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7 tagged articles cinephile

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Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films8h30 Cold War de Pawel Pawlikowski (Sélection Officielle en Compétition, Pologne)
Durée = 1h24
Avec Joanna Kulig, Agata Kulesza, Tomasz Kot


Le film s'ouvre dans la campagne polonaise dans les années d'après-guerre guerre. Wiktor est musicien responsable d'une troupe de chant et de danse folkloriques polonais. Il croise le regard de la jeune Zula, rayonnante lors d'un casting. Ils ne viennent pas du même monde. Ils vont s'aimer, au-delà des cadres, au-delà des frontières.

Les images de Cold War ont le charme des films en noir et blanc mais la mise en scène ne brille pas parmi les plus innovantes de cette année. Les conditions aux limites du scénario ne donnent pas à cette idylle une originalité qui la singularise dans l'histoire du cinéma. Cold War est plaisant à regarder, mais ce n'est pas ma Palme d'Or.

Ma note = 15/20



Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films10h30 Une Affaire de Famille / Shoplifters de Kore-Eda Hirokazu (Sélection Officielle en Compétition, Japon)
Durée = 2h00
Avec Lily Franky, Sakura Andô, Kengo Kora

C'est l'histoire d'une famille désargentée, qui survit grâce à de petits larcins. Sortis pour commettre un vol à l'étalage, Osamu, le père de famille et son fils, croisent une petite fille, apparemment perdue, qui confie avoir été maltraitée. Après quelques hésitations, ils acceptent de l'accueillir dans leur foyer comme l'une des leurs. Dans une famille traditionnelle une telle décision serait incongrue, mais pas chez eux. Il faut dire que les liens qui les réunissent ne sont pas les liens du sang...

« La famille est celle que l'on se choisit » est la citation qui résume le mieux le postulat du film. Et si la famille idéale était le lieu où on se sent bien, soutenu, aimé, où l'on trouve la joie de vivre ? Les jeunes interprètes (mais pas qu'eux) sont touchants de sincérité. Les expériences de vies vécues par les protagonistes sont douloureuses mais abordées avec la juste retenue. C'est bien plus la résilience et la force vitale dont ils font tous preuve qui emportent l'adhésion et qui créent l'émotion, que l'adversité de leurs histoires personnelles. Cette communauté aurait pu être une métaphore de la cour des miracles. C'est la cour des merveilles. Une Affaire de Famille est une film positif et revigorant, qu'il ne faudrait pas manquer. Assumérement palmable, c'est mon préféré de cette année, parmi ceux que j'ai vus en compétition officielle.

Ma note = 17/20


Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films15h00 Yomeddine de A.B Shawky (Sélection Officielle en Compétition, Egypte)
Durée = 1h37

Avec Rady Gamal, Ahmed Abdelhafiz, Shahira Fahmy
Concourt pour la Caméra d'Or.

Beshay porte les stigmates de la lèpre, dont il désormais guéri. Longtemps isolé du monde dans une institution spécialisée au milieu du désert égyptien, il part à la recherche de la famille qui l'y a placé, en quête de réponses, d'une thérapie pour s'accepter et se reconstruire. Un adolescent orphelin s'invite dans son odyssée.

J'ai particulièrement apprécié la scène, poignante, où les deux protagonistes reçoivent l'aide d'un groupe d'individus plus handicapés qu'eux. Yomeddine fait partie de la catégorie des films habituellement présentés dans la Sélection Un Certain Regard. Les interprètes, non professionnels, ne déçoivent pas. Yomeddine transmet une vraie leçon d'humanisme. Les cinéphiles ont plus de chance de trouver leur compte, toutefois.

