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Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 20128h30 Sofia's Last Ambulance/Poslednata Lineika na Sofia de Ilian Metev (Semaine de la Critique, Bulgarie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H15
Avec Krassimir Yordanov, Mila Mikhailova, Plamen Slavkov

Le film relate le quotidien de trois ambulanciers urgentistes à Sofia, composant avec la faiblesse des moyens. Apparemment, les interprètes jouent leur propre rôle, mais le fait même d'en douter illustre la qualité de la mise en scène. Les plans sont souvent serrés, mais le huis clos de l'ambulance permet difficilement de faire autrement. Aucun patient n'est vraiment montré à l'écran. L'ensemble rappelle la Mort de Dante Lasarescu, lauréat du Prix Un Certain Regard en 2006. Ce n'est pas ennuyeux du tout et pas dénué d'humour, malgré la gravité des situations.
Ma note = 15/20

11h00 Miss Lovely d'Ashim Ahluwalia (Un Certain Regard, Inde)
Durée : 1h 50min
Avec Nawazuddin Siddiqui, Niharika Singh, Anil George

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Au milieu des années 1980, l'histoire dévastatrice de deux frères qui produisent des films d'horreur et X sordides dans les bas-fonds de Bombay. L'un d'eux se prend d'affection pour une des actrices... En décalage avec les conventions bollywoodiennes, le long métrage Miss Lovely n'est pas particulièrement scabreux, mais juste noir... très noir. Il manque de rythme, ne m'a ni convaincu, ni intéressé.
Ma note = 7/20

14h00 Trois Mondes de Catherine Corsini (Un Certain Regard, France)
Durée : 1h40min
Avec Raphaël Personnaz, Clotilde Hesme, Arta Dobroshi

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 2012

Alors que tout lui réussit, Al renverse un inconnu en conduisant. Poussé par ses amis, il ne dit rien et s'enfuit. Mais il est pris de remords et voit sa vie basculer...Une jeune femme, Juliette, a vu la scène de son balcon. A l'hôpital, elle rencontre la femme de la victime, Vera, une Moldave sans-papiers. Face à la détresse de celle-ci, Juliette se sent dans l'obligation de l'aider. Catherine Corsini réalise ici un film bien ficelé et plutôt convaincant. Le piège dans lequel Juliette s'enferre rappelle celui des tragédies classiques. La mise en scène plutôt conventionnelle pourrait tenir ce film à l'écart des prix, mais l'ensemble est plaisant.
Ma note = 14,5/20

16h00 Post Tenebras Lux, de Carlos Reygadas (Compétition officielle, Mexique/France)
Durée : 2h00

Je recopie le synopsis officiel parce que je n'ai rien compris!
Juan et sa famille ont quitté leur ville de Mexico pour s'installer à la campagne où ils profitent et souffrent d'un lieu qui voit la vie différemment.
Ces deux mondes coexistent pourtant, sans savoir s'ils se complètent réellement ou si chacun lutte pour la disparition de l'autre.
J'ai apprécié la beauté des images et l'originalité des prises de vues (accentuée par l'objectif spécial utilisé pour l'occasion, laissant le centre de l'image nette et les bords flous) mais les scènes semblent décousues et manquer de liens. Peut-être ce film d'auteur mérite-t'il un prix technique?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, Jeudi 24 mai 201218h30 Después de Lucia de Michel Franco (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 1h33min
Avec Tessa Norvind, Gonzalo Vega Jr, Tamara Yazbek plus

A la mort de sa femme Lucia, Roberto part avec sa fille Ale à Mexico pour changer d'environnement et mieux accepter le deuil. Ale est dans une nouvelle classe. Jolie, elle attise les jalousies. Le jour où une vidéo coquine d'elle est postée sur internet, elle devient le souffre douleur de la bande : harcelée, molestée, humiliée...
Michel Franco signe une oeuvre où il excelle à rendre compte de la violence psychologique. Después de Lucia pourrait bien ne pas être autorisé en salles à tous les publics. C'est un film qui prend aux tripes, une réussite.
Ma note = 17/20
Tags : Cannes, festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, critique, avis, film
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#Posted on Monday, 21 May 2012 at 9:01 PM

Edited on Thursday, 24 May 2012 at 10:25 PM

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 20129h00 Ernest et Célestine de Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner (Quinzaine des Réalisateurs, France, Belgique, Luxembourg)

Célestine est une petite souris que l'on destine à devenir dentiste mais qui veut devenir artiste peintre. Ernest est un gros ours qui veut être artiste de rue. Ils se lient d'amitié. Mais, dans l'ordre du monde, les ours sont en haut, les souris sont en bas et les deux ne sont pas autorisées à cohabiter. Les deux amis sont obligés de s'exiler. Ernst et Célestine est une fable sur le rejet de la différence, idéale pour les petits. Elle est inspirée de la BD éponyme. Un conte mignon et très bien dessiné.
Ma note = 15/20

11h00 La Playa de Juan Andrés Arango (Un Certain Regard, Colombie)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h 30min
Avec Luis Carlos Guevara, Jamés Solís, Andrés Murillo

Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 2012
Tomás est un jeune afro-colombien qui vit à Bogota, une ville traditionnellement « blanche », où il est marginalisé. Tomás a deux frères, Charco et Jairon. Charco retrouve Bogota après un séjour par l'Amérique du Nord, et rêve de repartir, en emmenant Tomàs. Mais Tomás se sent responsable de Jairo, devenu enfant des rues, junkie et endetté, qui coure un grave danger. Expulsé du foyer maternel, Tomàs essaie de trouver son chemin. Il devient apprenti coiffeur. La Playa est un film sud-amèricain plaisant, qui complète avantageusement les nombreux autres à Cannes cette année. Un scénario pas ennuyeux, une intrigue qui ne sombre pas dans l'ultraviolence comme d'autres films sur Bogota, de belles prises de vue. En bref, une réussite que je recommande.
Ma note = 16/20


15H00 Courts métrages du Festival de Morelia (Semaine de la Critique)

Mari Pepa de Samuel Isamu Kishi Leopo (Mexique)
Durée : 18'
Quatre ados organisent un concert rock mais personne ne vient. Très équilibré et réussi. Ma note = 17/20

Ojos que no ven de Regina García Solórzano (Mexique)
Durée : 13 min 13
Dans un milieu pauvre, une jeune mère de trois enfants est forcée d'emmener sa progéniture sur son lieu de travail, faute de solutions plus appropriées. Le patron lui fait des reproches et se compense en nature. Un film fort. Dommage que certaines zones d'ombre restent inexpliquées. Ma note = 16/20

Réquiem para la eternidad de Alberto Resendiz Gómez (Mexique)
Durée : 11 min 49
Atteint d'un cancer des os, le narrateur croit son dernier jour proche, filme son environnement. Belles composition d'images et beau travail sur le son. Ma note = 14/20

Los Tachados / crossed out de Roberto Duarte (Mexique)
Durée : 27 min 33
A l'occasion du 90e anniversaire de sa grand-mère, Roberto Duarte retourne au Mexique voir sa famille. Il veut savoir qui sont cet oncle et cette tante systématiquement effacés sur les photos de famille. Une histoire de suicides portée à l'écran avec intelligence. Ma note = 15/20


Mes films à #Cannes, Mercredi 23 mai 201216h30 Programmes Courts 1 de la Quinzaine des Réalisateurs

Avec Jeff, à moto de Marie-Eve Juste (Canada)
Durée : 15 min
Un rendez-vous galant, noir et blanc, tourne court... comme ce film. Ma note = 11/20

Rodri de Franco Lolli (France)
Durée : 23 min
Rodrigo, 47 ans, ne parvient pas à faire le deuil de sa relation avec son ex-femme. Il est au chômage depuis 8 ans. Il entame son premier jour dans un nouveau bureau. Pas exactement en ligne avec ses souhaits. Sa famille s'impatiente. Très justement interprété et mis en scène. Ma note = 16/20 (photo à droite)

Köningsberg de Philipp Mayrhofer (France)
Durée : 15 min
Un joueur de cor tibétain dans un bureau, un chat qui s'appelle Alain Delon, une télécommande qui ouvre deux voitures à la fois, une partie de chasse sans animal mort. Quelques trouvailles de mise en scène pour créer une atmosphère louphoque, mais décousue. Ma note = 15/20

Porcos Raivosos de Leonardo Sette et Isabel Penoni (Brésil)
Durée : 10 min
Mise en scène d'un mythe arborigène. Trop de lacunes dans la finition pour être compétitif. Ma note = 5/20

Os vivos tambem choram de Basil da Cunha (Suisse/Portugal)
Durée : 30 min
Pour s'échapper de son quotidien marqué par l'alcool, Zé projette de partir en Suède. Il prend le rôle du capitaine d'un navire-cargo.
Qualité variable, manque d'unité. Ma note = 9/20
Tags : Cinéna, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, critique, film
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#Posted on Monday, 21 May 2012 at 8:38 PM

Edited on Thursday, 24 May 2012 at 8:33 AM

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

Cannes retrouve son visage le plus traditionnel.
La Croisette, c'est mieux au soleil, non?
Au centre, l'hôtel Carlton, toujours bien habillé à l'occasion du Festival.
A droite, j'ai photographié le studio du Grand Journal de Canal+ en face de l'hôtel Martinez.

