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10 tagged articles Cannes 2017

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Retour sur la 70e édition de #Cannes2017, clap de fin

Retour sur la 70e édition de #Cannes2017, clap de finComme presque chaque année, les représentants des journaux de cinéma présents à Cannes ont fait la fine bouche. L'année 2017 devait être un mauvais cru. Ce fut le cas, disent-ils. Je ne partage pas cette analyse. Mais je confirme que la crise mondiale sous toutes ses formes a fini par déteindre sur les metteurs en scène. Le cinéma de 2017 aura la couleur des salles obscures. Il sera noir et pessimiste.

A Cannes, ma programmation personnelle est guidée par un seul principe: ce qui est pris n'est plus à prendre. Comme le nombre de films dans toutes les compétitions est supérieur à ce qu'il est humainement possible de voir, je prends le premier venu, sans aucune autre considération, avec l'objectif de remplir chaque journée autant que faire se peut. En 2017, cette stratégie a particulièrement bien fonctionné puisque j'ai pu assister à 47 séances, un record en 24 ans.

Je remplis mon blog dès la sortie des salles pour être le moins pollué par les avis de jurys et les critiques des journaux. Oui, la palme d'or à The Square de Ruben Östlund m'a déçu et j'aurais souhaité, comme toute la Croisette ou presque (Pedro Almodovar inclus apparemment), qu'elle aille à 120 Battements par Minute de Robin Campillo, récompensé du Grand Prix (le deuxième prix le plus prestigieux, dans l'ordre protocolaire quand même). D'autres jurys ont d'ailleurs rectifié l'injustice puisque le film de Robin Campillo a reçu 4 prix au total, une conjonction rare au Festival de Cannes.

Si je jury de la compétition officielle n'a pas hiérarchisé ses prix avec la même grille de lecture que moi, il en a été largement autrement des autres jurys.

- Dans la sélection de la Semaine de la Critique,
mes deux films préférés Téhéran Taboo d'Ali Soozandeh et Ava de Léa Mysius ont été honorés par le Grand Rail d'Or et le prix SACD, respectivement

- Dans la sélection Un Certain Regard,
si je laisse de côté mon coup de c½ur, le grand oublié L'Atelier de Laurent Cantet (Un Certain Regard, France) (rendez vous aux césars?), j'avais classé juste en dessous Wind River de Taylor Sheridan et Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof, respectivement Prix de la mise en scène et Grand Prix de la sélection

- Dans la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs,
c'est bien mon favori The Rider de Chloé Zhao qui a eu l'un des prix les plus prestigieux, le Prix Art Cinema Award.

- Dans la compétition officielle des courts métrages,
Une Nuit Douce / Xiao Cheng Er Yue de Qiu Yang, a eu la Palme. Je l'avais classé second, presque à égalité avec le premier L'Heure du Déjeuner / Lunch Time de Alireza Ghasemi.

Au bilan, si l'on compile toutes les sélections, il faut reconnaître que le cinéma français a été particulièrement en forme lors de cette 70e édition, aussi bien par des cinéastes confirmés que par la nouvelle génération, notamment de Léonor Serraille, partie auréolée de la Caméra d'Or, le prix le plus prestigieux au monde du premier film pour Jeune femme.
Tags : festival de Cannes, Cannes 2017, prix, palmarès
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#Posted on Saturday, 03 June 2017 at 12:52 AM

Edited on Saturday, 03 June 2017 at 1:34 AM

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix de la sélection officielle en compétition

Longs métrages

Palme d'Or
The Square de Ruben Östlund

Prix du 70e Anniversaire
Nicole Kidman

Grand Prix
120 Battements par Minute de Robin Campillo

Prix de la Mise en Scène
Sofia Coppola pour Les Proies / The Beguiled

Prix d'Interprétation masculine
Joaquin Phoenix dans You Were Never Really Here de Lynne Ramsay

Prix d'Interprétation féminine
Diane Kruger dans In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin

Prix du Jury
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev

Prix du Scénario, ex-æquo
Yorgos Lanto Anthimos et Efthimis Filippou pour Mise à mort du cerf sacré / The Killing of a Sacred Deer
Lynne Ramsay pour You Were Never Really Here de Lynne Ramsay


Prix Vulcain de l'Artiste-Technicien, décerné par la C.S.T.
Josefin Asberg dans The Square de Ruben Östlund
Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017

Courts métrages

Palme d'or du court métrage
Une Nuit Douce / Xiao Cheng Er Yue de Qiu Yang

Mention spéciale
Le plafond / Katto de Teppo Airaksinen



Prix de la sélection Un Certain Regard

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix Un Certain Regard
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof

Prix d'Interprétation Féminine
Jasmine Trinca pour Fortunata de Sergio Castellito