Ma note = 14.5/20


18h45 Under the Silver Lake de David Robert Mitchell (Sélection Officielle en Compétition, USA)
Durée = 2h19
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace

Samedi 19 mai 2018 #Cannes2018, les films

À Los Angeles, Sam, un jeune adulte oisif (ou adolescent attardé ?), est fasciné par une voisine. Lorsqu'elle disparaît brusquement, Sam engage des investigations pour retrouver sa trace. Tout indique que la jeune femme était en relation avec un milliardaire, assassiné dans les environs. Dans ses recherches, Sam découvre la face cachée de Los Angeles, teintée de scandales, de rapports de pouvoir, de décadence.

Il est plus facile de définir ce que le film Under the Silver Lake n'est pas (ni un thriller, ni une peinture de m½urs, ni un film réaliste) que ce qu'il est. Peut-être une fable fantasmagorique organisée autour de réflexions (pas toujours très profondes) sur les relations humaines ? Les indices qui guident le personnage principal dans ses pérégrinations ressemblent plus à ceux du Da Vinci Code (ce n'est pas un compliment, désolé pour les amateurs du best-seller) qu'à ceux d'une enquête bien menée. Vous l'avez compris, je ne suis pas un grand fan de cette forme de cinéma.

Ma note = 12/20
Tags : Une Affaire de Famille, Shoplifters, Palme d'Or, cinephile, festival de Cannes, Cold War
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#Posted on Sunday, 20 May 2018 at 10:30 AM via Skyrock iPhone

Edited on Sunday, 20 May 2018 at 2:21 PM

Dimanche 15 mai #Cannes2016, les films

Dimanche 15 mai #Cannes2016, les films8h30 Grave de Julia Ducournau (Semaine de la Critique, France)
Durée = 1:35
Avec Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Nait Oufella...
Concourt pour la Caméra d'Or

Justine, comme ses parents et sa s½ur, est végétarienne. La tradition familiale est de s'engager dans des études de vétérinaires. A 16 ans, elle est parmi les premières de sa classe. Elle est admise à Véto, où elle joint sa s½ur aînée. Lors des séances de bizutage, on la force à manger de la viande crue. Elle découvre un plaisir qu'elle n'imaginait pas.

Grave est film de "genre" mais avec une touche de créativité bien française, qui l'éloigne (un peu) des séries B bien formatées d'Hollywood. Ceux qui n'aiment pas les films d'horreur détourneront le regard. Les autres ne devraient pas regretter d'être venus.

Ma note = 14//20


Dimanche 15 mai #Cannes2016, les films11h15 Chiens / Dogs / Caini de Bogdan Mirica (Un Certain Regard, Roumanie)
Durée = 1h44
avec Dragos Bucur, Gheorghe Visu, Vlad Ivanov
Concourt pour la Caméra d'Or

Roman vient d'hériter d'un immense territoire de son grand-père. Un territoire en friches. Un territoire chargé d'histoires douteuses où même la police ne se rend pas. Roman veut vendre, mais les anciens hommes de main du patron n'entendent pas le laisser faire.

Dogs est un film de cow boys du 21e siècle. La narration est plutôt lente, mais pas ennuyeuse. Le résultat est plaisant à regarder, mais pas au point de susciter les passions.
Ma note = 14.5/20


Dimanche 15 mai #Cannes2016, les films14h00 Par delà les Collines et les Montagnes / Beyond The Mountains and Hills de Eran Kolirin (Un Certain Regard, Israël)
Durée = 1:30
avec Erik Einstein. Shlomo Artzi,...

C'est histoire d'une famille israélienne en crise, dont les membres recherchent de nouveaux sens à leurs vies. Le père, démissionnaire de l'armée, cherche un nouveau métier motivant et suis des séances de coaching pour la vente. La mère, professeur, cherche en dehors du foyer familial l'affection que son mari ne lui porte plus. La fille est séduite par un Palestinien, sans se douter de ce qui l'attend.

La force du film est de parvenir à mettre du liant à des échantillons de vie disparates (pas les plus gais de la société moderne, d'ailleurs) mais aussi sa faiblesse. Il lui manque le fil conducteur chargé d'émotion propre à retourner une salle de cinéma.

