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49 tagged articles Semaine de la critique

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Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films8h30 Gente de Bien de Franco Lolli (Semaine de la Critique, Colombie)
Durée: 1:26
Avec Brayan Santamarià, Carlos Fernando Perez, Alejandra Borrero, Santiago Martínez, Sofía Rivas
Concourt pour la Caméra d'Or

A Bogota, Gabriel récupère la garde de son fils, Eric, 10 ans, qu'il connaît peu. Gabriel a du mal à joindre les deux bouts. Il répare des meubles chez des personnes fortunées. L'une d'elles, Maria Isabel, propose de les soutenir en les hébergeant. Gabriel n'est pas à l'aise dans ce nouvel environnement. Eric, lui, joue avec les enfants de Maria et semble s'adapter... momentanément.
Belles couleurs, bien interprété (en particulier le personnage d'Eric). J'ai quand même eu l'impression d'attendre longtemps avant que le film ne décolle. Quelques séquences réveillent enfin l'attention, mais la simple peinture de la condition humaine a du mal à tenir le film dans la durée.

Ma note = 13,5/20

11h00 A Girl at my Door /Dohee-Ya de Joo-Ri Jung (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée: 1:59
Avec Sae-Ron Kim, Bae Doo-Na, Sae-byeok Song
Concourt pour la Caméra d'Or

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Young-Nam vient d'être mutée comme chef de la police d'un village, loin de l'agitation de Séoul. Elle y rencontre une jeune fille, Do-Hee, victime des violences à répétition de son entourage, surtout de son beau-père alcoolique. Elle la prend sous sa protection, sans imaginer que cette bonne action, pourrait faire revivre son propre passé.

Pour l'essentiel, A Girl at my Door est un film bien construit et plaisant, que je conseille. Mais, je regrette que l'ensemble ne soit aussi convaincant que la première moitié ne le laissait anticiper. Le réalisateur aurait été bien inspiré d'appliquer l'adage "le mieux est l'ennemi du bien". Pourquoi n'a-t'il pas choisi de se passer de la (courte) séquence où l'on voit Do-Hee actionner son téléphone ? (seuls ceux qui ont vu le film comprendront). L'imagination du spectateur l'aurait reconstituée avec ses mystères, les invraisemblances en moins, et la subtilité de la narration aurait pu être préservée. Vexant! Du coup, je dégrade ma note...

Ma note = 14/20

13h30 Xenia de Panos H. Koutras (Un Certain Regard, Grèce)
Date de sortie en salles: 18 juin 2014
Durée: 2:08
Avec Kostas Nikouli, Nikos Gelia, Yannis Stankoglou

Bande-annonce

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Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films

Danny, 16 ans, et Odysseas, 18 ans sont deux frères nés d'une mère albanaise et d'un père grec. Ce dernier les a abandonnés quand ils étaient très jeunes. Après quelques années d'absence, Danny retrouve Odysseas à Athènes, pour lui annoncer la mort de leur mère. Les deux frères décident de reconstituer leur passé. Ils partent à la recherche de leur père, rebaptisé l'"Innommable", pour le forcer à les reconnaître officiellement comme ses fils.

Xenia est un film très coloré, qui recherche plus le divertissement et l'émotion, que le réalisme.
Rafraîchissant. Le personnage de Danny pourra servir de support de publicité à Chupa Chups. Les dentistes apprécieront moyennement ;-)


note = 14,5/20




Lundi 19 mai à #Cannes2014 : les films17h00 Mange tes Morts de Jean-Charles Hue (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:34
Avec Frédéric Dorkel, Jason François, Mickaël Dauber, Moïse Dorkel

Jason est sur le point de recevoir les sacrements du baptême dans son camp de la communauté du voyage, en perspective d'une vie plutôt rangée. Mais, son frère Fred tant admiré le rejoint après 15 ans passés en prison. Lui veut "se refaire" le plus rapidement possible. Jason, Fred et quelques amis entreprennent de cambrioler un camion de transport de cuivre.

J'ai apprécié d'avoir les sous-titres en anglais, tant la bande son est parfois difficile à suivre. Je dois reconnaître à Charles Hue une vraie maestria dans les scènes d'actions. Et sans les moyens d'Hollywood. Par son sens du rythme, ses cadrages serrés, la caméra au poing, il nous fait littéralement vivre le braquage. Ca décoiffe ! (ceux qui ont des cheveux seulement ;-) )

Ma note = 16/20
Tags : festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, film, cinéma, cinéphile
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#Posted on Sunday, 11 May 2014 at 9:56 PM

Edited on Tuesday, 20 May 2014 at 10:32 PM

Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films

9h00 Bande de Filles / Girlhood de Céline Sciamma (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1:52
Avec Karidja Toure, Assa Sylla, Lindsay Karamoh, Marietou Toure

Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films

En banlieue parisienne, Marieme apprend qu'elle ne passera pas en seconde "normale". "Vénère", elle croise la route de trois jeunes filles rebelles, qui l'accueillent dans leur bande. Elle apprend un nouveau langage fait de larcins, racket, violence. Mais bientôt, le principe autoproclamé "je fais ce que je veux" se heurte au principe de réalité.
Bande de filles est un film bien rythmé, qui n'hésite à emprunter aux clips vidéos. Il aborde un sujet pas souvent traité, avec quelques vrais moments d'émotion communicative, mais la mise scène finit par hésiter autant que le personnage de Marieme. Un bon divertissement quand même.

Ma note = 14/20


Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films11h45 Più Buio di Mezzanotte/ Darker Than Midnight de Sebastiano Riso (Semaine de la Critique,Italie)
Durée: 1:34
Avec David Capone, Vincenzo Amato, Lucia Sardo Laurier, Pippo Delbono, Micaela Ramazzotti
Concourt pour la Caméra d'Or

Davide a 14 ans. D'allure androgyne, il sait qu'il est différent. Son père, très autoritaire, n'accepte pas cette différence et le bat. Davide fuit le foyer familial et trouve refuge dans un parc de Catane, où campent des prostitués. Il est fasciné par leur liberté affichée. Mais Il est vite rattrapé par la réalité de la vie dans la rue.
Heureusement, l'interprétation du jeune Davide gagne en crédibilité au fur et à mesure de l'avancée du film. En résumé, un film gay mais pas très gai, et finalement pas inintéressant.

Ma note = 12/20


16:00 les Combattants/Love At First Fight de Thomas Cailley (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée: 1:40
avec Kevin Azaïs, Adèle Haenel
Concourt pour la Caméra d'Or

Arnaud est employé dans l'entreprise de construction familiale. Madeleine se prépare au combat en vue de s'engager dans le corps des parachutistes. C'est dans des circonstances pour le moins inhabituelles que leurs chemins se croisent. Arnaud se retrouve adversaire involontaire de Madelaine dans un combat d'autodéfense. Mais le destin les réunit à nouveau un seconde fois. La troisième fois ne sera, elle, pas fortuite.
On s'amusera de constater que le titre traduit en anglais est plus informatif que le titre en français.
Les combattants est un film très honnête, mais on s'étonne qu'il figure à Cannes.

Ma note = 11/20


Jeudi 15 mai à #Cannes2014 : les films19h00 Mister Turner, de Mike Leigh (Compétition officielle, UK)
Durée = 02:29
Avec Timothy Spall, Paul Jesson, Dorothy Atkinson

Mr Turner raconte les dernières années de l'existence du célèbre peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851), précurseur de l'impressionnisme. Bien qu'apprécié de son vivant, il est aussi l'objet de railleries de la part d'un certain public, et quelques confrères. On le voit fréquenter les maisons closes et multiplier les maîtresses. L'une d'elles, Mrs Booth, finira par trouver pleinement grâce à ses yeux et l'accompagnera jusqu'à son lit de mort.
Le générique prévient que certains événements ont été dramatisés. J'aurais préféré que Mike Leigh force le trait un peu plus. L'interprétation de Timothy Spall est remarquable (futur prix du meilleur acteur?) mais ne suffit pas à sublimer le film. Au bilan, j'ai eu du mal à me passionner pour cette section de vie, parsemée de quelques rebondissements qui remplissent péniblement 2:29.

Ma note = 13,5/20
Tags : cannes, festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, Cinéma
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#Posted on Sunday, 11 May 2014 at 9:11 PM

Edited on Thursday, 15 May 2014 at 11:42 PM

Liste des films en compétition à #Cannes2014

Liste des films en compétition à #Cannes2014Vous trouverez ci dessous les liens vers les sites officiels de chaque sélection, qui détaille le programme de 2014.

La sélection des films en compétition officielle (SO).
La liste des films de l'édition 2014 de cette sélection est disponible ici.


Les autres sélections sont dites "parallèles".

Un Certain regard (UCR)
La liste des films de l'édition 2014 de cette sélection est disponible ici.

Liste des films en compétition à #Cannes2014La Quinzaine des Réalisateurs (QZ)
La liste des films de l'édition 2014 de cette sélection est disponible ici.

La Semaine de la Critique (SIC)
La liste des films de l'édition 2014 de cette sélection est disponible ici.

L'Association du Cinéma indépendant pour sa Diffusion (ACID)
La liste des films de l'édition 2014 de cette sélection est disponible ici.

Quelques infos supplémentaires utiles sur le site de Wask disponible ici.
Tags : Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, un Certain Regard, ACID, sélections, films
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#Posted on Saturday, 03 May 2014 at 3:26 PM

Edited on Saturday, 10 May 2014 at 1:35 PM

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013

Mes pronostics comparés aux choix des jurys de #Cannes2013La soixante-sixième édition du Festival de Cannes est désormais terminée. De ce que nous avons pu en voir, l'année cinéma sera riche en 2013. Chaque jour, je vous ai fourni mes avis sur les projections, parfois en prenant des paris très tôt, dès les premiers jours du Festival. Vous qui lisez aussi la presse nationale et internationale sur le cinéma savez que mes avis sont parfois très différents des critiques professionnels.
Et pourtant...

A partir de mon classement (cliquez pour l'afficher), établi à partir des notes que j'ai données après chaque projection, il est désormais possible de corréler mes pronostics avec les choix des jurys. Dans les éditions passées du Festival de Cannes, j'avais eu un certain succès. Qu'en est-il en 2013 ?


Dans la sélection officielle :
Je n'ai vu que 3 films sur 20 dans cette sélection, ce qui n'est pas très représentatif.
J'ai donné ma meilleure note à La Vie d'Adèle, qui a eu la Palme d'Or ensuite.
Le verdict du Jury de Steven Spielberg n'a créé aucune surprise, tant il était en ligne avec le consensus des festivaliers.

Dans la sélection de Semaine de la Critique :
J'ai vu la totalité des 7 films proposés.
Mes 3 favoris ont reçu les 3 prix les plus prestigieux, dans l'ordre de mes choix.

