

Cette année, les mesures de sécurité autour du Festival ont été visiblement renforcées. L'évacuation du théâtre Debussy ce soir (je n'y étais pas) après la découverte d'un bagage abandonné rappelle que les organisateurs ne prennent pas les questions de sécurité à la légère. Aux festivaliers cinéphiles donc de prévoir une marge de sécurité (temporelle) pour éviter rester à la porte des cinémas.
Fouilles et portails de sécurités ont été démultipliés à l'entrée des salles. Sans surprise, les autorités publiques sont omniprésentes dans les rues de Cannes. La circulation piétonne est fortement ralentie par la multiplication des barrières le long des trottoirs. Et, pour traverser la Croisette, il faut enjamber des chaînes réparties continûment, sans doute pour éviter la répétition du drame du 14 juillet 2016 subit par les voisins niçois. Tant pis pour les personnes à mobilité réduite.
Aujourd'hui, j'ai assisté à 4 films mais pas tous ceux que j'avaient choisis, parce que le Théâtre Debussy n'a accepté que très peu cinéphiles à 14h15. Ma journée cinéma s'est bien terminée avec le superbe film the Rider, sélectionné par la Quinzaine des Réalisateurs. J'y allais à reculons, de peur d'y retrouver les défauts fréquemment observés dans le cinéma indépendant américain. J'avais tort.






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