Mercredi 23 mai 2012 à #Cannes : courts, moyens et longs métrages

La journée a été largement consacrée aux courts et moyens métrages. Les longs métrages montrés dans les autres salles s'accordaient mal avec notre planning.
Tags : cinéma, cinéphile, critique, Festival de Cannes, avis, film
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#Posted on Wednesday, 23 May 2012 at 8:12 PM

Edited on Wednesday, 23 May 2012 at 9:55 PM

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 2012

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 20128h30 Peddlers de Vasan Bala (Semaine de la Critique, Inde)
Candidats à la Caméra d'Or
Durée : 1H56
Avec Gulshan Devaiah, Siddharth Mennon, Kriti Malhotra, Nimrat Kaur, Murari Kumar, Sagai Raj, Megh Pant, Nishikant Kamat, Neeraj Ghaywan, Anubhuti Kashyap

La scène se passe à Mumbai. Mac, 20 ans, rend des services à un réseau de trafiquants de drogues. Bilkis, une institutrice, débarque parmi eux. Elle n'en a plus pour très longtemps à vivre. Ranjit est policier à la brigade des stups. Il est célibataire, névrosé, et prompt à piéger les délinquants pour mieux les confondre. Leurs destins se croisent... J'aurais préféré qu'ils se croisent davantage, pour donner plus de liant à ces tranches de vie. Cela dit, le réalisateur montre un sens du rythme et une créativité dans la mise en scène qui pourrait bien intéresser le Jury de la Caméra d'Or. Peddlers est un film indien qui ne rappelle en rien Bollywood, et qui est l'oeuvre d'un réalisateur en quête de galons, mais déjà plein de talent.
Ma note = 15/20


12h00 Fogo de Yulene Olaizola (Mexique, Canada)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 60'
Avec Norman Foley, Ron Broders, Joseph Dwyer

Le seul ferry qui relie l'île de Fogo avec le monde moderne est sur le point d'être supprimé. Deux hommes insulaires, père et fils, s'interrogent. Partiront? Partiront pas? Ils pleurent leur passé et ont un rapport avec le temps qui contraste avec l'accélération de la société d'aujourd'hui. Cette oeuvre regorge de paysages magnifiques de toundra. Oui, mais quoi d'autre?
Ma note = 9/10

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 201215h30 A respectable family de Massoud Bakhshi (Quinzaine des Réalisateurs, Iran)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée: 1h30
Avec Babak Hamidian, Mehrdad Sedighian, Mehran Ahmadi, Ahoo Kheradmand, Parivash
Nazariehbien ouéj

Arash Saafi retourne dans son pays natal, l'Iran, après 22 ans de séjour en Europe. Il est invité à enseigner par l'université de Chiraz. A la fin de son séjour, les autorités lui refusent certaines formalités. Son neveu propose de l'aider, alors que son grand-père, le père d'Arash, un riche industriel, se meurt. A qui ira l'héritage? De douloureux souvenirs resurgissent et viennent hanter les esprits des protagonistes. L'essentiel du film se passe à Chiraz, pas à Dallas, mais c'est quand même un univers impitoyable. J'ai pris plaisir à regarder A respectable family, un très honorable divertissement, bien emmené, sans trop de prétentions.
Ma note = 14/20

17h30 Aquí Y Allá de Antonio Méndez Esparza (Semaine de la Critique, Espagne/Mexique)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H50
Avec Teresa Ramírez Aguirre, Pedro De los Santos Juárez, Lorena Guadalupe,..

Mes films à #Cannes, Mardi 22 mai 2012
Après avoir travaillé des années aux États-Unis, Pedro rentre chez lui, dans un petit village de montagne à Guerrero, au Mexique. Il y retrouve ses filles, et sa femme, bientôt enceinte. Mais difficile d'oublier la réalité économique quand les aléas de la vie s'en mêlent... On peut saluer le travail sur la lumière et la photographie, accepter le parti pris de lenteur, mais une vie trop ordinaire fait rarement un film extraordinaire.
Ma note = 12/20

20h00 Courts-métrages 2 de la Semaine de la Critique

Fleuve Rouge, Song Hong de Stéphanie Lansaque et François Leroy (France)
durée : 15'
Dessin animé. Des rencontres à bord du fleuve rouge. Joli travail d'images réelles et de synthèse mélangées. Ma note = 15/20

Circle Line de Shin Suwon (Corée)
Durée : 26'
Dans le métro, un cadre en ressources humaines ne sait pas comment avouer à sa femme, sur le point d'accoucher, qu'il a perdu son travail. De bonnes trouvailles mais inégal. Ma note = 13/20

Horizon de Paul Negoescu (Roumanie)
Durée : 11'
Un pêcheur qui utilise des méthodes traditionnelles dans un environnement industriel disparaît, attaqué par un monstre. Euh? Ma note = 9/20

Family dinner de Stefan Constantinescu (Suède)
Durée : 14'
Un dîner de famille, où on se dit pas tout et où les convenances cachent une libido en berne. Ma note : 17,5/20

La bifle de Jean-Baptiste Saurel (France)
Durée : 25'
Le gardien d'un sex shop est complexé par la longueur de son sexe. (Je devrais dire sa "bite", parce que le mot est prononcé pas loin d'une centaine de fois). La venue d'un producteur de kungfu porno (si, si) va lui donner une chance de reprendre confiance en lui. 25 minutes de déconade absolue. Des blagues grasses, très grasses. Le résultat est un court métrage appelé à devenir culte dans les galas des grandes écoles ou les séances de bizutage pour ados. Je ne suis pas le plus grand fan, mais je suis obligé de le mettre parmi les favoris pour le prix du court métrage, pour la créativité délirante de l'équipe. Ils paraît qu'ils ont mis 2 ans pour le finir. La bande annonce ci-dessous vous donne un aperçu du thème. Notez bien qu'elle est beaucoup moins crue que l'ensemble du court-métrage.. Ma note = 18/20