Dans la sélection officielle Un Certain Regard :
J'ai vu 13 des 18 films en de cette sélection.
Mon favori a reçu le prix le plus prestigieux, le Prix Un Certain Regard.

Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs :
Je n'ai vu que 10 films sur 21. Les hasards de la programmation ont fait que je n'ai pu apprécier certains des films primés qu'après l'annonce du palmarès, ce qui retire à certains de mes commentaires la qualification de pronostics.
Je suis surpris par le choix du Jury de la Caméra d'Or, qui récompensait d'avantage l'originalité dans ses éditions passées.

Je suis encore loin du 100% de réssite dans mes paris, mais il semblerait bien que, cette année encore, les membres des jurys de Cannes ont lu mon blog en cachette avant de se décider ! :D
Tags : Festival de Cannes 2013, Cinéphile, Cannes, critique, film, Quinzaine des réalisateurs, Un Certain Regard, Palme d'Or, Semaine de la critique
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#Posted on Monday, 27 May 2013 at 10:02 AM

Edited on Monday, 10 June 2013 at 11:09 PM

Tous les prix de #Cannes2013

Tous les prix de #Cannes2013Prix de la Compétition offcielle

Longs métrages

Palme d'or
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche

Grand Prix
Inside llewyn Davis, de Ethan Coen et Joel Coen

Prix de la mise en scène
Heli de Amat Escalante

Prix du scénario
Jia Zhangke pour Tian Zhu Ding

Prix d'interprétation féminine
Bérénice Béjo, dans Le Passé de Asghar Farhadi

Prix d'interprétation masculine
Bruce Dern, dans Nebraska de Alexander Payne

Prix du Jury
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda

Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Grigris de Mahamat-Saleh HAROUN

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Safe de Byoung-Gon Moon

Mention spéciale - court métrage Ex-aequo
Hvalfjordur de Gudmundur Arnar Gudmundsson
37°4 S de Adriano Valerio



Tous les prix de #Cannes2013Prix de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard :
L'Image Manquante de Rithy Panh

Prix du Jury :
Omar de Hany Abu-Assad

Prix de la Mise en scène :
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie

Prix Un Certain talent :
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez

Prix de l'Avenir :
Fruitvale Station de Ryan Coogler


Tous les prix de #Cannes2013Prix de Semaine de la critique

Longs métrages
Grand prix Nespresso :
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Mention spéciale :
Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky

Prix Révélation France 4 :
Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Prix SACD :
Le Démantèlement de Sébastien Pilote

Courts métrages
Prix Découverte du court métrage :
Come and play de Daria Belova

Prix Canal+ :
Pleasure de de Ninja Thyberg


Tous les prix de #Cannes2013Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Longs métrages
Label Europa Cinemas :
Le Géant Egoïste de Clio Barnard

Art Cinema Award
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne

Prix SACD :
Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne
Mention spéciale :
Tip Top de Serge Bozon


Courts métrages
Prix Ully du court métrage
Dahu de João Nicolau

Mention spéciale
Pouco mais de um mês de André Novais Oliveira


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Caméra d'Or :
Ilo Ilo de Anthony Chen


Prix du Jury oecuménique :
Le Passé d'Asghar Farhadi
Mentions spéciales :
Tel Père, Tel Fils de Hirokazu Kore-Eda
Miele de Valeria Golino

Prix François Chalais
Grand Central de Rebecca Zlotowski
Mention spéciale :
La Jaula de Ojo de Diego Quemada-Diez


Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
La Vie d'Adèle de Abdellatif Kechiche
* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof
* parmi les sections parallèles
Blue Ruin de Jeremy Saulnier, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs

Queer Palm du long métrage
L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie

Palme dog
Le chien Baby Boy dans Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh
Tags : palmarès, cannes, Festival de Cannes 2013, film, critique, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, palme d'or, Art Cinema Award, SACD, Label Europa Cinemas, Grand Prix, Grand prix Nespresso, Prix Révélation France 4, Queer Palm
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#Posted on Sunday, 26 May 2013 at 8:52 PM

Edited on Monday, 27 May 2013 at 12:57 PM

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai11h30 Courts-métrages de la Sélection Officielle

Ophélia de Annarita Zambrano (15min, France)
Deux ados découvrent une jeune noyée sur la plage.
Film peu ambitieux. Prise de risques limitée.
Ma note = 11/20

Bishtar Az Do Saat de Ali Asgari (15min, Iran)
Une jeune femme iranienne doit se faire opérer d'urgence. Elle est refusée dans tous mes hopitaux, faute de papiers prouvant son mariage.
Thème remarquablement bien condensé. Une réussite
Ma note = 16/20

Hvalfjordur de Gudmundur Arnar Gudmundsson (15min, Islande, Danemark)
Un jeune garçon surprend son frère à tenter de se suicider. Il l'imite pour attirer son attention. Excellent.
Ma note = 17/20

Olena de Elzbieta Benkowska (15min, Pologne)
Un jeune couple russe est en conflit. Le partenaire masculin est un junky, qui n'arrive pas à décrocher de la drogue. Tandis qu'ils partent en Suède pour relancer leur relation, ils se font voler un passeport en Pologne. Pas mal fait.
Ma note = 15/20

Safe de Moon Byounggon (13min, Corée du Sud)
Une jeune femme au comptoir a pour consigne de ne pas faire une conversion parfaite des billets de loterie en billet de. Un client mécontent découvre la supercherie. La jeune femme s'enferme dans un coffre-fort. Très Bon thriller
Ma note = 14.5/20

Condom Lead de Mohammed Abou Nasser et Ahmad Abou Nasser (14min, Palestine)
Sans paroles. Un homme. Une femme. Des contacts physiques. Le bébé pleure. La relation n'est pas consommée. Le tout est mignon. Exercice réussi de création d'une atmosphère. Coup du c½ur du jury?
Ma note = 15.5/20

37°4 S de Adriano Valerio (12min, France et Italie)
La séparation programmée de deux ados amis/amants d'enfance, qui vivent sur une île isolée. Racontée en voix off. Sympa, mais facile.
Ma note = 13/20

Inseki To Impotence de Sasaki Omoi (10min, Japon)
Une jeune femme que son mari impuissant n'arrive plus à satisfaire, va retrouver réconfort auprès du livreur de pizza. Onirique. Bof
Ma note = 10/20

Mont Blanc de Gilles Coulier (14min, Belgique)
Deux amis au crépuscule de leur vie prennent la route vers le Mont Blanc, comme pour répondre à une dernière volonté. Ils expriment des regrets sur ce qu'aurait pu être leur relation s'ils avaient eu le courage de l'assumer. Subtilement fait.
Ma note = 15/20

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai14h00 Last Dance de David Pulbrook (Cinéma des Antipodes, Australie)
Durée = 1h25

Un attentat à l'explosif vient d'avoir lieu dans la synagogue de Balaclava, en Australie. L'un des auteurs, d'origine palestinienne, est en fuite. Il s'introduit au domicile d'une septuagénaire, Mme Lippmann, de confession juive et ancienne déportée des camps nazis. Il la menace, la séquestre. Mais il perd beaucoup de sang. Quand il s'évanouit, elle décide de l'aider.
On aimerait croire à ce conte, où transparaît le conflit israëlo-palestinien, mais il faudrait une force de caractère hors du commun de la part des protagonistes pour le rendre vraisemblable. Néanmoins, l'ensemble est bien ficelé, et très plaisant à regarder.

Ma note = 13.5/20



17H00 Dahut de João Nicolau (Court-métrage en compétition de la Quinzaine des Réalisateurs, Portugal)
Conflits entre camarades dans une école. L'originalité de ce film est que la narration est teintée du regard des enfants. Très créatif. Remarquable.
Ma note = 16/20

17H30 Tip Top de Serge Bozon (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h 46min
Avec Isabelle Huppert, Sandrine Kiberlain, François Damiens

Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai
A Villeneuve, Farid Benamar, un indic de la police vient d'être assassiné. L'inspection générale des Polices est appelée pour enquêter. Deux inspectrices sont chargées de l'affaire, Esther et Sally. Pour elles, ce n'est pas exactement une promotion. Elles ont été placardisées pour "comportements privés incompatibles avec l'exercice de la police". L'une est "grosse mateuse". L'autre s'adonne à des pratiques violentes avec son mari...
Ce film est une comédie policière. Les interprétations à contretemps, et contre emploi s'ajoutent au comique de répétition, aux hyperboles, aux oxymores, pour donner un ton résolument décalé. Je ne suis pas sûr que le style très particulier du réalisateur plaise à tout le monde. J'ai souri quelques fois.

Ma note = 13,5/20

19h30 Pouco mais de um mês d'André Novais Oliveira (Court-métrage en compétition de la Quinzaine des Réalisateurs, Brésil)
Durée = 23min
Un homme, une femme racontent leurs sentiments mutuels. Longs plans séquences. Les images ne sont pas particulièrement belles, mais le ton est authentique. Est-ce bien intéressant?
Ma note =9/20
Mes films à #Cannes2013, samedi 25 mai
20h00 Guillaume et les Garçons de Guillaume Gallienne (Quinzaine de Réalisateurs, France)
Durée = 1h 25min
Avec Guillaume Gallienne, André Marcon, Françoise Fabian

Ce film est une adaptation du spectacle intitulé Les Garçons et Guillaume, à table !. L'auteur y décrit son enfance, les relations avec sa mère, son isolement du reste de la fratrie, qui lui donnera l'impression d'être une fille. « Mais je ne suis pas homosexuel, puisque je suis une fille qui aime les garçons ». Guillaume et les Garçons est un film intime, largement autobiographique. Dans la première partie, les spectateurs se bidonnent sur les déboires d'un individu (ici un enfant rejeté parce qu'il est différent) comme ils l'avaient fait auparavant pour le « Con » de Veber. Plutôt que le sens comique, j'ai apprécié le sens de l'autodérision de l'auteur, l'authenticité de son message et son courage à s'exposer ainsi. Les scènes suivantes suscitent un autre rire, entier, suscité par la narration et la mise en situation (par exemple les scènes de message ou de lavement anal).
Au final, Guillaume et les Garçons pourrait bien être le succès comique de l'année 2013. Un gros succès en salles est prévisible.

Ma note = 16,5/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphiles
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 5:29 PM

Edited on Sunday, 26 May 2013 at 6:56 PM

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
9h00 On the Job de Erik Matti (Quinzaine des Réalisateurs, Philippines)
Durée = 2h00
Avec Joël Torre, Gerald Anderson, Piolo Pascual

L'histoire s'inspire de faits d'actualités. Tatang et Daniel sont deux prisonniers d'un pénitencier aux Philippines. Ils commettent des meurtres à l'extérieur de la prison, avec l'aide des autorités et à leur demande, contre rémunération. Daniel, jeune inspecteur dont la future femme est aussi la fille d'un haut dignitaire du pays, est chargé de l'enquête. A-t'il été choisi uniquement pour ses compétences?