Prix de la Poésie du Cinéma
Barbara de Mathieu Amalric

Prix de la Mise en Scène
Taylor Sheridan pour Wind River

Prix du Jury
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco



Prix de la Semaine de la Critique

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Longs métrages

Grand Prix Nespresso
Makala de Emmanuel Gras

Prix Révélation France 4
Gabriel et la Montagne de Fellipe Gamarano Barbosa

Prix SACD
Ava de Léa Mysius

Grand Rail d'Or
Téhéran Taboo d'Ali Soozandeh

Prix Fondation Gan pour le Cinéma
Gabriel et la Montagne de Fellipe Gamarano Barbosa


Courts métrages

Découverte Leica Cine du court métrage :
Los Desheredados de Laura Ferrés

Prix Canal+ du court métrage
Najpiekniejsze fajerwerki ever d'Aleksandra Terpinska

Petit Rail d'Or
Najpiekniejsze fajerwerki ever d'Aleksandra Terpinska



Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Prix décernés aux films de la Quinzaine des Réalisateurs

Longs métrages

Prix SACD, ex-æquo
L'Amant d'un Jour de Philippe Garrel
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis

Prix Art Cinema Award
The Rider de Chloé Zhao

Prix Label Europa Cinemas
A Ciambra de Jonas Carpignano


Courts métrages

Prix Illy du court métrage
Retour à Genoa City de Benoit Grimalt



Prix destinés aux films de toutes les sélections :

Tous les prix (officiels et non officiels) de #Cannes2017Caméra d'Or
Jeune femme de Léonor Serraille


Prix du Jury ½cuménique
Vers la Lumière / Hikari de Naomi Kawase


Prix François Chalais
120 Battements par Minute de Robin Campillo



Prix Fipresci de la critique internationale :

* parmi les films en compétition
120 Battements par Minute de Robin Campillo

* parmi les films de la sélection Un Certain Regard
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov

* parmi les sections parallèles
The Nothing Factory / A Fabrica de Nada de Pedro Pinho


Queer Palm du Long Métrage
120 Battements par Minute de Robin Campillo

Queer Palm du court métrage
Les Iles de Yann Gonzalez


Oeil d'Or, récomposant le meilleur documentaire
Visages, Villages de Agnès Varda et JR


Prix Cannes Soundrack

Meilleure Musique de Film Originale
Daniel Lopatin (aka Oneohtrix Point Never) pour Good Time de Benny et Josh Safdie


Palm Dog
Bruno, le caniche blanc dans The Meyerowitz Stories de Noah Baumbach

Grand Prix du Jury de la Palm Dog
Lupo, le berger allemand dans Ava de Léa Mysius
Tags : Palmarès, prix, Cannes 2017, festival de Cannes
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#Posted on Wednesday, 31 May 2017 at 10:29 PM

Edited on Thursday, 01 June 2017 at 12:02 AM

Tous les films que j'ai vus à #Cannes2017, par ordre de préférence

J'ai récapitulé ci dessous les 47 séances auxquelles j'ai assisté à Cannes 2017, en fonction des notes que j'ai mises, par ordre décroissant.

Un clic sur le nom du film redirige automatiquement vers la page où j'ai mis mon appréciation.

120 battements par Minute de Robin Campillo (Compétition Officielle, France)
In the Fade / Aus dem Nichts de Fatih Akin (Compétition officielle, Allemagne)
L'Atelier de Laurent Cantet (Un Certain Regard, France)
The Rider de Chloé Zhao (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Loveless / Faute d'Amour d'Andrei Zvyagintsev (Compétition Officielle, Russie)
La Fiancée du désert / La novia del dieserto de Cecilia Atan and Valeria Pivato (Un Certain Regard, Argentine)
Le Redoutable de Michel Hazanavicius (Compétition officielle, France)
Wind River de Taylor Sheridan (Un Certain Regard, USA)
Nothinghwood de Sonia Kronlund (Quinzaine des Réalisateurs, France/Afghanistan)
Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Téhéran Tabou / Tehran Taboo de Ali Soozandeh (Semaine de la Critique, Iran, Allemagne)
Ava de Léa Mysius (Semaine de la Critique, France)
Directions / Posoki de Stephan Komandarev (Un Certain Regard, Bulgarie)
An Inconvenient Sequel - Truth to Power / Une suite qui dérange - Le Temps de l'action de Bonni Cohen et Jon Shenk (sélection officielle, séance spéciale, USA)
Passage par le Futur / Walking Past The Future / Lu Guo Wei Lai de Li Ruijun (Un Certain Regard, Chine)
Oh Lucy! de Atsuko Hirayanagi (Semaine de la Critique, Japon)
Los Perros de Marcela Said (Semaine de la Critique, Chili)
The Square de Ruben Östlund (Compétition Officielle, Suède)
Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Etroitesse / Une vie à l'étroit / Tesnota / Closeness de Kantemir Balagov (Un Certain Regard, Russie)
Okja de Boong Joon-Ho (Compétition Officielle, Corée du Sud)
Patti Cake$ de Geremy Jasper (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
La familia de Gustavo Rondón Córdova (Semaine de la Critique, Vénézuéla)
Avant que nous disparaissions /Strolling Invader de Kiyoshi Kurosawa (Un Certain Regard, Japon)
Gabriel et la Montagne / Gabriel e a montanha de Fellipe Gamarano Barbosa (Semaine de la Critique, Brésil)
Jeune femme de Léonor Serraille (Un Certain Regard, France)
Makala de Emmanuel Gras (Un Certain Regard, France/Congo)
Visages, Villages de Agnès Varda et JR (Sélection officielle hors compétition, France)
En attendant les Hirondelles de Karim Moussaoui (Un Certain Regard, Algérie)
Western de Valeska Grisebach (Un Certain Regard, Allemagne)
Fortunata de Sergio Castellito (Un Certain Regard, Italie)
La Belle et la Meute de Kaouther Ben Hania (Un Certain Regard, Tunisie)
Kiss and Cry de Lila Pinell et Chloé Mahieu (ACID, France)
You Were Never Really Here de Lynne Ramsay (Compétition officielle, UK)
Le Sommet / El Cordillera / El Presidente / The summit de Santiago Mitre (Un Certain Regard, Argentine)
La Défense du Dragon / La Defensa del dragón de Natalia Santa (Quinzaine des Réalisateurs, Colombie)
Une Femme Douce / Gentle Creature de Sergei Loznitsa (Compétition Officielle, Ukraine)
Brigsby Bear de Dave McCary (Semaine de la Critique, USA)
Demons in Paradise de Jude Ratnam (Sélection officielle, séance spéciale, Sri Lanka)
Alive in France de Abel Ferrara (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Out de Gyorgy Kristof (Un Certain Regard, Slovaquie)
They d'Anahita Ghazvinizadeh (sélection officielle, Séances spéciales, Iran et USA)
Les Filles d'Avril / April's Daughter de Michel Franco (Un Certain Regard, Mexique)
Marlina, la Tueuse en Quatre Actes / Marlina The Murderer In Four Acts de Mouly Surya (Quinzaine des Réalisateurs, Indonésie)