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Tags : cinéma, Cinéphile, critique, film, avis, festival de Cannes
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#Posted on Sunday, 20 May 2012 at 10:36 PM

Edited on Wednesday, 23 May 2012 at 1:07 PM

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et Poelvoorde

Mardi 22 mai 2012 à #Cannes, soleil et PoelvoordeCe mardi, Benoit Poolevorde et Albert Dupontel sont venus mettre de l'ambiance à 2m de nous, à l'occasion de la projection de leur film le Grand Soir. Dommage, la séance sera complète... (photo trouvée sur internet, je n'ai pas réussi à dégainer mon smartphone à temps)

D'aillers, on commençait à désespérer, avec un début de journée compliqué : recalés à 11h, récalés à 14h, recalés à 15h... mais le soleil est réapparu et les places dans les salles furent tout d'un coup moins demandées et nous avons pu intégrer cinq séances. Ou bien est-ce le concert de Coldplay à Nice qui a déplacé tout ce beau monde loin de Cannes pour une soirée? Pourvu que ce soit le soleil...

Une fois n'est pas coutume, le film du jour est un court métrage. Il est français et totalement déjanté, la bifle de Jean-Baptiste Saurel. Bifle est la contraction de "bite" et "gifle". Voilà, vous avez le thème! American Pie n'a qu'à bien se tenir. J'entendais mon jeune voisin, enthousiaste, commenter en fin de projection : "c'est énorme!". Enorme, c'est bien le mot qui convient. ;-) Mais comment le voir au cinéma? Telle est la question.
Tags : festival de Cannes, Cinéma, Cinéphile, avis, critique, film
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#Posted on Tuesday, 22 May 2012 at 11:57 PM

Edited on Wednesday, 23 May 2012 at 10:44 PM

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai8h30 Hors les Murs/Beyond the Walls de David Lambert (Semaine de la Critique, Belgique/France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H38
avec Guillaume Gouix, Matila Malliarakis, Mélissa Désormeaux Poulin, David Salles

Paulo, un jeune pianiste, rencontre Ilir, un bassiste d'origine albanaise. C'est le coup de foudre. Du jour au lendemain, Paulo quitte sa fiancée pour s'installer chez Ilir. Le jour où ils se promettent de s'aimer pour la vie, Ilir part en en voyage, mais il tarde à donner signe de vie. Ilir se retrouve derrière les barreaux. Leur amour résistera-t'il aux aléas de la vie? David Lambert porte à l'écran une passion amoureuse avec beaucoup de densité et de justesse, en évitant les poncifs. Sans doute la première étape d'une prometteuse carrière de réalisateur.
Ma note = 16,5/20


11h00 Djeca/Enfants de Sarajevo de Aida Begic (Un Certain Regard, Bosnie)
Durée :1h 30min
Avec Marija PIKIC et Ismir GAGULA

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai
Rahima, 23 ans s'occupe de son petit frère Nedim, 14 ans, lui évitant ainsi l'orphelinat. Ils habitent à Sarajevo. Rahima occupe un emploi dans un restaurant, son frère est lycéen. Victime de brimades, il se bagarre à l'école, fait l'école buissonnière et prépare d'autres bêtises bien plus graves. Aida Begis dépeint une tranche de société en pertes de repères, à l'avenir incertain. Elle ouvre de nombreux dossier. Mais on attend vainement qu'elle en referme certains. Dommage, le début était encourageant. Le travail sur la bande sonore mérite d'être salué.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, lundi 21 mai14h15 Room 237 de Rodney Ascher (Quinzaine des Réalisateurs, USA)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h44

Room 237 explore les multiples théories autour de la signification réelle du film Shining de Stanley Kubrick. 237, c'est le numéro de la chambre mystère qui déclenche le raz de marée final dans Shining, et qui bizarrement portait le numéro 217 dans le roman éponyme de Stephen King. Cinq personnes obsédées par le film de Kubrick s'expriment. Selon leurs analyses des images de Shining, un skieur sur une affiche représenterait le minotaure, Kubrick avouerait de manière détournée qu'il a mis en scène l'alunissage truqué d'Appollo, l'holocauste et Hitler seraient dissimulés en filigrane subliminal à de plusieurs reprises. Au milieu d'une des "démonstrations", on a aussi droit à un cours de numérologie. Les élucubrations de ces cinq inconnus sont décidemment lunaires. Le chef d'oeuvre de Kubrick mérite mieux. Et s'il contient quelques erreurs de raccords entre plans consécutifs, celles-ci sont bien mieux décryptées sur internet. En résumé, si vous voyez Room 237 à l'affiche dans le cinéma en bas de chez vous, allez-y si vous voulez soutenir la salle d'art-et-essai, mais n'oubliez pas d'emporter votre sudoku. Si vous n'avez pas l'âme d'un saint-bernard, passez votre chemin. Ce film est nul.
Ma note = 2/20
Tags : festival de Cannes, cinéma, cinéphile, film, avis, critique
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#Posted on Saturday, 19 May 2012 at 10:55 PM