Ma note = 12,5/20


17h15 Ma Vie de Courgette de Claude Barras (Quinzaine des Réalisateurs, France/Suisse)
Durée = 1:06
Concourt pour la Caméra d'Or

Dimanche 15 mai #Cannes2016, les films

A la suite de la mort de sa mère, Courgette, un petit garçon, se retrouve seul au monde. Le policier qui est chargé de l'accueillir se prend d'affection pour lui. Mais est envoyé dans un orphelinat.
Malgré quelques imperfections, ce film d'animation est parvenu a suscité l'émotion des festivaliers de tous âges. A l'applaudimètre, Ma Vie de Courgette sort vainqueur de cette première partie de la Quinzaine des Réalisateurs. C'est très mignon. Les enfants adoreront. Le scénario est juste, simple et écrit pour eux. C'est d'ailleurs la principale limite du film aussi.

Ma note = 14/20


Tags : Ma vie de Courgette, grave, dogs, cinephile
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#Posted on Sunday, 15 May 2016 at 9:49 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.885

Edited on Sunday, 15 May 2016 at 10:15 PM

Vendredi 13 mai #Cannes2016, recalé!

Ce deuxième jour est l'occasion pour moi de rappeler que les cinéphiles comme moi ne remplissent les salles qu'après les professionnels... Autant hier s'était passé sans anicroche majeure, autant ce jour était bien un vendredi 13. Je suis d'abord resté à la porte du Théâtre Croisette à 8h45, faisant de mon lever à 6h30 un effort bien mal récompensé. Je suis aussi resté à la porte du Thêatre Debussy à 14h, tandis qu'1h30 dans la file d'attente de la Semaine de la Critique n'ont pas suffi pour éviter un moment de stress supplémentaite à la sécance de 16h30. Finalement, j'ai été accepté à l'hôtel Miramar in extremis dans les 5 derniers entrants.

La journée s'est moins mal terminée avec la séance de Rester Vertical au Théâtre de la Licorne. J'avais fait le pari osé de traverser Cannes de part en part en moins de 25 minutes. Seul vrai pari gagnant de la journée. Il faut dire qu'ils projetaient le film Demain, qui dure 1h58, depuis 17h00. Forcément, les organisateurs ne pouvaient pas être prêts à 19h00 comme prévu. Demain sera autre jour. Sera t'il moins mouvementé ?
Tags : cinephile, cannes, festival de Cannes
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#Posted on Friday, 13 May 2016 at 10:38 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.699 E 7°9.8899999998

Edited on Friday, 13 May 2016 at 10:55 PM

Dimanche 24 mai #Cannes2015, dernier film avant la cérémonie de clôture

8h30 Carol de Todd Haynes (Sélection Officielle en Compétition, UK)
Durée = 1:58
Avec Cate Blanchett, Rooney Mara, Sarah Paulson, Kyle Chandler

A New York, après la seconde guerre mondiale, Therese est employée dans un grand magasin quand une cliente vient lui demander un avis personnel sur une poupée. Elle lui répond qu'elle préférait les trains électriques quand elle était enfant. La cliente s'appelle Carol. Elle est une jeune mère en instance de divorce. Elle se sent très proche d'Aby, une amie d'enfance et marraine de sa fille. Therese et Carol sont attirées l'une par l'autre. Elles décident de se revoir et de partir ensemble. Elles enfreignent ainsi des conventions sociales que leur entourage ne manquera pas de leur rappeler.

Dimanche 24 mai #Cannes2015, dernier film avant la cérémonie de clôture

Carol, c'est une romance entre deux femmes. Le film est bien équilibré, tout en retenue, ni trop tragique, ni trop mélodramatique. La première et seule scène de sexe n'est montrée à l'écran qu'après 1h20. Le plan final est un bijou qui pourrait rester dans l'histoire du cinéma. Ce film américain ne devrait pas avoir de peine à trouver son public dans les salles obscures. Il le mérite. On le retrouvera très probablement au palmarès. Il lui manque peut-être le petit éclair de génie qui permet de figurer à la place la plus prestigieuse.