Courts-métrages de la Compétition Officielle
Courts métrages 1 de la Semaine de la Critique
Courts métrages 2 de la Semaine de Critique





Tags : Cannes 2017, festival de Cannes, Cinéphile
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#Posted on Thursday, 01 June 2017 at 11:41 PM

Edited on Friday, 02 June 2017 at 12:04 AM

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films

8h00 Gabriel et la Montagne / Gabriel e a montanha de Fellipe Gamarano Barbosa (Semaine de la Critique, Brésil)
Durée = 2h07
Avec : João Pedro Zappa, Caroline Abras, Alex Alembe, Leonard Siampala

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films

Gabriel et la Montagne raconte l'histoire vraie de Gabriel Buchmann. Cet étudiant franco brésilien est sur le point d'être admis à l'Université de Los Angeles quand il décide d'entreprendre un voyage autour du monde d'un an, "pas comme les touristes, comme les locaux". On le retrouve au Kenya où il aime particulièrement gravir les sommets, sans perdre de temps, avec le sentiment qu'une bonne étoile veille sur lui partout, au mépris des règles de sécurité...

Ce film propose un hommage posthume à un jeune humaniste. Les paysages sont superbes. Sympathique, sans plus.
Ma note = 13,5/20

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films11h00 En attendant les Hirondelles de Karim Moussaoui (Un Certain Regard, Algérie)
Durée = 1h55
Avec Mohamed Djouhri, Sonia Mekkiou, Mehdi Ramdani
Concourt pour la Caméra d'Or


Je vous donne un extrait du synopsis trouvé sur internet parce que je serais bien incapable d'en dire beaucoup plus. "Aujourd'hui, en Algérie, trois histoires, trois générations. Passé et présent s'entrechoquent dans les vies d'un riche promoteur immobilier, divorcé, qui sent que tout lui échappe, d'un neurologue ambitieux rattrapé par son passé, à la veille de son mariage, et d'une jeune femme tiraillée entre la voie de la raison et ses sentiments, son désir pour Djalil et un autre destin promis. Dans les remous de ces vies bousculées qui mettent chacun face à des choix décisifs, passé et présent se télescopent pour raconter l'Algérie contemporaine."

Vous avez sans doute déjà déduit que En attendant les Hirondelles n'était pas mon film préféré de la sélection Un Certain Regard. J'ai épuisé ma concentration à chercher un lien entre les trois histoires. Le consensus des cinéphiles sur place était qu'il n'y en a aucun. J'attendais un long métrage, j'ai eu trois courts-métrages juxtaposés. Les transitions sont très courtes et les fins très ouvertes. J'aurais peut-être eu un avis plus positif si j'avais été averti d'une manière plus explicite par réalisateur de son choix de mise en scène.