Edited on Monday, 21 May 2012 at 8:43 PM

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête

Dimanche 20 mai 2012 à #Cannes : vaincu par la tempête On aurait pu espérer une moisson de films plus importante aujourd'hui, mais il a fallu se contenter de trois projections. Il faut dire que la tempête a déchiré la bâche de la salle du Soixantième dans laquelle devait se tenir la quatrième séance. La salle est formée d'une structure provisoire, construite pour la durée du Festival. Nous étions à l'intérieur lors l'épisode venteux s'est accentué. Les organisateurs ont préféré ne pas prendre de risques. On peut d'autant mieux comprendre leur décision d'annuler la quatrième séance que les conditions sonores s'étaient sérieusement dégradées et nuisaient aux conditions de projection. En attendant, nous sommes repartis trempés par la pluie diluvienne... Mouillés, mouillés, et encore mouillés.
Tags : festival de Cannes, Cannes, cinéma, cinéphile, un Certain Regard, avis, critique, film
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#Posted on Sunday, 20 May 2012 at 10:06 PM

Edited on Sunday, 12 May 2013 at 4:55 PM

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 20128h30 Au galop de Louis-Do de Lencquesaing (Semaine de la Critique, France)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1H50
avec Valentina Cervi, Marthe Keller, Alice de Lencquesaing, Louis-Do de Lencquesaing, Xavier Beauvois...


Paul est écrivain, séparé de sa femme. Quand il rencontre Aida dans sa maison d'édition, il sait que sa vie va en être transformée. Mais Aida est une jeune mère qui doit se marier dans trois mois. Elle succombe néanmoins à son charme. Commence une double vie. Au galop raconte une tranche de vie presqu'ordinaire (trop?) avec beaucoup de sensibilité. Même si, ni la mise en scène de ce premier film, ni l'interprétation ne souffre de vraie lacune, il lui manque l'étincelle de magie qui fait que l'on sort grandi de la projection.
Je ne le recommanderai donc pas à tout le monde.

Ma note : 13/20


Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012

11h00 Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (Un Certain Regard, Maroc)
Durée : 1h 55min
Avec Abdelhakim RACHID, Abdelilah RACHID, Hamza SOUIDEK,...

Yassine et Hamid sont deux jeunes membres d'une fratrie dans le Maroc des années 1980. Hamid est le petit caïd du quartier et protecteur de Yachine. Quand Hamid est emprisonné, Yachine enchaîne les petits boulots. Lui et ses amis sont désormais victimes de brimades plus violentes. Hamid sort de prison transformé au contact des fondamentalistes islamistes. Il entraîne Yassine dans une spirale inéluctable. Ce n'est pas la première tentative de mettre à l'écran la descente vers l'extrémisme. Si les causes en environnementales sont correctement traitées (malgré quelques facilités inutiles), le processus de radicalisation religieuse n'est que touché du doigt. Je ne sais pas ce qui peut se passer dans la tête d'un candidat au martyre, mais les Chevaux de Dieu m'a semblé passer à côté d'ingrédients importants, que les interprètes n'arrivent pas à compenser. Le résultat est quand même un film divertissant et efficace, que j'aurais eu plaisir à voir après une soirée pizza.
Ma note = 14/20




14h00 Courts-métrages 1 de la Semaine de la Critique

Ce n'est pas un film de cow boys de Benjamin Parent (France)
Durée = 12'
Deux conversations en parallèle entre deux collégiens d'un côté et deux collégiennes de l'autre, qui commentent le film "le Secret de brokeback Mountain", passé la veille à la télé. Le trouble s'installe de part et d'autre... Un peu facile. Manque de matière. Ma note = 11/20

Un dimanche matin de Damien Manivel (France)
Durée = 18'
Un dimanche matin, un homme sort son chien... Euh? Le réalisateur nous confiera après la projection que "c'est très intéressant de filmer avec un chien, parce qu'on ne contrôle rien". Cela s'est vu... Ma note = 6/20

Hazara de Shay Levi (Israël)
Durée = 19'
Un jeune homme revient d'un séjour en Inde où il a perdu le sens des relations humaines, après une consommation répétée de drogues hallucinogènes. Le réapprentissage de la vie sociale commence par la famille. Plein de sensibilité, réussi. Ma note = 17/20

O Duplo de Julian Rojas (Brésil)
Durée = 24'
Une institutrice montre deux facettes opposées de sa personnalité. La mise en scène d'un mythe fantastique. Bof... Ma note = 8/20

Yeguas y Cotorras de Natalia Garagiola (Argentine)
Durée = 28'
Trois jeunes femmes de la bourgeoisie argentine vivent dans le même environnement où la seule issue semble de bâtir un foyer. Une d'entre elles prépare son mariage. On dirait du Bergman, à la mode argentine. Mais où la réalisatrice veut-elle nous emmener?
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, samedi 19 mai 2012
18h30 El taaib/The Repentant /le Repenti de Merzak Allouache (Quinzaine des Réalisateurs, Algérie)
Durée : 1h27
Avec : Nabil Asli, Adila Bendimered,...