On the Job est polar rythmé mais inégal, assez conventionnel et à l'interprétation perfectible. Pourquoi donc a-t'il été sélectionné à Cannes?

Ma note = 11/10

Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
11h30 Magic Magic de Sebastián Silva (Quinzaine des Réalisateurs, USA-Chili)

Durée = 1h 37min
Avec Juno Temple, Michael Cera, Emily Browning

Alicia est une fille discrète et sensible, que sa cousine Sara invite à un voyage au Chili avec quelques amis. C'est sa première sortie à l'étranger et Alicia ne connaît pas les membres du groupe. Avant même le début du voyage, Sara doit s'absenter deux jours, sous le prétexte de repasser un examen. Elle laisse Alicia sur place. Celle-ci est déroutée, voire effrayée par le comportement des jeunes qui l'entourent. Les médicaments qu'ils lui donnent renforcent son malaise psychologique au lieu de l'aider. Elle est victime d'hallucinations et de crises d'angoisse...

Magic Magic, c'est l'histoire d'un "bad trip". C'est une tragédie racontée avec les codes des séries B d'horreur américains. C'est ce qui fait sa principale faiblesse.

Ma note = 12,5/20



Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai
14h00 My Sweet Pepper Land de Hiner Saleem (Un Certain Regard, Irak)
Avec Korkmaz Arslan, Golshifteh Farahani

Baran est un ancien résistant de la guerre d'indépendance kurde. Il refuse un poste de police en ville. Il lui préfère un commissariat d'un village isolé du nord à la frontière turko-irakienne. Au même moment, Govend, une jeune institutrice, emménage à l'école du village. Elle est rejetée par la communauté qui lui reproche d'être célibataire à 28 ans. Et puis, les deux protagonistes vont devoir composer avec le chef de clan Aga Aziz, contrebandier, influent personnage, et garant autoproclamé de la morale...
My Sweet Pepper Land est un western kurde, riche de quelques excellentes séquences, mais malheureusement inégal dans la durée. Il ne manquait pas grand chose pour transformer ce film en petit bijou. C'est frustrant.

Ma note = 14,5/20


Mes films à #Cannes2013, vendredi 24 mai16h30 Les Manuscrits ne Brûlent pas de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Durée = 2h05
Avec ?

Khosrow et Morteza sont deux tueurs à gage. Ils agissent pour le compte des services secrets iraniens, et plus précisément la commission de la censure. Leurs victimes sont des intellectuels qui ont été désignés comme ennemis du régime en place, et qui ont l'objet d'une Fatwa. Ils ont un point commun, un mystérieux bus...
Je n'en dirai pas plus pour respecter le choix de narration du réalisateur. Il faut patienter une heure avant qu'il nous donne les clés de l'intrigue. Vous êtes donc prévenus! Certains spectateurs pourraient bien se décourager avant. La suite permet de comprendre ce parti pris de mise scène, comme un moyen de mieux dénoncer la froideur mécanique des fonctionnaires-assassins.

Le film se termine sur un écran noir : "A cause de la censure en Iran, l'équipe du film a refusé de figurer au générique". C'est qu'il s'agit de faits qui se sont réellement produits.

Ma note = 16/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 5:17 PM

Edited on Friday, 24 May 2013 at 9:39 PM

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

8H30 The Major de Youri Bykov (Semaine de la Critique, Russie)
Durée = 1h 39min
Avec Denis Shevod, Irina Nizina, Ilya Isaev

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

La scène se passe en hiver, en Russie. Sergey Sobolev, capitaine de la police, alerté que sa femme est sur le point d'accoucher, prend va voiture. Il conduit vite. Trop vite. Il renverse un gamin sous les yeux de sa mère. Comment affronter cet événement? Ses collègues, habitués des arrangements, l'aident à maquiller sa responsabilité en banal accident. Mais il faut que la famille du gamin se taise. Elle se révolte. C'est début d'une spirale infernale, où les principes moraux se confrontent à l'opportunisme et la fuite.
D'abord intelligemment traité, ce thriller s'égare dans sa dernière partie. Ruptures de rythme et invraisemblances s'accumulent, comme si le réalisateur manquait de souffle (d'argent?) pour finir son ½uvre. Dommage.
Ma note = 11,5/20


Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai11H00 Norte, Hangganan Ng Kasaysayan de Lav Diaz (Un Certain Regard, Philipines)
Durée = 4h10

Le film raconte les destins de deux familles qu'un événement tragique va entre entrecroiser. Fabian est étudiant en droit. Il aime à philosopher sur la marche du monde avec un groupe d'amis. Eliza et son mari ont une vie modeste, avec deux enfants. Ils projettent de monter un restaurant, mais ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Eliza emprunte à la Madga, allant jusqu'à donner en gage son alliance. Son mari intervient violemment mais le pacte est déjà scellé. C'est là que leurs destins croisent celui de Fabian. Il n'est pas le jeune modèle, qu'il donne à voir. Il assassine Magda, dont il est aussi le débiteur. Toutefois, c'est le mari d'Eliza qui séjournera en prison pendant trois ans pour ce crime...
Lav Diaz réalise utilise une forme de narration contemplative, fait d'un assemblage de longs plans séquences, dont les images sont souvent superbes. La durée du film s'en ressent. Vous l'aurez compris, Norte, Hangganan Ng Kasaysayan est plutôt un film pour cinéphiles. Il ne sera pas idéal comme film léger du samedi soir. Cela dit, il contentera les courageux.
Ma note = 13,5/20


16H30 Tore Tanzt de Katrin Gebbe (Un Certain Regard, Allemagne)
Durée = 1h 50min
Avec Julius Feldmeier, Sascha Alexander Gersak, Swantje Kohlhof

Mes films à #Cannes2013, jeudi 23 mai

Le film se passe à Hamburg, où le jeune Tore, sans famille, pense avoir trouvé un sens à sa vie dans le groupement des "Jesus Freaks", une communauté religieuse. Une rencontre fortuite va donner une nouvelle direction à sa vie, celle avec Bonno. Ce dernier l'héberge avec sa nouvelle femme, et deux enfants d'un précédent mariage, dans une maisonnette. L'ingénuité du jeune homme sera la porte d'entrée à son calvaire. Bonno révèle peu à peu son vrai jour, celui d'un homme ultra-violent...
Dans la salle de projection, le film n'a laissé personne indifférent. Les sifflets ont été couverts par des applaudissements nourris. La tension psychologique est constante et constamment dérangeante. Le spectacle de l'esclavagisme moderne est cru. Certaines scènes sont à la limite du soutenable. Oui, Tore Tanzt est un film dur. Pour moi, c'est un excellent film.
Ma note = 17/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 5:05 PM

Edited on Thursday, 23 May 2013 at 9:29 PM

Mes films à #Cannes2013, mercredi 22 mai

Mes films à #Cannes2013, mercredi 22 mai9h00 Après la Nuit de Basil Da Cunha (Quinzaine des Réalisateurs, Suisse et Portugal)
Durée = 1h30
Candidat à la Caméra d'Or

Sombra est revendeur de drogue dans le bidonville créole de Lisbonne. Il a dettes, qu'il n'arrive pas à rembourser et ses clients sont peu pressés de solder leurs comptes. Sa seule chance de survie est d'aider ses débiteurs à mener un mauvais coup à bien. Mais Sombra est un marginal, en dehors des clans. Son iguane est son seul vrai confident. Après tout, "celui qui ne doit rien, ne craint rien". Un atout ou une faille?

Comme son nom l'indique, le film se passe surtout la nuit. Il paraît que le réalisateur a laissé les interprètes libres de construire le scénario en jouant. On a envie de dire que cela se voit (et s'entend!). Des images sombres, des échanges bruyants et brouillons... et finalement pas grand chose de nouveau.

Ma note = 11/20

Mes films à #Cannes2013, mercredi 22 mai
11h00 La Jaula de Ojo Diego Quemada-Diez (Un Certain Regard, Mexique)
Durée = 1h 42min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Ramón Medína, Rodolfo Dominguez, Brandon López

Juan, Samuel et Sara (alias Osvaldo, déguisée en garçon), trois adolescents, décident de quiter le Guatemala pour les Etats-Unis. Alors que leur périple vient de débuter, ils croisent un jeune indien, Chauk, qui s'intègre au groupe. Tous n'arriveront pas à destination. Des rivalités les divisent mais évoluent, jusqu'à se transformer en fraternités, par la force des choses.

La Jaula de Ojo est un film honnêtement mis en scène, plaisant à regarder, mais sur un sujet déjà abondamment traité. Dommage que Diego Quemada-Diez ne fasse pas son entrée dans la profession de réalisateur en prenant plus de risques. J'ai quand même passé un bon moment.

Ma note = 14/20



Mes films à #Cannes2013, mercredi 22 mai14h00 Wakolda de Lucia Puenzo (Un Certain Regard, Argentine)
Durée = 1h 30min
Avec Natalia Oreiro, Alex Brendemühl, Diego Peretti

Dans une communauté immigrée allemande en Argentine, Lilith, 12 ans, est complexée par sa petite taille et l'objet de moqueries de la part de ses camarades. Helmut, un vétérinaire/médecin se rapproche de sa famille et propose de l'aider. Sans prévenir ses parents du danger, il entreprend sur elle un traitement expérimental à bases d'hormones de croissance, qu'il a essayé sur des animaux auparavant. Mais Helmut n'est pas celui qu'il prétend être. Sa véritable identité est Josef Mengele, criminel nazi tristement célèbre pour ses expériences dans les camps.

Wakolda s'inspire d'une histoire vraie. Je n'ai pas réussi à savoir si le métier du père, concepteur de poupées articulées, était, lui aussi, véridique. D'ailleurs, le titre du film correspond au nom de la poupée de Lilith. En tout cas, le parallèle de ce métier avec les crimes de Mengele alimente la cohérence du film. Une honorable réussite.