Ma note = 13,5/20

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films14h00 L'Atelier de Laurent Cantet (Un Certain Regard, France)
Durée = 1h54
Avec Marina Foïs, Matthieu Lucci

A la Ciotat, les chantiers navals, anciens fleurons de l'industrie, sont devenus une friche industrielle, et hantent l'histoire de ceux qui vivent à proximité. Olivia, une romancière, a été appelée par la mairie pour organiser un stage de réinsertion sociale pour d'adolescents. Ils ont pour mission d'écrire un thriller dont l'action se passe à la Ciotat. Antoine fait partie des participants. Plutôt taciturne, il se distingue par son goût pour la provocation, qui l'isole du groupe. Mais en lui gronde une rébellion profonde.

On retrouve avec plaisir l'auteur d'Entre Les Murs dans le registre dans lequel il excelle : l'éducation comme moyen de transcender l'individu et réparer les âmes. Ici, c'est l'apprentissage de l'expression écrite et orale qui devient thérapie contre la colère brute. L'Atelier est un film utile, qui résonne particulièrement bien avec l'actualité électorale. J'ai beaucoup aimé.

Ma note = 17/20

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films16h30 Out de Gyorgy Kristof (Un Certain Regard, Slovaquie)

Durée = 1h23

Avec Sandor Terhes, Judit Bárdos, Attila Bocsárszky
Concourt pour la Caméra d'Or


Victime d'un licenciement économique, Agoston, émigre en Lettonie pour s'engager comme soudeur dans les chantiers navals. Cette nouvelle activité est de courte durée. Sa vraie passion, c'est la pêche et il va tout faire pour lui faire de l'espace dans sa vie. 

Out est une fable surréaliste moderne, qui vaut surtout pour la créativité des plans qui la constituent (et que le Jury de la Caméra d'Or affectionne souvent). Difficile de comprendre la motivation qui a guidé le réalisateur, à part faire une ½uvre d'art. Réfléchissez bien avant de payer votre place, vous pourriez avoir le sentiment de gâcher votre samedi soir.

Ma note = 10,5/20

Lundi 22 mai #Cannes2017, les films19h30 An Inconvenient Sequel - Truth to Power / Une suite qui dérange - Le Temps de l'action de Bonni Cohen et Jon Shenk (sélection officielle, séance spéciale, USA)
Durée = 1h40

Onze ans après Une Vérité qui dérange, présenté hors-compétition en 2006, ce film raconte la suite du combat du vice-président américain et Prix Nobel de la Paix Al Gore pour la sauvegarde de la planète. Le reportage s'étend jusqu'à 2016, quelques mois après la COP21 de Paris

Dans la continuité du précédent opus, Al Gore poursuit ses efforts d'évangélisation de la cause écologique, mettant en avant l'ingéniosité des hommes pour imaginer les solutions contre la dégradation de l'environnement. On y trouve des images jamais montrées des coulisses de la COP21. Par exemple, on y voit Al Gore convaincre SolarCity, la compagnie américaine leader dans la production de cellules photovoltaïques, de céder gratuitement sa propriété intellectuelle à l'Inde. Cette proposition permet de faire tomber la résistance de l'Inde à renoncer aux énergies fossiles et ouvre la voie au consensus et à la signature du compromis final. Suite aux nouvelles difficultés qui ont émergé après l'élection du Président Donald Trump, Al Gore commente « There will be more NOs before we get there. But after the last NO, there will be a YES. And this YES will determine the future of our planet ». En résumé, An Inconvenient Sequel - Truth to Power est un documentaire tout aussi intéressant que le précédent. Indispensable, donc, pour notre futur à tous.

Ma note = 15/20
Tags : Al Gore, CANTET Laurent, Cannes 2017
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#Posted on Monday, 22 May 2017 at 11:14 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.867

Edited on Tuesday, 23 May 2017 at 12:11 AM

Dimanche 21 mai #Cannes2017, les films

8h30 Dimanche 21 mai #Cannes2017, les filmsTéhéran Tabou / Tehran Taboo de Ali Soozandeh (Semaine de la Critique, Iran, Allemagne)
Durée = 1h36
Avec : Elmira Ra zadeh, Zar Amir Ebrahimi, Arash Marandi, Bilal Yasar, Negar Mona Alizadeh, Payam Madjlessi
Concourt pour la Caméra d'Or

A Téhéran, les destins d'une dizaine de protagonistes se croisent : une prostituée et son fils, un étudiant créateur de musique électronique, un imam-juge, un jeune couple sans enfant, une jeune femme sur le point de se marier mais qui perd sa virginité, un grand père diabétique. Les excès des m½urs dissolus, de la drogue et de la corruption coexistent en pleine hypocrisie avec le rigorisme religieux, et système du patriarcat en vigueur.

Le film a été post-produit pour devenir un film d'animation (pour adultes, bien sûr), à la technique très aboutie. Le scénario est riche à souhait de rebondissements, sans céder à la facilité, dans la grande tradition du cinéma iranien. L'ensemble est très noir. Un soupçon plus marqué d'optimisme n'aurait rien gâché. Téhéran Taboo mérite d'être vu. J'ai passé un très bon moment.