En Algérie, dans la région des hauts plateaux, alors que des groupes d'irréductibles islamistes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste quitte la montagne et regagne son village. Selon la loi de « pardon et de concorde nationale », il doit se rendre à la police et restituer son arme. Il bénéficie alors d'une amnistie et devient «repenti». Mais les tourments du passé ne sont pas effacés pour autant. Rachid est détenteur d'un terrible secret, qui pourrait expliquer le drame vécu pas un pharmacien et son ex-compagne.


La coïncidence temporelle de la projection du Repenti avec celle des Les Chevaux de Dieu oblige à comparer les deux films.
Le Repenti a besoin de temps pour s'installer. Mais au final, Merzak Allouache parvient avec de très petits moyens à créer une profondeur dans les émotions, qui faisait défaut aux Chevaux de Dieu. Si le Repenti ne répond assurément pas aux canons des divertissements légers, gages de succès commercial, il offre un témoignage poignant des blessures qui divisent les différentes composantes de la société algérienne. J'ai beaucoup aimé.
Ma note = 16,5/20
Tags : festival de Cannes, Cinéphile, cinéma, film, avis, critique, Semaine de la critique, un Certain Regard, Cannes
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#Posted on Wednesday, 16 May 2012 at 9:02 PM

Edited on Monday, 21 May 2012 at 8:01 AM

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012

8h30 Los Salvajes d'Alejandro Fadel (Semaine de la Critique, Argentine)
Candidat à la Caméra d'Or
Durée : 1h59
Avec Leonel Arancibia, Roberto Cowal, Sofía Brito Martín, Cotari César Roldan

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 2012
En Argentine, quatre adolescents et une adolescente s'évadent d'une prison en assassinant plusieurs gardiens. Los Salvajes raconte leur fuite, en quête d'un ailleurs incertain, vivant de cambriolages et de chasse. Ils alternent jeux d'adolescents et nouveaux crimes, se droguent, mais finalement se séparent au rythme des difficultés de leur pérégrination. On adhère assez facilement à cette aventure en pleine nature, plutôt bien interprétée, à l'introduction efficace. Toutefois, à mesure que le réalisateur perd ses protagonistes, il perd ses spectateurs... Pourquoi diable n'a t'il pas fait Los Salvajes plus court?
Ma note = 14/20

14h30 Polluting paradise de Fatih Akin (séance spéciale, sélection officielle, Turquie)
Durée : 1h38
Camburnu, au nord-est de la Turquie est un petit village de pèche et de culture du thé, au plus près de la nature. A ses portes, une décharge à ciel ouvert s'installe, avec la promesse d'une catastrophe écologique à venir. Ce documentaire en filme les étapes inéluctables. Un film de plus sur l'écologie? Oui, mais Indispensable pour sensibiliser aux difficultés de traiter les déchets des sociétés modernes.
Ma note = 12/20

Mes films à #Cannes, vendredi 18 mai 201218h00 No de Pablo Larraín (Quinzaine des Réalisateurs, Chili)
Durée : 1h55
Avec Gael Garcia Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers, ...

Au Chili, René Saavedra est un publicitaire talentueux et reconnu, spécialisé dans la mise en valeur de produits de grande consommation. En 1988, sous la pression de la communauté internationale, le Général Pinochet accepte de soumettre à plébiscite le renouvellement de sa présidence dictatoriale pour 8 ans. La campagne électorale est déséquilibrée. Elle ne laisse qu'un spot télévisé de 15 minutes en fin de soirée au camp du "No" pour défendre son point de vue, juste avant un spot similaire du camp Pinochet. René se laisse convaincre de mener la campagne pour les opposants au régime. Ce long métrage se démarque en particulier par la genèse de l'opération de communication, très moderne, menée par le publicitaire. Elle se démarque des codes en vigueur, mettant en scène la joie, l'allégresse, l'humour pour captiver le peuple chilien, refusant la gravité qui semblait si bien coller à une dénonciation de la dictature. Une telle genèse a rarement été montrée au cinéma et Pablo Larraín l'a remarquablement traitée. Les interprètes sont naturellement à la hauteur, mais on en attendait pas moins de Gael Garcia Bernal. No est une excellente surprise, qui, bien que tournée avec de petits moyens, est un sérieux prétendant à une récompense.
Ma note = 17/20
Tags : Cinéma, Cinéphile, Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, un Certain Regard, Semaine de la critique, movie, Cannes, film, critique
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#Posted on Wednesday, 16 May 2012 at 7:09 PM