Ma note = 14.5/20


Mes films à #Cannes2013, mercredi 22 mai17h00 Muhammad Ali's Greatest Fight de Stephen Frears (Sélection officielle, séance special, GB)
Durée = 1h37
Avec Christopher Plummer, Frank Langella

En 1966, alors qu'il vient de remporter le championnat du monde de boxe, Cassius Clay, devenu Muhammad Ali sous son nom musulman, annonce son refus de répondre à la conscription pour le Viet Nam pour des raisons religieuses. Il est déchu de ses droits et titres sportifs et devient un icône de la cause noire. Les instances de justice américaine traditionnelles lui refusent son droit à l'objection de conscience. Ne reste que la Cour Suprême (1 juge noir, qui s'est retiré de l'affaire, et 8 juges blancs) pour casser le jugement. Le film raconte les tractations et revirements depuis l'intérieur de cette vénérable institution, et comment les juges ont évolué vers le consensus final.
Je ne connaissais pas cet épisode de l'histoire américaine récente. Stephen Frears le raconte avec une efficacité toute hollywoodienne. Un très bon divertissement.

Ma note = 13.5/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 4:49 PM

Edited on Wednesday, 22 May 2013 at 9:06 PM

Mes films à #Cannes2013, mardi 21 mai

8h30 Los Dueños de Agustin Toscano, Ezequiel Radusky (Semaine de la Critique, Argentine)
Durée = 1h 35min
Avec Rosario Blefari, Germán De Silva, Sergio Prina

Mes films à #Cannes2013, mardi 21 mai
Sergio et sa famille sont les employés de maison d'une petite hacienda en Argentique. Dés que les propriétaires s'absentent, ils s'invitent dans la grande maison pour profiter des installations. A chaque épisode, ils courent le risque d'être découverts. Ils ont tout le loisir d'observer (et d'exploiter) les aventures inavouées de Pia, de Lourdes et de leurs conjoints.
Los Dueños est un film léger, pas inintéressant. Un petit film.

Ma note = 11/20


Mes films à #Cannes2013, mardi 21 mai11h00 Sarah Préfère la Course de Chloé Robichaud (Un Certain Regard, Québec)
Durée = 1h 34min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Sophie Desmarais, Jean-Sébastien Courchesne, Geneviève Boivin-Roussy

Sarah, 20 ans, rêve de victoires. Sa vie est organisée autour du sport, avec un certain succès, puisqu'on lui offre une place dans l'équipe d'athlétisme universitaire de Montréal. Sans moyens financiers, c'est son collègue Antoine qui accepte de partir avec elle et partager son appartement. Pourtant, ils ne connaissent pratiquement pas. Pourtant, ils se marient... pour obtenir une bourse du gouvernement. La jeune fille s'interroge sur ses sentiments envers Antoine, mais elle n'est surtout pas insensible aux attentions et au corps dénudé de sa copine Zoé. Non, "la réponse n'est pas dans le biscuit!". Sarah préfère la course.

Heureusement que nous avions les sous-titres en anglais pour finir de comprendre le québécois. Tout le film repose sur la jeune actrice Sophie Desmarais, excellente dans le rôle de Sarah. On aurait préféré une fin plus originale. Il n'empêche, ce film ne devrait pas avoir de mal à trouver son public dans la collection des films d'ados et cela sera plutôt mérité.

Ma note = 14/20

Mes films à #Cannes2013, mardi 21 mai14h00 Ilo Ilo de Anthony Chen (Quinzaine des Réalisateurs, Singapour)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée = 1h 39min

Jiale est un jeune garçon très turbulent, rebelle envers ses camarades de classe et ses parents. Ceux-ci embauchent une bonne, Terry, émigrée philipine, dont ils confisquent le passeport. Jiale lui mène la vie dure mais, peu à peu, se lie d'affection avec elle. A l'extérieur, la crise économique sévit, avec son lot de chômage, de précarité. La cellule familiale n'en sortira pas indemne.
Ito Ito est une moment de vie singapourienne, intelligemment traité et qui sonne juste. La mise en scène n'est pas suffisamment originale pour prétendre aux meilleures places des palmarès. Le résultat est néanmoins tout à fait agréable à regarder.

Ma note = 13,5/20


17h00 Nos Héros Sont Morts ce Soir de David Perrault (Semaine de la Critique, France)
Durée = 1h 30min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Denis Ménochet, Jean-Pierre Martins, Philippe Nahon

Mes films à #Cannes2013, mardi 21 mai
La scène se passe dans les années 60. Deux amis catcheurs "le Spectre" et "l'Equarrisseur de Belleville" décident de bouleverser la règle selon laquelle le méchant perd toujours en faveur du gentil. Ils échangent leurs rôles.
Le film a été tourné en noir et blanc. L'esthétisme des images, la qualité des dialogues méritent d'être salués, mais j'aurais préféré que David Perrault mette son talent au service d'un thème plus passionnant...
Ma note = 11/20


20h00 Courts métrages de la Semaine de la Critique, partie 2

Vikingar de Magali Magistry (14min29, France/Islande)
Un homme rejoue une scène de combat viking, qui rappelle sa vie réelle. Bof
Ma note = 11/20

Come and Play (Komm und spiel) de Daria Belova (30min, Allemagne)
Noir et blanc. Un jeune garçon s'amuse à se faire peur en jouant à la guerre. Le traumatisme se concrétise. Il se pend.
Ma note = 13/20

La Lampe au beurre de yak de HU Wei (15min, Chine/France)
Prise de photos souvenirs sur fonds artificiels. Quasi-documentaire. Moins construit que d'autres films en compétition, mais l'émotion est là. Très réussi.
Ma note = 17/20

Tau Seru de Rodd Rathjen (8min, Inde/Australie)
Une brebis mal en point. Un berger s'en charge. Belles images. Euh... J'ai loupé quelque chose?
Ma note = 10/20

Agit Pop de Nicolas Pariser (31min, France)
Gestions des urgences dans une salle de rédaction. Manque d'authenticité.
Ma note = 12/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphiles
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 4:44 PM

Edited on Wednesday, 22 May 2013 at 9:49 PM

Mes films à #Cannes2013, lundi 20 mai

Mes films à #Cannes2013, lundi 20 mai8H30 The Lunch Box de Ritesh Batra (Semaine de la Critique, Inde)

Durée = 1h 44min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Irrfan Khan, Nimrat Kaur, Nawazuddin Siddiqui

A Bombay, Ila est la mère d'une petite fille. Elle sent que son mari la délaisse et tente de relancer son mariage. Elle espère que ses talents cuisinière vont l'y aider. Mr Fernandes est veuf. Il est comptable dans une entreprise depuis 25 ans, et à quelques mois de la retraite. Il reçoit par erreur le panier repas ("lunchbox") préparé par Ilia pour son mari. Une fois le quiproquo résolu, les deux protagonistes se découvrent, jour après jour, au moyen de messages échangés dans la "lunchbox". Mais une telle relation épistolaire, largement fantasmée, peut-elle survivre à la confrontation réelle des intéressés?

The Lunch Box est un film sans grandes prétentions, parfois drôle, toujours bien interprété, un film rafraîchissant qui devrait bénéficier d'un bon bouche à oreille. Je serai le premier à en parler favorablement.

Ma note = 15,5/20


11H00 Omar de Hany Abu-Assad (Un Certain Regard, Palestine)
Durée = 1h37
avec Waleed Zuaiter, Adam Bakri, Samer Bisharat

Mes films à #Cannes2013, lundi 20 mai

En Cisjordanie, Omar est amoureux de Nadia, s½ur de son ami d'enfance Tarek. Omar et Tarek forment un groupe de révoltés, opposés aux autorités israéliennes. Ils assassinent un soldat israélien. Mais Omar est rattrapé par la police, torturé, avant d'être relâché. Manifestement, il y a un traître dans le trio.
Omar pourrait être la version contemporaine d'une tragédie antique. Les rebondissements sont nombreux, l'intrigue est plaisante, la mise en scène efficace, sans être originale, la fin bien trouvée. Encore un très bon divertissement à recommander.

Ma note = 15/20

Mes films à #Cannes2013, lundi 20 mai
14h00 As I Lay Dying / Tandis Que J'Agonise de James Franco (Un Certain Regard, USA)

Durée = 2h00min
Avec James Franco, Logan Marshall-Green, Michael Shannon (II)

Dans une ferme isolée du Mississipi, Addie Bundren rend son dernier souffle. Sa famille entreprend de transporter le corps dans sa ville d'origine, Jefferson. Ce dernier voyage va s'avérer plus long et mouvementé que prévu. Des conflits dans la famille voient le jour, des vérités enfouies sont révélées.

Honnêtement, je ne les ai pas toutes comprises, tant le réalisateur ne facilite pas la tâche du spectateur. J'ai dû lire le résumé du roman éponyme de Faulkner sous Wikipedia pour finir de comprendre. Ce n'est pas bon signe. Cela veut dire que je me suis ennuyé.

Ma note = 10/20




Mes films à #Cannes2013, lundi 20 mai17h00 L'été des Poissons Volants de Marcela Said (Quinzaine de Réalisateurs, Chili)
Durée = 1h 27min
Avec francisca Walker

Le film se passe au Chili. Je recopie le synopsis officiel, parce que je serais incapable d'en dire beaucoup plus:
"Manena, adolescente déterminée, découvre un monde qui existe silencieusement dans l'ombre du sien : celui des travailleurs indien mapuches, qui revendiquent l'accès à la terre et s'opposent à son père."

L'été des Poissons Volants transmet quelques bonnes choses, comme la tension entre les communautés, qui est palpable sans manichéisme. Mais j'ai trouvé l'intrigue trop confuse. Tout le monde n'est pas familier avec les références culturelles mapuches.

Ma note = 9/20
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 4:15 PM

Edited on Tuesday, 21 May 2013 at 11:02 AM

Le casse-tête du noeud pap, lundi 20 mai à #Cannes2013

Le casse-tête du noeud pap, lundi 20 mai à #Cannes2013Savez-vous faire un noeud papillon ?

Comme beaucoup de festivaliers, j'ai dû m'inquiéter de la question. Pourquoi ? Les familiers du pré-20 heures de Canal+ ont dû constater que tous les candidats qui entreprennent de gravir les marches rouges ont un point commun : ils portent une tenue de soirée. Ce n'est pas un choix libre de leur part, c'est OBLIGATOIRE pour rentrer dans le Palais en fin de journée. Les invitations sont très explicites sur ce point et les recalés pour défaut de tenue vestimentaire appropriée sont fréquents.

Récapitulons, qu'est ce qu'une tenue de soirée ? Les femmes ont le choix. Il suffit d'une robe et de quelques bijoux facultatifs. Les hommes n'ont aucun choix. Et oui, la tenue de pingouin s'impose ! Il leur faut un smoking, c'est à dire (merci Wiki) d'un "ensemble assorti, constitué d'un veston (noir mais parfois blanc) droit ou croisé à revers de satin brillant ou de soie et d'un pantalon à galon de soie sur les côtés (de rares fois accompagné d'un gilet)". Il leur faut aussi une chemise de couleur blanche, un noeud papillon de couleur blanche ou noire, et une Rolex, recommandée pour les plus de 50ans qui n'ont pas raté leur vie.