Ma note = 15,5/20


11h30 Le Redoutable de Michel Hazanavicius (Compétition officielle, France)
Durée = 1h42
Avec Louis Garrel, Bérénice Béjo et à Stacy Martin

Dimanche 21 mai #Cannes2017, les films

Ce biopic retrace le tournage de La Chinoise par le réalisateur Jean-Luc Godard. Il a alors 37 ans et a choisi comme comédienne principale la femme qu'il aime, Anne Wiazemsky, de 20 ans sa cadette. Les bouleversements de mai 68 et l'accueil plutôt mitigé du film par le public marquent une remise en cause des certitudes artistiques du passée et favorisent un nouvel élan de créativité pour Godard. Il redoute plus que tout de ne plus être en empathie avec les peuples, ses confrères, ses amis et sa femme.

Je précise que je ne connais pas particulièrement la vie et l'½uvre de Godard, donc j'évalue Le Redoutable comme une fiction, sans référence au « vrai » Godard.

Un film de cinéma sur le cinéma, c'est forcément suspect et donc présenté à Cannes. Pourtant, le Redoutable mérite sa place pour bien d'autres raisons. Son humour, d'abord. Le film regorge de vrais instants comiques qui emportent l'adhésion sans loufoquerie. On retiendra en particulier l'anaphore des lunettes brisées pour cause de chute, glissade ou autres altercations. L'interprétation, ensuite. Sans être familier avec Godard, Louis Garrel fait honneur à son personnage. La créativité de la mise scène, enfin. Michel Hazanavicius institutionnalise les "regards Caméra" et le second degré pour sortir de l'écran et interagir avec la salle. On peut parier que la scène ou Louis Garrel interroge l'intérêt de porter la nudité des comédiens à l'écran deviendra une scène-culte. Primable, Le Redoutable? Oui, il mériterait de figurer au palmarès,

Ma note = 16,5/20

14h00 Fortunata de Sergio Castellito (Un Certain Regard, Italie)
Durée = 1h43
Avec Jasmine Trinca, Stefano Accorsi, Alessandro Borghi

Dimanche 21 mai #Cannes2017, les films

En instance de divorce avec un mari policier violent, Fortunata essaie de reconstruire sa vie avec sa jeune fille Barbara, rebelle. Elle gagne sa vie sans compter ses heures en coiffant les gens à domicile et envisage de monter un salon de coiffure en partenariat avec un ami tatoueur, junkie bipolaire. La rencontre avec le psychothérapeute de sa fille va l'aider à surmonter les fantômes de son passé et retrouver le grand amour

Fortunata est un film plein d'énergie, qui devient parfois bruyamment théâtral et même délibérément excessif. Un peu trop à mon goût.

Ma note = 13/20


16h30 Avant que nous disparaissions /Strolling Invader de Kiyoshi Kurosawa (Un Certain Regard, Japon)
Durée = 2h09
Avec Masami Nagasawa, Ryuhei Matsuda, Hiroki Hasegawa

Dimanche 21 mai #Cannes2017, les films

Shinji est marié à Narumi, mais lui fait des infidélités qui mettent en danger leur couple. Un matin, il se réveille complètement transformé, comme amnésique mais avec une empathie retrouvée. Il est possédé par un être extra-terrestre qui a pris le contrôle de son esprit. Deux adolescents ont subi le même sort. Les aliens ont planifié l'anéantissement de la race humaine mais ils doivent d'abord récolter des informations sur les autochtones. Par télépathie, Ils s'approprient les "concepts" qu'ils ne maîtrisent pas encore...

Avant que nous disparaissions n'est pas un film de science-fiction ordinaire. Le rythme de la narration est typiquement "japonais", sans susciter l'ennui. Quelques effets spéciaux spectaculaires complètent l'intrigue, sans pléthore hollywoodienne toutefois. Dommage qu'on anticipe la fin trop tôt et la conclusion aurait gagné à être moins déclamative. Reste une ½uvre très originale non dénuée d'intérêt.

Ma note = 14/20
Tags : Le redoutable, Cannes 2017, Téhéran Taboo
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#Posted on Sunday, 21 May 2017 at 7:53 PM via Skyrock iPhone

Edited on Monday, 22 May 2017 at 7:22 AM

Samedi 20 mai #Cannes2017, les films

Samedi 20 mai #Cannes2017, les films8h30 Ava de Léa Mysius (Semaine de la Critique, France)
Durée = 1h45
Avec Noée Abita, Laure Calamy, Juan Cano, Tamara Cano
Concourt pour la Caméra d'Or

Ava n'a que 13 ans quand elle apprend qu'elle est atteinte d'une maladie dégénérative qui va la rendre aveugle.
Les vacances à la mer auront une autre saveur cette année. Profiter de la vie au maximum sera son crédo. Elle vole le chien du mystérieux et beau gitan Juan.

Malgré des imperfections pendant les 15 premières minutes, Ava ne manque pas de charme. La mise en scène est délicatement créative et le travail sur la photo mérite d'être signalé pour sa qualité. Dommage que la prise de risque émotionnelle soit limitée.