Ma note = 17/20

Tags : cannes, cinephile, carol, palmar
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#Posted on Sunday, 24 May 2015 at 12:41 PM

Edited on Sunday, 24 May 2015 at 1:57 PM

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films

Les avis présentés sur cette page ont été rédigés après l'annonce des récompenses.

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films9h00 Force Majeure / Turist de Ruben Östlund (Un Certain Regard, Suède)
Durée: 2:00
Avec Johannes Bah Kuhnke, Lisa Loven Kongsli, Vincent Wettergren

Tomas passe ses vacances au ski dans les Alpes, avec sa femme et ses deux enfants. Alors qu'ils déjeunent à la table d'un restaurant d'altitude, une avalanche est déclenchée et dévale la montagne environnante. Tomas n'a une fraction de seconde pour choisir la conduite à tenir. Il est hanté par la lâcheté de son choix. Plus rien dans son couple ne sera comme avant.

Turist nous invite habilement à nous interroger sur notre propre comportement, en situation de grand danger. Les réactions instinctives prennent alors le dessus, dans toute leur diversité, pas toujours en accord avec nos valeurs. Les conséquences psychologiques post-traumatiques n'en sont que plus difficiles à digérer. Très bien construit, bien nuancé. Images de montagnes superbes.

Ma note = 15,5/20



Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films11h45 Saint Laurent de Bertrand Bonello (compétition officielle, France)
Durée: 2:30
Avec Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux
Date de sortie en salles prévue le 1 octobre 2014

Le film raconte la vie du couturier de 1967 à 1976. A cette période, Yves Saint Laurent est au pinacle de sa gloire. La pression n'en est que plus grande et la panne d'inspiration une préoccupation constante. Il absorbe des substances psychotropes, illicites ou pas, et de l'alcool, comme béquilles. Dans l'intimité, il hésite entre plaisir physique fugace et relation amoureuse de relations de longue durée, comme avec Pierre Bergé, son plus fidèle ami et soutien.
Sans préjuger de la fidélité aux originaux, les costumes recréés pour ce film sont très magnifiques. Les interprètes sont à la hauteur de l'enjeu. Les tonalités d'un discours prononcé par Jérémie Renier rappelaient étrangement l'original (de Bergé). J'ai passé un bon moment. Toutefois, je n'ai pas trouvé le trait de génie qui aurait pu faire expliquer que Saint Laurent figure au palmarès.

Ma note = 15/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films15h00 Maps to the Stars de David Cronenberg (Compétition Officielle, Canada)
Durée: 1:51
Sorti en salle le 21 mai 2014
Avec Julianne Moore, Mia Wasikowska, Olivia Williams

Les scènes se déroulent à Los Angeles, où l'on découvre plusieurs personnages dont les trajets sont moins indépendants qu'il n'y paraît.
Agatha, nouvellement arrivée en ville, se fait embaucher comme assistante d'Havana Segrand, une actrice qui n'attire plus les grands rôles. Benjie est un interprète au caractère bien trempé, que tous les réalisateurs s'arrachent. Sanford Weiss, son père, est auteur à succès, mais aussi thérapeute des célébrités. Havana est une cliente.
Je ne peux pas en dire plus sans trahir l'esprit du metteur en scène. En effet, ce film de distingue par sa technique de narration originale, sur fond de névrose, schizophrénie, inceste et maltraitance. Un fois lié, le tout ne prétend pas être vraisemblable, mais j'ai aimé le jeu de construction du scénario. Pour apprécier Map to the Stars, il faut accepter de maintenir son attention élevée pendant au moins une heure, sans avoir en main les clefs du puzzle.