Edited on Friday, 18 May 2012 at 10:41 PM

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal

Vendredi 18 mai sera une journée que je préfèrerais oublier. Nous avons été recalés à 11h00, recalés à 11h30, recalés à 13h15, miraculeusement parmi les 3 derniers entrants à 14h30, recalés à 16h45 et recalés à 17h00. "Recalés" veut dire que nous avons fait la queue pour rien (sous une pluie bien mouillante le matin; pour une fois, Cannes est solidaire du reste de l'hexagone), parce "la limite des places disponibles" a été dépassée, toutes les places ayant été attribuées aux autres festivaliers, plus prioritaires. Autant dire que les trois films vus aujourd'hui ont été gagnés de haute lutte. Il a fallu avoir recours aux plans B, voire plans C et se reporter sur des séances pas prévues au départ. Mais la bonne surprise du troisième film nous a récompensés de nos efforts. Gaël Garcia Bernal était d'ailleurs dans la salle avec tout l'équipe du film No, qui a été très applaudie.

Vendredi 18 mai 2012 à #Cannes, une journée très compliquée, relevée par Gael Garcia Bernal
Tags : festival de Cannes, Gael, Bernal, Cannes, film, critique, No, cinéphile
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#Posted on Friday, 18 May 2012 at 9:01 PM via Skyrock iPhone

Edited on Saturday, 19 May 2012 at 8:53 PM

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012

11 h00 Mystery de Lou Ye (Un Certain regard, Chine)
Durée : 1h 30min
Avec Qin Hao, Hao Lei, Qi Xi

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012
Jie est mariée avec Yongzhao dont elle a un enfant. Mais elle le surprend main dans la main avec une jeune fille, révélant une complicité qui laisse peu de doutes sur la nature de leur relation. Le corps de cette même jeune fille est retrouvé sur le bord d'une l'autoroute quelques temps plus tard. Une personne en charge de l'enquête doute qu'il s'agisse d'un simple accident. Mieux vaut être concentré pour profiter au maximum de cette histoire d'adultère(s). La première partie est plutôt bien emmenée. J'ai apprécié la révélation de l'intrigue par épisodes. Mais le dernier quart est trop explicatif et le charme se rompt, inutilement.
Ma note = 14/20

14h00 Student de Darezhan Omirbayev (Un Certain Regard, Kazakhstan)
Durée : 1h30min

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012
Student raconte l'histoire d'un étudiant rêveur et sans le sou, au Kazakhstan. Ne voyant plus comment payer le loyer de son appartement, il prend la décision de dévaliser l'épicerie où il achète son pain. Au cours de l'opération, il commet l'irréparable, non sans sentiment de culpabilité. Sur de fond de critique des excès de l'individualisme à l'occidentale, le metteur en scène a pris le parti de la lenteur pour installer son message et choisi un acteur principal au jeu peu expansif. Je dois avouer n'avoir pas saisi toutes les métaphores. Peut-être parce que Student est une adaptation de «Crimes et Châtiments » et que je n'ai pas lu le roman de Dostoïevski. Mais ce film ne m'a pas donné envie de le lire. J'ai aimé le très bon travail sur la photographie, mais il ne suffit pas à sauver le film.
Ma note = 10/20

Mes films à #Cannes, jeudi 17 mai 2012Polanski, a Film Memoir de Laurent Bouzereau (séance spéciale sélection officielle, GB)
Durée : 1h34
Avec Roman Polanski et Laurent Bouzereau

L'idée même de l'interview filmée d'un réalisateur laissait planer la perspective que l'ennui attendrait le spectateur après quelques minutes de projection. Eh bien non! Il faut dire que Roman Polanski a une vie chargée d'événements peu communs. Elle commence dès sa petite enfance dans le ghetto de Varsovie. M. Polanski rend compte comment sa famille et ses amis seront décimés, puis comment il sera tiré comme un lapin par un soldat allemand et comment il a appris à faire des sacs en papier (!). Son père survit à l'épreuve des camps mais se remarie et s'éloigne de son fils. Roman explique qu'adolescent, il relit la Chanson de Roland pour sortir de son illettrisme, hérité de la guerre. Il témoigne de l'incrédulité de son père quand il est convoqué pour son premier rôle d'acteur. Plus tard, il relate l'assassinat de sa femme, enceinte. Enfin, après ses débuts de réalisateur, il rappelle son plaider coupable pour une relation sexuelle avec une mineure aux Etats-Unis, le pardon de celle-ci, sa fuite, mais aussi les interventions de la juste américaine durant 33ans, jusqu'à l'arrestation de M. Polanski à Zürich, conclue sans extradition. Un des intérêts du film est de montrer par des extraits de films comment ces événements ont directement influencé les œuvres que Roman Polanski a réalisées.
Ma note = 13/20
Tags : Cinéphile, Cannes, festival de Cannes, movie, movie theater, Cannes 2012, film, critique, un Certain Regard
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#Posted on Sunday, 13 May 2012 at 5:00 PM