Ma note = 15/20

11h30 Passage par le Futur / Walking Past The Future / Lu Guo Wei Lai de Li Ruijun (Un Certain Regard, Chine)
Durée = 2h09
Avec Zishan Yang, Fang Yin

Samedi 20 mai #Cannes2017, les films

Le film raconte le parcours d'une jeune femme à Shenzhen. Malmenés par la crise et le chômage, ses parents ont dû dire adieu à la vie urbaine, pour rejoindre leur village d'origine, dans la province de Ganzu. Elle-même a du mal à joindre les deux bouts. Elle est approchée par un jeune rabatteur qui lui propose de s'engager comme cobaye pour des essais thérapeutiques grassement rémunérés. Elle accepte, au mépris du danger.

Passage par le Futur rend compte des méfaits de la violence économique. Le fil rouge des échanges de SMS entre les deux protagonistes principaux contribue à la structure de l'intrigue, mais peut parfois manquer de réalisme. Je ne me suis pas ennuyé, mais j'aurais aimé une scène qui renverse la table. Elle n'est pas venue.

Ma note = 14,5/20

14h45 Alive in France de Abel Ferrara (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h19
Avec Abel Ferrara et son groupe

Samedi 20 mai #Cannes2017, les films

Alive in France est un film musical sur la tournée d'Abel Ferrara et son groupe en France, de passage en particulier à la Cinémathèque de Toulouse.

Je me suis surpris à trouver le rock de ce monsieur plutôt audible. Cinématographiquement, je suis moins emballé. C'est du déjà-vu. 
Les fans de Ferrara iront voir Alive in France pour la musique, les autres choisiront un autre artiste à leur goût, en live de préférence.

Ma note = 11/20

17h15 The Rider de Chloé Zhao (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Durée = 1h44
Avec Brady Jandreau, Tim Jandreau, Lilly Jandreau


Samedi 20 mai #Cannes2017, les films

Le film se passe dans le Dakota du Sud. On fait la connaissance de Brady, un jeune cowboy qui vient d'échapper à la mort à la suite d'une chute de cheval pendant un rodéo. Victime d'un grave traumatisme crânien, il porte une plaque de métal dans la tête. Les médecins lui ont interdit de remonter à cheval. Brady veut se battre pour conserver son métier.

La réalisatrice a fait appel à des acteurs amateurs, descendants des indiens sioux, en particulier la famille Jandreau. Le principal interprète, Brady, est lui-même dresseur professionnel dans la vie. Ils sont tous étonnants d'authencité et n'ont aucun mal à faire partager leur passion à l'écran. On a aucune peine à imaginer leur fierté de perpétrer la tradition équestre jusqu'à nos jours. Je dois souligner que les animaux et les paysages sont magnifiquement filmés. Pourtant, The Rider est bien une fiction subtilement construite, pas un documentaire. Au-delà d'une superbe ode aux équidés, c'est le récit émouvant d'un processus de deuil, celui d'un homme pour sa passion. Très bonne surprise, ce long métrage se positionne déjà en sérieux prétendant aux prix des sessions parallèles.

Ma note = 16,5/20
Tags : Cannes 2017, The Rider
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#Posted on Saturday, 20 May 2017 at 8:40 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.679999998 E 7°9.867

Edited on Saturday, 20 May 2017 at 11:13 PM

Samedi 20 mai #Cannes2017, arriver tôt

Samedi 20 mai #Cannes2017, arriver tôt Samedi 20 mai #Cannes2017, arriver tôt

Cette année, les mesures de sécurité autour du Festival ont été visiblement renforcées. L'évacuation du théâtre Debussy ce soir (je n'y étais pas) après la découverte d'un bagage abandonné rappelle que les organisateurs ne prennent pas les questions de sécurité à la légère. Aux festivaliers cinéphiles donc de prévoir une marge de sécurité (temporelle) pour éviter rester à la porte des cinémas.

Fouilles et portails de sécurités ont été démultipliés à l'entrée des salles. Sans surprise, les autorités publiques sont omniprésentes dans les rues de Cannes. La circulation piétonne est fortement ralentie par la multiplication des barrières le long des trottoirs. Et, pour traverser la Croisette, il faut enjamber des chaînes réparties continûment, sans doute pour éviter la répétition du drame du 14 juillet 2016 subit par les voisins niçois. Tant pis pour les personnes à mobilité réduite.