Ma note = 16,5/20


17h30 Still the Water de Naomi Kawase (Compétition officielle, Japon)
Durée: 1:59
Avec Nijirô Murakami, Jun Yoshinaga, Miyuki Matsudar

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
L'île d'Amami est une ville paisible où il ne passe pas grand chose. Un soir, Kaito, 16 ans, découvre le corps d'un homme flottant dans la mer. Kyoko a la même âge que Kaito. Elle redouble d'efforts pour attirer son attention et faire en sorte que leur relation devienne plus charnelle. Mais Kaito devra d'abord faire la paix avec ses parents séparés et avec lui-même.
Les paysages sont superbes. Le rythme est très lent, mais si on accepte de se laisser bercer, cette histoire d'adolescents séduit. J'ai passé un bon moment. La prise de risques était trop faible pour prétendre à une place au palmarès.

Ma note = 14,5/20

Dimanche 25 mai à #Cannes2014: les films
20h00 Jimmy's Hall de Ken Loach (Compétition Officielle, UK)
Durée 1:49
Sortie en salles prévue le 2 juillet 2014
Avec Barry Ward, Simone Kirby, Jim Norton

Dans les années 1930, Jimmy Gralton retrouve son pays natal, l'Irlande, après un exil forcé aux Etats-Unis. Dix ans plus tôt, en pleine guerre civile irlandaise, il avait dû fermer son "Hall", un foyer ouvert à tous où l'on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter. A son retour, les jeunes des alentours lui demandent de rouvrir le lieu. Mais les opposants de l'époque, inquiets de la résurgence des idées communistes véhiculées par Jimmy, se mobilisent à nouveau.
Ce film ne surprendra pas les amateurs de Ken Loach. Agréable à regarder, sans grand défi, Jimmy's Hall toutefois n'est pas son meilleur long métrage.

Ma note = 14/20
Tags : cinephile, cannes, film, festival de Cannes, critique
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#Posted on Monday, 26 May 2014 at 12:06 AM

Edited on Monday, 26 May 2014 at 6:01 PM

Jeudi 22 mai: la pluie masque l'émotion suscitée par le magnifique Next to Her à #Cannes2014

Jeudi 22 mai: la pluie masque l'émotion suscitée par le magnifique Next to Her à #Cannes2014Thierry Frémaux disait cette après-midi que que le retour de la pluie célébrait l'arrivée de Ken Loach sur la Croisette. Il est vrai que le ciel s'est couvert et nous avons eu droit à une vrai douche. Courte mais très mouillante ! Mais les entrées en salle n'ont pas souffert du temps.

Sur les quatres fllms de la journée, deux films sortent du lot et marqueront sûrement le Festival 2014.

Le premier à 8h30, dans la sélection de la sélection de la Semaine de la Critique, est un film ukrainien The Tribe, tourné uniquement en langage des signes, et montré sans sous-titre. Une des premières scènes est un cours de géographie. L'enseignante y discute la position de l'Ukraine entre l'Europe et la fédération de Russie (pour autant que j'ai pu décoder son langage gestuel ;-) ). Je ne sais pas quand cette scène à été tournée, mais elle prend toute sa dimension à l'aune de l'actualité douloureuse de l'Ukraine.

Le second film est le premier bijou du festival, Next to Her. Terriblement touchant. Je ne peux pas imaginer qu'il ne soit pas distingué au palmarès des sessions parallèles.
Tags : festival de Cannes, cinephile, cannes, cinema, film, pluie
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#Posted on Thursday, 22 May 2014 at 9:40 PM

Edited on Thursday, 22 May 2014 at 10:04 PM

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films

8h30 Hope de Boris Lojkine (Semaine de la Critique, France)
Durée:1:26
Acec Justin Wang, Endurance Newton, Dieudonné Bertrand Balo'o, Martial Eric Italien, Henri Didier Njikam