Avais-je un noeud papillon dans mes tirroirs ? Bizarrement (!), je n'en mets pas au bureau tous les jours. Le plus souvent, c'est le genre d'accessoire que l'on achète pour son mariage et que l'on range ensuite au placard. Cela partait mal. Il a bien fallu me résoudre à en acheter un spécifiquement pour l'occasion. Mais au moment de le mettre pour la première fois, un grand moment de solitude m'envahit...

Depuis, j'ai trouvé le manuel d'utilisation sur internet. Je vous en ai fait une copie.
Mais il y a une deux solutions pour éviter cette galère :
(1) acheter un noeud papillon déjà monté, c'est tellement plus simple.
(2) se lever tôt, et privilégier les séances de cinéma du matin et de l'après-midi. La tenue de soirée n'est pas exigée... D'ailleurs, mon noueau noeud papillon est encore tout neuf.

Aujourd'hui, nous avons vu quatre films. Nous avions prévu cinq séances, mais nous avons fait les frais du succès du dernier film, un documentaire. Ce n'est pas grave, la nuit aura une durée plus adaptée à une bonne récupération.
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#Posted on Tuesday, 08 May 2012 at 3:40 PM

Edited on Monday, 20 May 2013 at 10:34 PM

Mes films à #Cannes2013, dimanche 19 mai

8H30 For Those in Peril de Paul Wright (Semaine de la Critique, GB)
Durée = 1h24min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec George Mackay, Kate Dickie, Nichola Burley

Mes films à #Cannes2013, dimanche 19 mai
Aaron est le seul survivant du naufrage d'un petit bateau de pêche. 5 personnes ont péri, dont son frère Michael. Aaron ne se souvient pas des événements. Hébergé par sa mère, il est rejeté par la petite communauté des pêcheurs, qui le tient pour responsable. Aaron part à la recherche de son frère disparu.
For Those in Peril décrit intelligemment un travail de deuil, un déni de la mort qui sombre vers la paranoïa. Le résultat est d'excellente facture; l'acteur principal est à la hauteur du défi. Toutefois, le thème ne se prête pas à un enthousiasme excessif.

Ma note = 13,5/20

Mes films à #Cannes2013, dimanche 19 mai11h00 L'Image Manquante de Rithy Panh (Un Certain Regard, Cambodge)
Durée = 1h 30min

Rithy Panh raconte l'histoire de son adolescence. C'est à 13 ans qu'il voit les Khmers rouges prendre le contrôle de Phnom Penh. Il voit les membres de sa famille décéder les uns à la suite des autres: son père qui refuse de s'alimenter avec de « la nourriture d'animaux » et meurt de faim, son frère, chanteur qui a déplu au régime, sa s½ur affaiblie par la faim, sa mère aussi. Il reste seul, passe d'un camp de travail à l'autre, soumis au joug de l'Angkar, l' « Association » (les khmers).
"Les bluffles nous regardent : ils sont bizarres, ces hommes, à boire notre eau", racont-il. Plus que la soif, "la faim est une arme", l'instrument du contrôle des populations. Rithy Panh en donne quelques illustrations. Des illustrations poignantes. Pourtant, L'Image Manquante repose essentiellement sur des scènes suggérées, reconstituées avec des petits personnages en terre cuite peints. Mais l'objectif est atteint : l'émotion n'en est que plus forte. Il faut dire que Rithy Panh particulièrement talentueux comme conteur. L'Image Manquante est un film indispensable, pour perpétrer la mémoire d'un des épisodes les plus sombres de l'histoire moderne. Il faut le voir. Il le mérite.

Ma note = 17/20

Mes films à #Cannes2013, dimanche 19 mai
14h00 Death March de Adolfo Alix Jr. (Un Certain Regard, Philippines)
Durée = 1h 45min
Avec Sam Milby, Zanjoe Marudo, Ejay Falcon

Death March relate un épisode peu connu de la seconde guerre mondiale, qui s'est déroulé à l'issue de la bataille de Bataan en 1942. 80000 prisonniers, 2/3 Américains, 1/3 Philippins sont conduits à pieds par l'armée japonaise vers le Camp O'Donnell. Beaucoup sont blessés ou malades. Ils parcourent 90km avant de rejoindre la gare, point de départ vers les camps de détention. Des dizaines de milliers d'entre eux périssent.

Dommage que ce film ait été réalisé avec d'aussi petits moyens (en studio, avec des décors en carton, et en noir et blanc). Mais on ne s'ennuie pas. L'interprétation est de bon niveau.

Ma note = 11/20


17h00 Otdat Konci / Corps et Biens / Bite the Dust de Taisia Igumentseva
(sélection officielle, séance spéciale, Russie)
Durée = 1h 40min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Maksim Vitorgan

Le 15 octobre à 22h30, une éruption solaire atteindra la terre et détruira 90% de la vie sur terre. Une petite communauté s'en trouve bouleversée. Il y a le Géo Trouvetout, Vassilich et sa vache Bonbec, Senia le sculpteur sur bois, Andreevna l'organisatrice des soirées de cinéma, et quelques autres. A l'approche de la fin, des couples se défont, de nouveaux se forment. Des envies refoulées s'expriment.
Le sujet n'est pas vraiment original, mais la mise en scène l'est. Malheureusement, l'intrigue part dans trop de directions à la fois et l'ensemble manque de cohérence. Dommage.

Ma note = 8,5/20
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 4:13 PM

Edited on Sunday, 19 May 2013 at 8:49 PM

Mes films à #Cannes2013, samedi 18 mai

Mes films à #Cannes2013, samedi 18 mai8h30 Le Démantèlement de Sébastien Pilote (Semaine de la Critique, Canada)
Durée = 1h 51min

Avec Gabriel Arcand, Gilles Renaud, Lucie Laurier

Gaby, 63 ans, est éleveur de moutons dans une ferme au Canada. Il vit seul, loin de ses deux filles, qu'il chérie. Un jour, l'une d'entre elles, vient lui demander de l'aider financièrement. Il n'ose pas refuser. Il prend la décision de vendre sa ferme et son contenu aux enchères, autrement dit, l'oeuvre de sa vie.

Le Démantèlement est un long métrage qui, au-delà d'une histoire d'amour filiale, témoigne avec justesse de la dureté de la condition des agriculteurs, sans excès de sensiblerie. Je le recommande. Gabriel Arcand est excellent dans son interprétation de Gaby. A sa fille qui lui reproche son manque de disponibilité, il répond "ah, on est samedi? J'ai déjà essayé de l'expliquer aux moutons, mais ils comprennent rien".

Ma note = 16.0/20



Mes films à #Cannes2013, samedi 18 mai
11h30 La Danza de la Realidad de Alejandro Jodorowsky (Quinzaine des réalisateurs, Chili)
Durée = 2h10
Avec Alejandro Jodorowsky, Brontis Jodorowsky, Axel Jodorowsky

Dans la ville de Tocopilla, Jaime est le père du jeune Alejandro (le réalisateur). Il s'efforce d'endurcir le jeune garçon, trop efféminé à ses yeux. Il est aussi militant communiste dans un pays dominé par les fascistes. Impuissant lorsque la ville reçoit la visite d'un groupe d'étrangers affamés et malades, il entreprend de tuer le président.

La Danza de la Realidad retrace une quête d'identité très personnelle, en forme de fable fantasmagorique, qui conclut à l'équivalence des extrémismes, qu'ils soient de gauche ou de droite. La mise en scène non-conventionnelle évolue entre onirisme et surréalisme. On adore ou on s'ennuie. Je coupe la poire en deux.

Ma note = 13/20



14h00 Courts-métrages de la Semaine de la Critique, partie 1

The Opportunist de David Lassiter (15 min, US)
Un jeune homme manipulateur s'invite dans une soirée à laquelle il n'est pas convié. Très charismatique, il fait les poches des invités, les menacent. En peu de temps, le réalisateur restitue avec brio l'atmosphère de malaise.
Mote = 15/20

Patio de Aly Muritiba (17 min, Brésil)
Un plan fixe d'un patio de "promenade", au c½ur d'une prison brésilienne, filmé au travers d'une fenêtre à barreaux. Une ouverture sur la liberté? L'idée est bonne. Est-ce assez construit pour mériter de figurer au palmarès?
Ma note = 14/20

Pleasure de Ninja Thyberg (15min, Suède)
Ce court métrage relate la préparation au tournage d'une scène de film porno, vue depuis les coulisses. Il s'attarde sur l'humanité des acteurs porno. L'objet de la scène: une pénétration double anale. Le résultat est bien fait et, en fait, a rarement été montré au cinéma (!)
Ma note = 16/20

Breathe me de Han Eun-young (20min, Corée du Sud)
A la nuit tombée, un couple d'adolescents s'isole dans une cabane, au milieu d'un terrain vague. La jeune fille met au monde un bébé. Déboussolée, elle le dépose dans un bus sans surveillance. Quand son ami reparaît, le bébé ne respire plus. Est-il mort?
Ma note = 15.5/20

Océan d'Emmanuel Laborie (30 min, France)
Un jeune garçon prend conscience de la mort à l'occasion d'une sortie à la plage en famille. Très juste point de vue sur l'enfance.
Ma note = 16.5/20



Mes films à #Cannes2013, samedi 18 mai17h00 Stop the Pounding Heart de roberto Minervini (Sélection officielle, hors competition, US)

L'"action" (pour ceux qui en ont vu une) se passe de nos jours, au Texas, pays des Cow Boys.
Le film conte d'une façon quasi-documentaire des tranches de vie d'une famille, dans une communauté religieuse, loin d'internet et de l'immédiateté des échanges sur Facebook. C'est correctement fait, mais j'ai regardé ma montre.

Ma note = 10/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphiles
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 3:56 PM

Edited on Wednesday, 22 May 2013 at 8:40 AM

Mes films à #Cannes2013, vendredi 17 mai

Mes films à #Cannes2013, vendredi 17 mai9h00 Le Géant Egoïste de Clio Barnard (Quinzaine des Réalisateurs, GB)
Durée = 1h 31min
Avec Sean Gilder, Siobhan Finneran, Lorraine Ashbourne

Arbor, 13 ans, et Swifty, son meilleur ami, sont en difficulté avec le système scolaire. Leurs familles sont elles-mêmes victimes de la crise économique. Exclus de leur collège, ils s'occupent en récupérant des métaux pour le compte de Kitten, le ferrailleur. Les câbles de cuivre sont des proies particulièrement rémunératrices mais dangereuses...
Le Géant Egoïste est un drame de la misère, mis en scène selon les canons de l'excellente école cinématographique britannique. Les deux jeunes interprètes sont très crédibles. J'ai passé un très bon moment.