Aujourd'hui, j'ai assisté à 4 films mais pas tous ceux que j'avaient choisis, parce que le Théâtre Debussy n'a accepté que très peu cinéphiles à 14h15. Ma journée cinéma s'est bien terminée avec le superbe film the Rider, sélectionné par la Quinzaine des Réalisateurs. J'y allais à reculons, de peur d'y retrouver les défauts fréquemment observés dans le cinéma indépendant américain. J'avais tort.
Tags : Cannes 2017
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#Posted on Saturday, 20 May 2017 at 8:36 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.679999998 E 7°9.867

Edited on Saturday, 20 May 2017 at 11:10 PM

vendredi 19 mai #Cannes2017, les films

8h30 Los Perros de Marcela Said (Semaine de la Critique, Chili)
Durée = 1h34
Avec : Antonia Zegers, Alfredo Castro, Rafael Spregelburd, Alejandro Sieveking, Elvis Fuentes

vendredi 19 mai #Cannes2017, les films

Au Chili, Mariana, 42 ans, est la fille d'un grand propriétaire terrien. Elle bénéficie de conditions de vie confortables mais ne ressent plus aucune complicité avec son mari. Elle éprouve une attirance pour son nouveau professeur d'équitation. Celui-ci porte le lourd héritage de son passé de colonel sous la dictature. Un passé plus proche de Mariana qu'elle ne le croit.

Los Perros s'affirme comme une très bonne entrée en matière pour la Semaine de la Critique. C'est un film de bonne facture, à l'intrigue équilibrée mais de mise en scène assez conventionnelle (j'aurais mis un bonus si la scène finale avait duré 10s de moins). Cela dit, la lumière et les grandes étendues d'Amérique du Sud suffisent au dépaysement.

Ma note = 14,5/20


11h09 Lerd / Un homme intègre / Dregs de Mohammad Rasoulof (Un Certain Regard, Iran)
Durée = 1h57
Avec Reza Akhlaghirad, Soudabeh Beizaee, Nasim Adabi

vendredi 19 mai #Cannes2017, les films

Reza, est un pisciculteur qui pensait profiter d'une vie paisible avec sa femme, directrice d'école, et son fils à l'écart de la ville. Mais c'était sans compter sur la "compagnie" qui a des vues sur son terrain et utilise Abbas, son voisin, et tous les artifices de la corruption pour l'en déloger. Mais Reza est un idéaliste qui refuse de se compromettre. Alors que l'étau se referme, mettant en danger sa famille et ses biens, il contre-attaque...

Lerd ajoute une nouvelle brique à la toujours excellente cinématographie iranienne. La descente aux enfers de la première partie est remarquablement mise en scène. La deuxième partie l'est un peu moins, parce qu'elle met en cause la cohérence du personnage de Reza si habilement construite. C'est dommage. Oui, un homme pétri d'intégrité souffrira du non-respect par autrui des principes auquel il croit, et tombera facilement dans la colère et une forme de résistance appuyée. Mais sans doute pas au point de renoncer à ces mêmes principes.

Ma note = 15,5/20

vendredi 19 mai #Cannes2017, les films14h00 La Belle et la Meute de Kaouther Ben Hania (Un Certain Regard, Tunisie)
Durée = 1h40
Avec Mariem Ferjani, Ghanem Zrelli

En Tunisie, Mariam, 21 ans, organise une soirées étudiante où elle fait la connaissance de Youssef, un jeune révolutionnaire. La fête tourne mal. Mariam est victime d'un viol par des policiers. Elle s'enfuit en courant, aidé par son nouvel ami. Qu'il est difficile de défendre sa dignité quand ceux qui sont supposés en être les garants deviennent les bourreaux !

La réalisation de la Belle et la meute, organisée autour de neuf scènes indépendantes, contribuent à la curiosité des spectateurs. Le résultat est inégal. Certains passages parviennent à entretenir l'angoisse, à faire partager les sentiments d'impuissance ressentis par les protagonistes, et même susciter un mal-être auprès du public. Mais la finition de la mise en scène et de l'interprétation (surtout celle du personnage de la jeune Mariam) étaient perfectibles. C'est dommage. Malgré ses défauts, la Belle et la Meute reste un film utile à voir.

Ma note = 13/20


vendredi 19 mai #Cannes2017, les films16h00 Visages, Villages de Agnès Varda et JR (Sélection officielle hors compétition, France)
Durée = 1h40

Visages, Villages
est un documentaire en forme de projet artistique. Pour le mener à bien, la réalisatrice Agnès Varda s'est associée avec JR, un artiste contemporain connu pour ses grandes fresques murales. Ils vont à la rencontre des Français de province pour les photographier et orner la façade des bâtiments de leurs portraits éphémères.

La complicité entre les deux meneurs du projet est manifeste. Entre tendresse et humour, ce documentaire rafraîchissant se transforme en un témoignage d'amour pour les gens. Tout simplement.

Ma note = 13,5/20


vendredi 19 mai #Cannes2017, les films19h15 They d'Anahita Ghazvinizadeh (sélection officielle, Séances spéciales, Iran et USA)
Durée = 1h20
Candidat à la Caméra d'Or

Comme ce n'est pas facile à décoder, je paraphrase le synopsis officiel :
« J » est un enfant sujet à un trouble du « "trouble du genre et de l'identité ». Sous médicament, il utilise le pronom "ils" pour se définir et prend des médicaments pour bloquer sa puberté. Alors que ses parents sont partis, il est confié à sa grande s½ur et au petit-ami de cette dernière qui doivent s'occuper de lui.

