre propre opinion quand il sortira dans les salles à l'automne 2017 !

Ma note = 14/20
Tags : Palme d'Or, The Square
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#Posté le lundi 29 mai 2017 18:22 via Skyrock iPhone

N 43°39.562000002 E 7°9.0250000002

Modifié le lundi 29 mai 2017 19:03

Lundi 22 mai #Cannes2017, séance de rattrapage pour la Palme d'Or

C'est la première fois depuis la mise en place des rediffusions le dimanche que je ne vois pas la Palme d'Or avant son annonce par le jury. Il faut préciser que les organisateurs "écoutent" les critiques et font leurs propres paris avant d'organiser la planification du dimanche. Ils programment les films les plus demandés dans la plus grande salle, le théâtre Debussy dans laquelle je passe la plus grande partie de la journée.

Le fait qu'ils aient laissé The Square de côté prouve à quel point le choix du jury d'Almodovar désarçonné les pronostiqueurs. Je profite donc de l'opération organisée par la ville de Cannes pour la rediffusion de la Palme d'Or à ses administrés le lendemain de la clôturedu Festival.
Merci à la Mairie !
Tags : Palme d'Or
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#Posté le lundi 29 mai 2017 18:47

Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015

Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Palme d'Or
Dheepan - L'Homme qui n'aimait plus la guerre de Jacques Audiard

Grand Prix
Le Fils de Saül de László Nemes

Prix de la Mise en Scène
The Assassin de Hou Hsiao-Hsien

Prix du Jury
The lobster Yorgos Lanthimos

Prix du Scénario
Chronic de Michel Franco

Prix d'Interprétation Féminine
ex-aequo
Emmanuelle Bercot dans Mon Roi de Maïwenn
Rooney Mara dans Carol de Todd Haynes

Prix d'Interprétation Masculine
Vincent Lindon dans La loi du marché de Stéphane Brizé

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Tamas Zanyi pour Le Fils de Saül de László Nemes


Courts métrages

Palme d'or du court métrage
[a=http://Courts-Métrages de la sélection officielle]Wave'98 d'Ely Dagher


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Hrutar / Béliers / Rams de Grímur Hákonarson

Prix du Jury
Zvizdan / Soleil de Plomb / The High Sun de Dalibor Matanic

Prix de l'Avenir
ex-aequo
Nahid d'Ida Panahandeh
Massan / Fly Away Solo de Neeraj Ghaywan

Prix Un Certain Talent
Comoara / Le Trésor / Treasure réalisé de Corneliu Porumboiu

Prix de la mise en scène.
Kishibe no tabi/ Vers l'autre rive de Kiyoshi Kurosawa


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix de la Semaine de la Critique

Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Paulina / La Patota de Santiago Mitre

Mention Spéciale du Jury
Dégradé de Tarzan & Arab Nasser

Prix Révélation France 4
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix SACD
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Grand Rail d'Or
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix Fondation Gan pour le Cinéma
Ni le Ciel Ni la Terre / The Wakhan Front de Clément Cogitore


Courts métrages

Prix Découverte Sony CineAlta du court métrage
Varicella / Chickenpox / Varicelle de Fulvio Risuleo (Italie)

Prix Canal+
Ramona de Andrei Crețulescu


Au delà du palmarès officiel, tous les prix de #Cannes2015Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD donné «par des auteurs à un auteur»
Trois souvenirs de ma jeunesse de Arnaud Desplechin.

Prix Art Cinema Award, remis par la CICAE
El abrazo de la serpiente / Embrace of the Serpent de Ciro Guerra

Prix Label Europa Cinemas,
Mustang de Deniz Gamze Ergüven


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Rate me de Fyzal Boulifa

Prix Illy du court métrage / Mention spéciale
The Exquisite Corpus de Peter Tscherkassky


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or
La Tierra Y la Sombra / Land and Shade de César Augusto Acevedo

Prix du Jury ½cuménique
Mia Madre de Nanni Moretti

Prix du Jury ½cuménique, Mentions Spéciales
La loi du Marché de Stéphane Brizé
Taklub de Brillante Mendoza


Prix François Chalais
Le Fils de Saül de László Nemes


Prix Fipresci de la critique internationale :
* parmi les films en compétition
Le Fils de Saül de László Nemes

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Massan / Fly Away Solo de Neera Ghaywan

* parmi les sections parallèles
Paulina / La Patota de Santiago Mitre


Queer Palm du Long Métrage
Carol de Todd Haynes

Queer Palm du Long Métrage, Mention Spéciale
The lobster Yorgos Lanthimos

Queer Palm du court métrage
Locas Perdidas / Lost Queens de Ignacio Juricic Merillán


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Allende mi abuelo Allende / Beyond my Grandfather Allende de Marcia Tambutti Allende

Oeil d'Or, Mention Spéciale
Jag Ar Ingrid / Je suis Ingrid Bergman de Stig Björkman

Cannes Soundrack
The Assassin de Hou Hsiao-Hsien

Palm Dog
Lucky dans Les Milles et Une Nuits de Miguel Gomes
Tags : palmarès, festival de Cannes, Palme d'Or, un Certain Regard, CICAE
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#Posté le dimanche 24 mai 2015 17:23

Modifié le dimanche 24 mai 2015 22:50

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013La soixante-sixième édition du Festival de Cannes est désormais terminée. De ce que nous avons pu en voir, l'année cinéma sera riche en 2013. Chaque jour, je vous ai fourni mes avis sur les projections, parfois en prenant des paris très tôt, dès les premiers jours du Festival. Vous qui lisez aussi la presse nationale et internationale sur le cinéma savez que mes avis sont parfois très différents des critiques professionnels.
Et pourtant...

A partir de mon classement (cliquez pour l'afficher), établi à partir des notes que j'ai données après chaque projection, il est désormais possible de corréler mes pronostics avec les choix des jurys. Dans les éditions passées du Festival de Cannes, j'avais eu un certain succès. Qu'en est-il en 2013 ?


Dans la sélection officielle :
Je n'ai vu que 3 films sur 20 dans cette sélection, ce qui n'est pas très représentatif.
J'ai donné ma meilleure note à La Vie d'Adèle, qui a eu la Palme d'Or ensuite.
Le verdict du Jury de Steven Spielberg n'a créé aucune surprise, tant il était en ligne avec le consensus des festivaliers.

Dans la sélection de Semaine de la Critique :
J'ai vu la totalité des 7 films proposés.
Mes 3 favoris ont reçu les 3 prix les plus prestigieux, dans l'ordre de mes choix.

Dans la sélection officielle Un Certain Regard :
J'ai vu 13 des 18 films en de cette sélection.
Mon favori a reçu le prix le plus prestigieux, le Prix Un Certain Regard.

Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs :
Je n'ai vu que 10 films sur 21. Les hasards de la programmation ont fait que je n'ai pu apprécier certains des films primés qu'après l'annonce du palmarès, ce qui retire à certains de mes commentaires la qualification de pronostics.
Je suis surpris par le choix du Jury de la Caméra d'Or, qui récompensait d'avantage l'originalité dans ses éditions passées.

Je suis encore loin du 100% de réssite dans mes paris, mais il semblerait bien que, cette année encore, les membres des jurys de Cannes ont lu mon blog en cachette avant de se décider ! :D
Tags : Festival de Cannes 2013, Cinéphile, Cannes, critique, film, Quinzaine des réalisateurs, Un Certain Regard, Palme d'Or, Semaine de la critique
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#Posté le lundi 27 mai 2013 10:02

Modifié le lundi 10 juin 2013 23:09

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