Ma note = 15/20



11h00 L'Inconnu du Lac d'Alain Guiraudie (Un Certain Regard, France)
Durée = 1h 45min
Avec Pierre de Ladonchamps, Patrick d'Assumçao, Christophe Paou

Mes films à #Cannes2013, vendredi 17 mai
Le bord du lac est un lieu de drague nudiste où, chaque jour de l'été, des habitués homosexuels se retrouvent. Franck y rencontre un bel inconnu, Michel, dont il tombe amoureux. Qui se cache derrière cet homme mystérieux, de type latin, aux formes bien sculptées ? Un soir, Franck assiste, dans l'ombre, à une scène terrible. Toutefois, il ne peut résister à sa fascination pour Michel.
Le choix du réalisateur de montrer des scènes de sexe très explicites déroutera certains. Mais la production précise que le sperme est faux et les acteurs sont doublés aux moments critiques, comme il se doit (!) Une interdiction aux moins de 16ans en salles est donc prévisible. Il y a de très bonnes choses dans ce long métrage. Pour moi, sa principale insuffisance réside dans la mise à l'écran de la relation ambigüe entre les deux hommes, entre attirance physique et crainte physique. Les émotions contradictoires que l'on s'attend à déceler dans de telles circonstances chez les interprètes ne sont, elles, pas suffisamment explicites. L'objectif était ambitieux, il n'est que partiellement atteint.

Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes2013, vendredi 17 mai
14h00 Miele de Valeria Golino (Un Certain Regard, Italie)
Durée = 1h 36min
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Jasmine Trinca, Carlo Cecchi

"Miele" est le pseudo d'Irène, une jeune femme qui assiste les malades qui veulent se donner la mort. Elle fait des allers-retours entre l'Europe et le Mexique, où elle s'approvisionne de drogues létales illicites. Un adolescent requiert son aide. Un homme mûr en pleine santé aussi. Ses certitudes d'aider son prochain sont déstabilisées par la confrontation avec ces situations humaines concrètes.

Le thème de l'euthanasie est ici traité avec finesse et sensibilité. L'interprète est convaincante. J'ai apprécié le travail sur les images, mais la mise en scène est sans doute trop efficace pour prétendre au palmarès. Au final, Miele est un très bon divertissement.

Ma note = 14/20



17h00 A story of children and film de Mark Cousins (Cannes Classics, Ireland)
Durée = 1h40

A partir d'un plan-séquence où ses jeunes neveux, Laura et Ben, sont laissés libres de se mouvoir devant la caméra, Mark Cousins retrace les modes de représentation de l'enfance dans le cinéma. Timidité à l'écran, difficulté d'assumer une condition sociale, affabulation enfantine, intégration dans un environnement prévu pour des individus de grande taille, violence enfantine, solitude, crainte d'être abandonné, rêve forment la liste les thèmes traités successivement. A story of children and film est surtout le prétexte à la projection d'extraits de films anciens, certains oubliés. Mais la compilation est aussi décousue que la variété des thèmes abordés peut le laisser supposer...

Ma note = 8/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphile
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 3:26 PM

Edited on Monday, 20 May 2013 at 10:40 PM

Mes films à #Cannes2013, jeudi 16 mai

Mes films à #Cannes2013, jeudi 16 mai9h00 The Congress de Ari Folman (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Durée : 2h00
Avec Robin Wright, Paul Giamatti, Harvey Keitel

L'actrice Robin Wright (jouée par elle-même) est délaissée par la profession, surtout favorable aux actrices plus jeunes qu'elles. La société de production Miramount lui propose une nouvelle carrière dans le cinéma au travers d'un avatar numérique plus vrai que nature, reconstitué par scanner, et donc immortel. 20 ans plus tard, Robin Wright est l'invitée d'honneur du Congrès animé par le charismatique Reeve Robs (!) qui présente sa dernière innovation: une drogue qui permet de revivre l'expérience des films de Robin sur demande.
The Congress n'a pas beaucoup de points communs avec Valse avec Bachir (Cannes 2008), le précédent chef d'½uvre du réalisateur israélien Ari Folman, sinon la technique d'images animées, très réussie, employée dans presque la moitié du film. The Congress est un film de science fiction, un genre que j'apprécie particulièrement et rarement sélectionné à Cannes. Ari Folman traite le roman éponyme de Stanislas Lem d'une manière originale, pleine de références cinématographiques, parfois très drôles. L'apparition de l'avatar de Tom Cruise comme l'un des survivants du cinéma d'antan n'est pas la moindre. The Congress n'en est pas moins une réflexion fine, et plutôt sombre, sur la transformation des modes de communications à l'ère du tout numérique. Souhaitons toutefois que la réplique de l'interprète principale "Some say science-fiction is [restricted to adult audience], I believe it is documentary" ne soit pas prophétique!
Ma note = 17/20

12h30 Courts-métrages de la Taipei Factory (Quinzaine de Réalisateurs, Taiwan et autres nationalités)

La « Taipei Factory » vise à l'émergence de nouveaux talents sur la scène internationale, en permettant à de jeunes cinéastes, taïwanais et internationaux, de se rencontrer et de créer ensemble.

The Pig de Singing Chen (Taïwan) et Jero Yun (Corée du Sud)
Dawang doit vendre le cochon qu'il élève pour boucler ses fins de mois, sur fond de révoltes de la faim. Doit-on voir ici une métaphore politique? Ce The Pig n'est pas clair!
Ma note = 12/20

Silent Asylum de Midi Zhao (Taïwan) et Joanna Preiss (France)
Des interviews de victimes de l'oppression orchestrée par la junte birmane, suivies d'une réflexion sur Hiroshima. On dirait que les deux co-réalisateurs ont oublié de se téléphoner avant de faire leur film...
Ma note = 10/20

A Nice Travel de Shen Ko-Shang (Taïwan) et Luis Cifuentes (Chili)
Relation sexuelle écourtée suivie de remords, de recherche de réconfort auprès des parents. Plans serrés, images moitié noir&blanc, moitié couleur. Le résultat est très moyen.
Ma note = 9/20

Mr Chang's New Address de Chang Jung-Chi (Taïwan) et Alireza Khatami (Iran)
A son réveil, Chieh découvre que sa maison a disparu. Sa mère, atteinte de démence, ne le reconnaît plus. On lui vole ses papiers. Mr Chang's New Address est une fable réussie, sur ce qui fait notre identité sociale. Incontestablement le meilleur court métrage de cette compilation.
Ma note = 15/20

Mes films à #Cannes2013, jeudi 16 mai17h00 Salvo de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (Semaine de la Critique, Italie)
Durée = 1h43
Candidat à la Caméra d'Or
Avec Jacopo Menicagli, Saleh Bakri, Sara Serraiocco

Le film s'ouvre sur un règlement de compte entre bandes mafieuses. Salvo poursuit ses adversaires pour les éliminer froidement. L'un d'entre eux a une s½ur, Rita, qu'il se refuse à assassiner. Il l'enlève et la séquestre. Des sentiments impossibles naissent entre eux. Salvo n'entre pas dans la catégorie des films les plus divertissants (autant être prévenu). La phase où les deux individus s'apprivoisent est longue (d'aucuns diraient ennuyeuse...) mais indispensable pour rendre l'ensemble crédible. Toute, c'est la maestria avec laquelle les réalisateurs rendent les émotions à l'écran, par les regards et les touchers, qui donne toute sa valeur au film. La scène montrant la terreur de Rita lorsqu'elle croit sa dernière heure arrivée (voir photo) est un grand moment de cinéma. A ce titre, Salvo réunit quelques ingrédients qui pourraient bien plaire au jury de la Caméra d'Or.
Ma note = 16.5/20
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard, courts métrages, Cinéphiles
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#Posted on Saturday, 11 May 2013 at 2:48 PM

Edited on Wednesday, 22 May 2013 at 8:51 AM

Tous les films sélectionnés à Cannes 2013

En attendant le début des projections, les festivaliers préparent leur programmes. Il y a des choix difficiles à faire, parmi le millier de films projetés à Cannes. Certaines ½uvres sont présentées dans le cadre du Marché du film sans faire partie d'une des sélections. Je ne les commentent pas dans ce blog. Les autres ont été retenues dans l'une des cinq sélections, par des jurys (voir mon article 2012 pour plus d'explications). Non, la compétition du festival de Cannes ne se limite pas à la compétition officielle! Je me sens obligé de le répéter chaque année, tant la couverture médiatique de la compétition officielle cache la forêt.

Tous les films sélectionnés à Cannes 2013
Vous trouverez ci dessous les liens vers les sites officiels de chaque sélection, qui détaille le programme de 2013.

La sélection des films en compétition officielle (SO).
La liste des films de l'édition 2013 de cette sélection est disponible ici.

Les autres sélections sont dites "parallèles".

Un Certain regard (UCR)
La liste des films de l'édition 2013 de cette sélection est disponible ici.

La Quinzaine des Réalisateurs (QZ)
La liste des films de l'édition 2013 de cette sélection est disponible ici

La Semaine de la Critique (SIC)
La liste des films de l'édition 2013 de cette sélection est disponible ici

L'Association du Cinéma indépendant pour sa Diffusion (ACID)
La liste des films de l'édition 2013 de cette sélection est disponible ici.

Merci à Wask d'avoir rédigé une très pratique synthèse des grille de programmations, disponible ici.
Tags : Festival de Cannes 2013, festival de Cannes, Cannes, sélections, Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la critique, ACID, un Certain Regard
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#Posted on Wednesday, 08 May 2013 at 3:43 PM

Edited on Saturday, 11 May 2013 at 5:38 PM

Premier bilan de la 65e édition du Festival de #Cannes

Premier bilan de la 65e édition du Festival de #CannesSi vous avez suivi ce blog quotidiennent, vous avez vu lire que cette année n'a pas été de tout repos pour les cinéphiles accrédités. Heureusement, la situation s'est normalisée en fin de festival. Nous avons eu pu compléter nos journées avec certains films du début du festival, qui étaient reprojetés.

Au final, nous avons participé à 41 projections. Ce total est à peu près en ligne avec la moyenne des quelques années passées. Il représente environ la moitié de tous les films projetés à Cannes, toutes sélections confondues. Personne ne peut prétendre les voir tous de toute façon. Je n'ai vu qu'un quart des films de la compétition officielle. Il m'en donc difficile de faire un bilan pertinent à chaud sur cette sélection mais je vais compléter dès ce week-end ma liste avec les films déjà en salles. Nous nous sommes beaucoup plus concentrés sur les sélections parallèles de la Semaine de la Critique, de la Quinzaine des Réalisateurs et d'Un Certain Regard. Elles m'ont semblé très riches cette années. Je ne me suis pratiquement jamais ennuyé.