They est le premier long métrage de la réalisatrice, qui a été distinguée par un court métrage à Cannes en 2013. L'intrigue est inracontable. Du coup, j'hésite entre « trop court » (pour un long métrage) ou « trop long » (pour un court métrage).. Dans les deux cas, je n'ai pas adhéré à la proposition.

Ma note = 10/20
Tags : Cannes 2017
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#Posted on Friday, 19 May 2017 at 10:27 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.676999998 E 7°9.8740000002

Edited on Saturday, 20 May 2017 at 11:15 PM

Jeudi 18 mai #Cannes2017, les films

8h45 Un Beau Soleil Intérieur de Claire Denis (Quinzaine des Réalisateurs, France)
Durée = 1h34

Avec Juliette Binoche, Valéria Bruni Tedeschi, Gérard Depardieu, Bruno Podalydès, Xavier Beauvois, Nicolas Duvauchelle...

Jeudi 18 mai #Cannes2017, les films

Isabelle, la quarantaine, est artiste peintre et mère d'une jeune fille de 10 ans. Elle est divorcée et cherche à reconstruire sa vie affective. Mais elle est à un âge où l'expérience et les déceptions passées se conjuguent plus difficilement avec les opportunités de rencontres. L'idéalisation de l'objet de ses désirs renforce la souffrance de son absence. A chaque nouvel amant, elle se projette dans le suivant, hésitant entre le besoin contrôler et la liberté de subir son destin. Parviendra-t'elle à réveiller son "soleil intérieur" ?

La distribution de ce film français est exceptionnelle et l'interprétation ne déçoit pas. Le personnage d'Isabelle, bien que théâtralisé, transpire d'authenticité. Sur la fin, la bande sonore reprend un morceau de free jazz qui résonne comme une métaphore de l'intrigue. Rythmée mais imprévisible, faite d'allers-retours, d'indécision et d'anicroches. Le problème est que le free jazz. n'est pas la musique la plus consensuelle. Il enchante certains, déroute ou agace les autres. Mon avis sur Un Beau Soleil Intérieur est semblable à mon ressenti sur le free-jazz : partagé.

Ma note = 14/20


11h00 Western de Valeska Grisebach
 (Un Certain Regard, Allemagne)

Durée = 2h00
Avec Meinhard Neumann, Reinhardt Wetrek, Waldemar Zang

Jeudi 18 mai #Cannes2017, les films

En Bulgarie, une dizaine d'ouvriers allemands prend place sur le chantier d'une centrale hydraulique. L'événement perturbe le quotidien du petit village à proximité. Western dépeint la cohabitation de ces nouveaux travailleurs immigrés et de la population locale, que les barrières linguistiques et culturelles complexifient. Pourtant, les deux communautés vont devoir apprendre à surmonter leurs appréhensions pour surmonter les difficultés. L'empathie d'un ancien légionnaire allemand se révèlera particulièrement utile pour réussir une intermédiation.

Les interprètes (amateurs) sont parfaitement crédibles pour soutenir la progression de l'intrigue. On aimerait crier à la réussite incontestable tant le début de Western est prometteur. Mais pourquoi le réalisateur s'arrête-t'il au milieu du gué ?

Ma note = 13/20
Tags : Cannes 2017, Binoche, Depardieu, Claire Denis
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#Posted on Thursday, 18 May 2017 at 7:03 PM via Skyrock iPhone

N 43°39.678 E 7°9.873

Edited on Thursday, 18 May 2017 at 9:09 PM

Jeudi 18 mai #Cannes2017, début tant attendu

Jeudi 18 mai #Cannes2017, début tant attendu

Lever à 6h30. Les routes étaient chargées, le trajet ralenti par des travaux. Du coup, nous n'étions pas très en avance. Le temps de se garer dans les hauteurs de Cannes, nous marchons d'un pas soutenu vers la Croisette. A l'heure exacte prévue, 8h45, l'intensité des lumières de la grande salle du Marriott diminue. Le film tarde à démarer, les derniers arrivants au balcon ont été freinés par le renforcement de la sécurité à l'entrée, Vigipirate oblige. La salle est pleine, malgré l'heure matinale. Les organisateurs de la Quinzaine des Réalisateurs 2017 dévoilent le premier film de leur sélection. Suivront ceux d'Un Certain Regard, de la Semaine de la Critique et d'ACID, en complément des ½uvres montrées en compétition officielle.

C'est parti pour 12 jours d'ouverture aux cultures du monde!

Les projections s'agençaient particulièrement mal aujourd'hui. Je n'ai vu que deux films. Aucun cinéphile n'a pu rentrer à l'hôtel Miramar pour assister à projection de la Semaine de la Critique à 16h00. Les 2 heures d'attente passées dans la file n'auront donc pas payé. On remet ça demain matin.

Tags : Cannes 2017, Quinzaine des réalisateurs
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#Posted on Thursday, 18 May 2017 at 7:00 PM via Skyrock iPhone

Edited on Thursday, 18 May 2017 at 7:25 PM

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