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films
"Là-bas, les moustiques boivent du coca". Ce là-bas, c'est l'eldorado européen. Léonard est camerounais. Hope est nigériane. Leurs destins se croisent au cours de leur périple vers l'Espagne. Il vient en aide à Hope par pur altruisme, alors qu'elle est laissée sur le bord du chemin. Mais appartenir à deux communautés différentes peut être un véritable handicap dans ce milieu hostile.
Quand le film a commencé, j'ai cru à une version sous forme de fiction de séquences d'actualités, forcément plus authentiques. Pourtant, je n'ai eu aucun mal me laisser embarquer dans cette fiction, qui évite beaucoup de simplifications. Les images sont superbes. Les interprètes sont convaincants, ce qui a n'est pas fréquent dans l'histoire du cinéma noir-africain. Bref, une réussite, qui mérite d'être aidée dans sa distribution par un prix.

Ma note =16,5/20

11h30 Fantasia de Wang Chao (Un Certain Regard, Chine)
Durée: 1:25

Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films
Père d'une famille chinoise de classe moyenne, Zhao a une leucémie en phase avancée. Bientôt, son entreprise ne paiera plus que la moitié des frais médicaux. Sa femme part démarcher toutes ses connaissances pour joindre les deux bouts. Les deux enfants essaient de contribuer aussi, avec leurs moyens et leurs maladresses...
De la difficulté d'être malade sans protection sociale automatique.
Le rythme est asiatique. Certaines scènes mériteraient d'être plus explicites. Je n'ai pas trouvé matière à apprécier...

Ma note = 10/20
Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films

14h00 Snow In Paradise de Andrew Hulme (Un Certain Regard, UK)
Durée: 1:28
Avec Frederik Schmidt, Martin Askew, Aymen Hamdouchi
Concourt pour la Caméra d'Or

Dave est un petit délinquant junkie. Il côtoie dans ses relations familiales de gros truands, avec qui il rêve de s'associer. L'opportunité se réalise quand son oncle Jim lui offre de transporter une cargaison de drogue. Mais Dave ne respecte pas les "règles", ce qui coûte la vie à son meilleur ami Tariq. Quel remède apporter quand le remords et la honte vous renvoie une image insupportable de vous-même? La drogue? La religion?

Je dois saluer la construction narrative de Snow in Paradise, qui ne cède pas à la facilité et pourrait plaire au jury de la Caméra d'Or. Mais j'ai trouvé l'ensemble bruyant et les délires hallucinatoires ennuyeux. Il paraît que c'est une histoire vraie. Cela n'en fait pas une complète réussite.

Ma note = 11/20


Mercredi 21 mai à #Cannes2014 : les films16h45 Of Men and War /Des Hommes et De la Guerre, de Laurent Becue-Renard (Sélection officielle, séance spéciale, France)
Durée: 2:22

Ils sont une douzaine de soldats, vétérans américains. Leurs familles les ont trouvés différents à leur retour du front. Ils sont tous atteints de PTSD (Post Traumatic Stress Disorder), conséquence de leur participation aux guerres d'Irak ou d'Afghanistan. Ils ont du mal à se contrôler, ont un comportement violent envers eux-mêmes et envers les autres, capables de déraper sur un coup de sang. Laurent Becue-Renard les filme en train de se confier à leurs proches et surtout entre eux, dans des séances de thérapie collective. Ils y relatent les drames de guerre auxquels ils ont participé, des drames qui repassent en boucle dans leur esprit. Certains hésitent à se révéler leurs angoisses. D'autres fondent en larmes...
Etonnamment, le réalisateur réussit à être présent au bon moment, à saisir les moments poignants avec un angle de visée et un cadrage impeccable. Superbe et indispensable.

Ma note = 17/20
Tags : cinephile, festival de Cannes
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#Posted on Sunday, 11 May 2014 at 10:23 PM

Edited on Wednesday, 21 May 2014 at 9:43 PM

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