Les films ont donc été difficiles à départager, mais vous avez vu lire mes évaluations jour après jour. Mes notes sont toujours attribuées avant la proclamation des résultats des jurys, afin d'éviter les biais.

Je suis satisfait de constater :
que mes films les mieux notés d'Un Certain Regard, Después de Lucia et Laurence Anyways ont été reconnus par le jury correspondant,
que mes films les mieux notés de la Quinzaine des Réalisateurs, No et le Repenti ont été distingués,
que mes films les mieux notés de la Semaine de la Critique Hors les Murs et God's Neighbors ont aussi été remarqués à leur juste valeur.


Peut-être que les jurys lisent mon blog avant de se décider ? ;-) J'avais déjà eu un certain succès au jeu des pronostics des longs-métrages lauréats lors des années passées. J'espère que cela a pu aider mes lecteurs festivaliers à choisir les séances à privilégier au cours de ces deux dernières semaines.

Seul King of Pigs manque à l'appel des jurys dans le top 10 de mes coups de coeur. Ce film d'animation sud-coréen méritait pourtant une récompense et aurait bien eu besoin de ce coup de pouce pour sa diffusion en salle.
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéphile, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, cinéma, critique, film, Semaine de la critique, avis
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#Posted on Monday, 28 May 2012 at 12:19 PM

Edited on Friday, 01 June 2012 at 11:53 PM

Mon Festival de Cannes 2012

Liste des films que j'ai vus et commentés pendant l'édition 2012 du Festival de Cannes
(classement décroissant en fonction de mes notes, toutes sélections confondues)

Holy Motors de Leos Carax
Laurence Anyways de Xavier Dolan
No de Pablo Larraín
Después de Lucia de Michel Franco
The King of Pigs de Yoon Sang-ho
Amour de Michael Heineke
Jagten / La Chasse de Thomas Vinterberg
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert
le Repenti de Merzak Allouache
God's Neighbors de Meni Yaesh
La Playa de Juan Andrés Arango
Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev
Peddlers de Vasan Bala
les Invisibles de Sébastien Lifshitz
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner
Trois Mondes de Catherine Corsini
The Angle's share de Ken Loach
Camille redouble de Noémie Lvovsky
Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch
Los Salvajes d'Alejandro Fadel
A respectable Family de Massoud Bakhshi
Mystery de Lou Ye
11.25 The Day he chose his own fate de Koji Wakamatsu
Au galop de Louis-Do de Lencquesaing
Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau
Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza
Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas
Djeca/Enfants de Sarajevo de Aida Begic
Fogo de Yulene Olaizola
Student de Darezhan Omirbayev
La Pirogue de Moussa Toure
Polluting paradise de Fatih Akin
Trois / Three 3 de Pablo Stoll Ward
Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia
Gimme the Loot de Adam Leon
Room 237 de Rodney Ascher

Séances de courts-métrages :
Courts métrages de la sélection officielle
Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs
Courts métrages du Festival de Morelia
Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Retour sur mes films à Cannes 2011, mes films à Cannes 2010, mes films à Cannes 2009
Tags : Cinema, festival de Cannes, movie, Cinéphile, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, Cannes 2012, film, critique
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#Posted on Friday, 18 May 2012 at 11:06 PM

Edited on Monday, 28 May 2012 at 3:16 PM

Tous les prix de Cannes 2012

Tous les prix de Cannes 2012Prix de la Compétition offcielle

Palme d'Or
Amour de Michael Haneke (Autriche)

Grand prix :
Reality de Matteo Garrone (Italie)

Prix d'interprétation féminine
Cristina Flutur et Cosmina Stratan, dans Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix d'interprétation masculine
Mads Mikkelsen, dans La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)

Prix de la mise en scène :
Carlos Reygadas pour Post Tenebras Lux (Mexique)

Prix du scénario :
Au-delà des Collines de Cristian Mungiu (Roumanie)

Prix du jury :
The Angel's share/La Part des Anges de Ken Loach (Royame-Uni)

Palme d'or du meilleur court métrage
Sessiz-be Deng / silence de L. Rezan Yesilbas (Turquie)

Caméra d'Or :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis), présenté dans le cadre d'Un Certain Regard


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la sélection Un Certain Regard

Prix Un Certain Regard
Después De Lucia de Michel Franco (Mexique)

Prix spécial du jury Un Certain Regard
Le Grand Soir de Benoît Delépine et Gustave Kervern (France)

Prix d'interprétation :
Emile Dequenne dans A Perdre La Raison de Joachim Lafosse (Belgique)
Suzanne Clément dans Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films sélectionnés par la Semaine de la Critique

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand prix Nespresso de la Semaine de la Critique
Aqui Y Alla d'Antonio Mendez Esparza (Espagne/Mexique)

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance d'Ilian Metev (Bulgarie)

Prix de la SACD
God's neighbors/Les Voisins De Dieu de Meni Yaesh (Israël/France)

Soutien ACID/CCAS
Los Salvajes d'Aljandro Fadel (Argentine)

Petit Rail d'Or
Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent

Grand prix Canal+ du meilleur court-métrage de la Semaine de la Critique
Circle Line de Shin Suwon (Corée du Sud)

Prix découverte Nikon parmi les courts-métrages de la Semaine de la Critique
Un Dimanche Matin de Damien Manivel (France)
Mention spéciale
O Duplo de Juliana Rojas (Brésil)


Tous les prix de Cannes 2012Prix décernés aux films de la Quinzaine des réalisateurs

Label Europa Cinémas :
Le Repenti de Merzal Allouache (Algérie)

Art Cinema Award
No de Pablo Larrain (Chili)
Prix SACD :
Camille Redouble de Noémie Lvovski (France)
Mention spéciale à
Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (France/Belgique/Luxembourg)


Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Prix de la Jeunesse :
Holy Motors de Leos Carax (France)

Prix Regard Jeune :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix du Jury oecuménique :
La Chasse de Thomas Vinterberg (Danemark)
Mention spéciale :
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)

Prix François Chalais
Nabil Ayouch pour Les Chevaux De Dieu (Maroc), présenté dans la section Un Certain Regard

Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
Dans La Brume de Sergei Loznitsa (Ukraine)
* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Les Bêtes du Sud Sauvage de Benh Zeitlin (Etats-Unis)
* parmi les sections parallèles
Rengaine de Rachid Djaïdani (France), présenté à la Quinzaine des Réalisateurs

Queer Palm du long métrage
Laurence Anyways de Xavier Dolan (Canada), présenté dans la section Un Certain Regarrd

Queer Palm du court métrage : Ce n'est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent (France), présenté à la Semaine de la Critique
Tags : prix, Cannes, festival de Cannes, Semaine de la critique, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Prix europa Cinema, Palme d'or, Cinéphile, Cinéma, film, critique, palmarès
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#Posted on Sunday, 27 May 2012 at 10:03 PM

Edited on Friday, 01 June 2012 at 11:48 PM

Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes

Jeudi fut une excellente journée. Nous avons visionné cinq longs-métrages, dont quelques très bons films, que je recommande.

Les premiers prix ont été annoncés. Ils concernent la sélection de la Semaine de la Critique, que j'ai vue entièrement. Comme vous avez pu le lire dans mes commentaires, les films de cette sélection étaient assez homogènes. Il n'est donc pas étonnant les jurys aient eu des avis partagés et qu'ils aient récompensé chacun un film différent. Mes fidèles lecteurs se souviennent que mes notes étaient largement en phase avec les choix des jurys les années passées. C'est avec grand plaisir que je vous annonce c'est encore vrai en 2012. Les longs-métrages que j'ai les mieux notés ont tous reçu un prix (la date de publication des articles faisant foi). En revanche, je suis en désaccord avec les choix des jurys quant aux courts-métrages.

Grand Rail d'Or
Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert

Grand Prix "Nespresso" de la Semaine de la Critique
Aqui y Alla (Ici et ailleurs) de Antonio Mendez Esparza

Prix Révélation France 4
Sofia's Last Ambulance de Ilian Metev
Jeudi 24 mai 2012, les premiers prix sont tombés à #Cannes
Le Prix SACD
God's Neighbors de Meni Yaesh

Soutien ACID/CCAS,
Los Salvajes d'Alejandro Fadel

Pour les courts métrages :
Prix découverte Nikon :
Un dimanche matin de Damien Manivel

Mention spéciale du prix Nikon
O Duplo de Julian Rojas

Prix Canal+
Circle Line de Shin Suwon
Tags : Semaine de la critique, cinéphile, Cinéma, Cannes, festival de Cannes, critique, film
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#Posted on Thursday, 24 May 2012 at 10:44 PM

Edited on Friday, 25 May 2012 at 9:18 PM

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 20129h00 Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (Quinzaine des Réalisateurs, France, Belgique, Luxembourg)

Célestine est une petite souris que l'on destine à devenir dentiste mais qui veut devenir artiste peintre. Ernest est un gros ours qui veut être artiste de rue. Ils se lient d'amitié. Mais, dans l'ordre du monde, les ours sont en haut, les souris sont en bas et les deux ne sont pas autorisées à cohabiter. Les deux amis sont obligés de s'exiler. Ernst et Célestine est une fable sur le rejet de la différence, idéale pour les petits. Elle est inspirée de la BD éponyme. Un conte mignon et très bien dessiné.
Ma note = 15/20

11h00 La Playa de Juan Andrés Arango (Un Certain Regard, Colombie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h 30min
Avec Luis Carlos Guevara, Jamés Solís, Andrés Murillo

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012
Tomás est un jeune afro-colombien qui vit à Bogota, une ville traditionnellement « blanche », où il est marginalisé. Tomás a deux frères, Charco et Jairon. Charco retrouve Bogota après un séjour par l'Amérique du Nord, et rêve de repartir, en emmenant Tomàs. Mais Tomás se sent responsable de Jairo, devenu enfant des rues, junkie et endetté, qui coure un grave danger. Expulsé du foyer maternel, Tomàs essaie de trouver son chemin. Il devient apprenti coiffeur. La Playa est un film sud-amèricain plaisant, qui complète avantageusement les nombreux autres à Cannes cette année. Un scénario pas ennuyeux, une intrigue qui ne sombre pas dans l'ultraviolence comme d'autres films sur Bogota, de belles prises de vue. En bref, une réussite que je recommande.
Ma note = 16/20


15H00 Courts métrages du Festival de Morelia (Semaine de la Critique)

Mari Pepa de Samuel Isamu Kishi Leopo (Mexique)
Durée : 18'
Quatre ados organisent un concert rock mais personne ne vient. Très équilibré et réussi. Ma note = 17/20

Ojos que no ven de Regina García Solórzano (Mexique)
Durée : 13 min 13
Dans un milieu pauvre, une jeune mère de trois enfants est forcée d'emmener sa progéniture sur son lieu de travail, faute de solutions plus appropriées. Le patron lui fait des reproches et se compense en nature. Un film fort. Dommage que certaines zones d'ombre restent inexpliquées. Ma note = 16/20

Réquiem para la eternidad de Alberto Resendiz Gómez (Mexique)
Durée : 11 min 49
Atteint d'un cancer des os, le narrateur croit son dernier jour proche, filme son environnement. Belles composition d'images et beau travail sur le son. Ma note = 14/20

Los Tachados / crossed out de Roberto Duarte (Mexique)
Durée : 27 min 33
A l'occasion du 90e anniversaire de sa grand-mère, Roberto Duarte retourne au Mexique voir sa famille. Il veut savoir qui sont cet oncle et cette tante systématiquement effacés sur les photos de famille. Une histoire de suicides portée à l'écran avec intelligence. Ma note = 15/20


Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 201216h30 Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs

Avec Jeff, à moto de Marie-Eve Juste (Canada)
Durée : 15 min
Un rendez-vous galant, noir et blanc, tourne court... comme ce film. Ma note = 11/20

Rodri de Franco Lolli (France)
Durée : 23 min
Rodrigo, 47 ans, ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec son ex-femme. Il est au chômage depuis 8 ans. Il entame son premier jour dans un nouveau bureau. Pas exactement en ligne avec ses souhaits. Sa famille s'impatiente. Très justement interprété et mis en scène. Ma note = 16/20 (photo à droite)

Köningsberg de Philipp Mayrhofer (France)
Durée : 15 min
Un joueur de cor tibétain dans un bureau, un chat qui s'appelle Alain Delon, une télécommande qui ouvre deux voitures à la fois, une partie de chasse sans animal mort. Quelques trouvailles de mise en scène pour créer une atmosphère louphoque, mais décousue. Ma note = 15/20

Porcos Raivosos de Leonardo Sette et Isabel Penoni (Brésil)
Durée : 10 min
Mise en scène d'un mythe arborigène. Trop de lacunes dans la finition pour être compétitif. Ma note = 5/20

Os vivos tambem choram de Basil da Cunha (Suisse/Portugal)
Durée : 30 min
Pour s'échapper de son quotidien marqué par l'alcool, Zé projette de partir en Suède. Il prend le rôle du capitaine d'un navire-cargo.
Qualité variable, manque d'unité. Ma note = 9/20
Tags : Cinéna, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, critique, film
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#Posted on Monday, 21 May 2012 at 8:38 PM

Edited on Thursday, 24 May 2012 at 8:33 AM

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 20128h30 Au galop de Louis-Do de Lencquesaing (Semaine de la Critique, France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H50
avec Valentina Cervi, Marthe Keller, Alice de Lencquesaing, Louis-Do de Lencquesaing, Xavier Beauvois...


Paul est écrivain, séparé de sa femme. Quand il rencontre Aida dans sa maison d'édition, il sait que sa vie va en être transformée. Mais Aida est une jeune mère qui doit se marier dans trois mois. Elle succombe néanmoins à son charme. Commence une double vie. Au galop raconte une tranche de vie presqu'ordinaire (trop?) avec beaucoup de sensibilité. Même si, ni la mise en scène de ce premier film, ni l'interprétation ne souffre de vraie lacune, il lui manque l'étincelle de magie qui fait que l'on sort grandi de la projection.
Je ne le recommanderai donc pas à tout le monde.

Ma note : 13/20


Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

11h00 Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (Un Certain Regard, Maroc)
Durée : 1h 55min
Avec Abdelhakim RACHID, Abdelilah RACHID, Hamza SOUIDEK,...

Yassine et Hamid sont deux jeunes membres d'une fratrie dans le Maroc des années 1980. Hamid est le petit caïd du quartier et protecteur de Yachine. Quand Hamid est emprisonné, Yachine enchaîne les petits boulots. Lui et ses amis sont désormais victimes de brimades plus violentes. Hamid sort de prison transformé au contact des fondamentalistes islamistes. Il entraîne Yassine dans une spirale inéluctable. Ce n'est pas la première tentative de mettre à l'écran la descente vers l'extrémisme. Si les causes en environnementales sont correctement traitées (malgré quelques facilités inutiles), le processus de radicalisation religieuse n'est que touché du doigt. Je ne sais pas ce qui peut se passer dans la tête d'un candidat au martyre, mais les Chevaux de Dieu m'a semblé passer à côté d'ingrédients importants, que les interprètes n'arrivent pas à compenser. Le résultat est quand même un film divertissant et efficace, que j'aurais eu plaisir à voir après une soirée pizza.
Ma note = 14/20




14h00 Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique

Ce n'est pas un film de cow boys de Benjamin Parent (France)
Durée = 12'
Deux conversations en parallèle entre deux collégiens d'un côté et deux collégiennes de l'autre, qui commentent le film "le Secret de brokeback Mountain", passé la veille à la télé. Le trouble s'installe de part et d'autre... Un peu facile. Manque de matière. Ma note = 11/20

Un dimanche matin de Damien Manivel (France)
Durée = 18'
Un dimanche matin, un homme sort son chien... Euh? Le réalisateur nous confiera après la projection que "c'est très intéressant de filmer avec un chien, parce qu'on ne contrôle rien". Cela s'est vu... Ma note = 6/20

Hazara de Shay Levi (Israël)
Durée = 19'
Un jeune homme revient d'un séjour en Inde où il a perdu le sens des relations humaines, après une consommation répétée de drogues hallucinogènes. Le réapprentissage de la vie sociale commence par la famille. Plein de sensibilité, réussi. Ma note = 17/20

O Duplo de Julian Rojas (Brésil)
Durée = 24'
Une institutrice montre deux facettes opposées de sa personnalité. La mise en scène d'un mythe fantastique. Bof... Ma note = 8/20

Yeguas y Cotorras de Natalia Garagiola (Argentine)
Durée = 28'
Trois jeunes femmes de la bourgeoisie argentine vivent dans le même environnement où la seule issue semble de bâtir un foyer. Une d'entre elles prépare son mariage. On dirait du Bergman, à la mode argentine. Mais où la réalisatrice veut-elle nous emmener?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012
18h30 El taaib/The Repentant /le Repenti de Merzak Allouache (Quinzaine des Réalisateurs, Algérie)
Durée : 1h27
Avec : Nabil Asli, Adila Bendimered,...


En Algérie, dans la région des hauts plateaux, alors que des groupes d'irréductibles islamistes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste quitte la montagne et regagne son village. Selon la loi de « pardon et de concorde nationale », il doit se rendre à la police et restituer son arme. Il bénéficie alors d'une amnistie et devient «repenti». Mais les tourments du passé ne sont pas effacés pour autant. Rachid est détenteur d'un terrible secret, qui pourrait expliquer le drame vécu pas un pharmacien et son ex-compagne.


La coïncidence temporelle de la projection du Repenti avec celle des Les Chevaux de Dieu oblige à comparer les deux films.
Le Repenti a besoin de temps pour s'installer. Mais au final, Merzak Allouache parvient avec de très petits moyens à créer une profondeur dans les émotions, qui faisait défaut aux Chevaux de Dieu. Si le Repenti ne répond assurément pas aux canons des divertissements légers, gages de succès commercial, il offre un témoignage poignant des blessures qui divisent les différentes composantes de la société algérienne. J'ai beaucoup aimé.
Ma note = 16,5/20
Tags : festival de Cannes, Cinéphile, cinéma, film, avis, critique, Semaine de la critique, un Certain Regard, Cannes
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#Posted on Wednesday, 16 May 2012 at 9:02 PM

Edited on Monday, 21 May 2012 at 8:01 AM

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012

8h30 Los Salvajes d'Alejandro Fadel (Semaine de la Critique, Argentine)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h59
Avec Leonel Arancibia, Roberto Cowal, Sofía Brito Martín, Cotari César Roldan

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012
En Argentine, quatre adolescents et une adolescente s'évadent d'une prison en assassinant plusieurs gardiens. Los Salvajes raconte leur fuite, en quête d'un ailleurs incertain, vivant de cambriolages et de chasse. Ils alternent jeux d'adolescents et nouveaux crimes, se droguent, mais finalement se séparent au rythme des difficultés de leur pérégrination. On adhère assez facilement à cette aventure en pleine nature, plutôt bien interprétée, à l'introduction efficace. Toutefois, à mesure que le réalisateur perd ses protagonistes, il perd ses spectateurs... Pourquoi diable n'a t'il pas fait Los Salvajes plus court?
Ma note = 14/20

14h30 Polluting paradise de Fatih Akin (séance spéciale, sélection officielle, Turquie)
Durée : 1h38
Camburnu, au nord-est de la Turquie est un petit village de pèche et de culture du thé, au plus près de la nature. A ses portes, une décharge à ciel ouvert s'installe, avec la promesse d'une catastrophe écologique à venir. Ce documentaire en filme les étapes inéluctables. Un film de plus sur l'écologie? Oui, mais Indispensable pour sensibiliser aux difficultés de traiter les déchets des sociétés modernes.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 201218h00 No de Pablo Larraín (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)
Durée : 1h55
Avec Gael Garcia Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers, ...

Au Chili, René Saavedra est un publicitaire talentueux et reconnu, spécialisé dans la mise en valeur de produits de grande consommation. En 1988, sous la pression de la communauté internationale, le Général Pinochet accepte de soumettre à plébiscite le renouvellement de sa présidence dictatoriale pour 8 ans. La campagne électorale est déséquilibrée. Elle ne laisse qu'un spot télévisé de 15 minutes en fin de soirée au camp du "No" pour défendre son point de vue, juste avant un spot similaire du camp Pinochet. René se laisse convaincre de mener la campagne pour les opposants au régime. Ce long métrage se démarque en particulier par la genèse de l'opération de communication, très moderne, menée par le publicitaire. Elle se démarque des codes en vigueur, mettant en scène la joie, l'allégresse, l'humour pour captiver le peuple chilien, refusant la gravité qui semblait si bien coller à une dénonciation de la dictature. Une telle genèse a rarement été montrée au cinéma et Pablo Larraín l'a remarquablement traitée. Les interprètes sont naturellement à la hauteur, mais on en attendait pas moins de Gael Garcia Bernal. No est une excellente surprise, qui, bien que tournée avec de petits moyens, est un sérieux prétendant à une récompense.
Ma note = 17/20
Tags : Cinéma, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, Cannes, film, critique
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#Posted on Wednesday, 16 May 2012 at 7:09 PM

Edited on Friday, 18 May 2012 at 10:41 PM

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