Edited on Thursday, 17 May 2012 at 10:42 PM

Jeudi 17 mai 2012, c'est parti à #Cannes

Jeudi 17 mai 2012, c'est parti à #Cannes
Après avoir récupéré les badges, les pass, les invitations, fait la queue 1h30, la lumière du théâtre Debussy s'éteint. Enfin...
C'est parti pour la première journée du festival de Cannes 2012, sous un soleil éclatant. Les organisateurs ont bouleversé la grille des programmations, cette année. Du coup, les séances s'enchaînent moins bien. Mais ce premier jour s'est bien passé puisque nous avons pu le remplir avec trois projections. La quatrième fut moins concluante ; nous sommes restés à la porte... La nuit sera plus longue et nous serons en meilleure forme à la séance de 8H30 demain.
Tags : festival de Cannes, cinéma, cinéphile, film
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#Posted on Thursday, 17 May 2012 at 9:56 AM via Skyrock iPhone

Edited on Thursday, 17 May 2012 at 10:07 PM

Vendredi 20 mai 2011: les films


09h00 Les Géants de Bouli Lanners (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)
Durée 1h24
 
Zak (14 ans) et Seth (13 ans) sont livrés à eux-mêmes, sans autorité parentale (mère qui travaille?) pendant les vacances. Danny, un autre adolescent mal-traité se joint à eux. Comment survivre avec quelques euros en poche? Quelques exemples: ils cèdent leur maison pour une bouchée de pain à des trafiquants pour qu'ils y fassent pousser des plants de cannabis, squattent une bâtisse soit-disant inoccupée puis une cabane dans un marais, qui s'écroule sous leur poids.

Vendredi 20 mai 2011: les films
Les Géants est une comédie d'ados drôle, pleine de trouvailles, qui ne devrait pas avoir de mal à séduire le jeune public (euh... pas trop jeune quand même), sans délaisser les adultes. Au royaume de la déconnade, une oeuvre rafraîchissante.
Ma note = 16,5/20
 
11h00 The Hunter de Bakur Bakuradze (Un Certain Regard, Russie)
Durée : 02h04
 
Le chasseur Ivan Dunaev vit dans une ferme avec son fils et son bras-droit Viktor. Deux femmes en provenance d'un camp de détention sont recrutées pour y travailler. L'une d'elle ne restera que quelques jours. L'autre hésite entre la ferme et un atelier de tissage, mais suscite l'émoi d'Yvan. Le film est d'abord un témoignage de la vie d'un agriculteur. Il décrit surtout ce qu'il se passe dans une ferme, c'est-à-dire pas grand-chose. La mise en scène rappelle celle de Dumont : longs plans, peu de dialogues, comédiens non professionnels. Difficile de ne pas regarder sa montre pendant le film.
Ma note = 8/20
 
14h00 Yellow Sea (The murderer) de Hong-jin Na (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Avec Kim Yun-seok, Jung-woo Ha
Durée : 02h20min

Vendredi 20 mai 2011: les filmsCriblé de dettes de jeux, un chauffeur de taxi accepte un contrat pour assassiner quelqu'un. Pour cela, il doit quitter la Chine et rejoindre la Corée clandestinement. Mais arrivé là-bas, rien ne se passe pas comme prévu. Le chauffeur de taxi se trouve embarqué dans une guerre de gangs pleine de rebondissements. Bien sûr, le héros s'en sort toujours, mais on a déjà vu des films d'actions plus passionnants et plus originaux. Serait-ce une erreur de programmation, messieurs les organisateurs du Festival?
Ma note = 8/20

17h00 Moyens métrage de la Quinzaine des Réalisateurs (France)
Armand, 15 ans, l'été de Blaise Harrison
Durée : 50'
Le film raconte les vacances d'un collégien effeminé, un peu enveloppé. Il tue le temps comme il peut, parfois s'ennuie. Nous aussi. Un portrait bien réalisé mais on attend en vain que le réalisateur nous donne les clés de son film.
Ma note = 10/20

Boro in the Box, de Bertrand Mandico
Durée : 40'
"Je suis un cinéaste polonais, mort, qui vit dans une boîte avec un trou". C'est avec cette phrase, à prendre au premier degré, que commence cette oeuvre en noir et blanc, riche en symbôles et rythmée par la déclinaison de l'alphabet. Du cinéma expérimental, hommage à Walerian Borowczyk, artiste influencé par le surréalisme. Bof...
Ma note = 7/20
Tags : Cannes, cinéphile, festival de Cannes, film, critique, Cinéma, avis
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 3:54 PM

Edited on Friday, 20 May 2011 at 10:14 PM

Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes


9h00 the other side of sleep de Rebecca Daly (Quinzaine des Réalisateurs, Pays-Bas/Hongrie)
Durée = 1h31

Arlene est somnambule. A proximité de son domicile, une jeune fille de son âge, Gina, est assassinée après d'atroces mutilations. Pour Arlene, cet événement rapelle de douloureux souvenirs. Mais qui a pu commettre un acte aussi barbare? L'ami de Gina, tout récemment sorti de prison, qui ferait un coupable idéal? L'amie commune de Gina et Arlène? Son père? L'employeur des filles, qui fait des avances appuyées à Arlene? Ou Arelene elle même?
La réalisatrice fournit un thriller psychologique qui s'écarte avec brio de la narration linéaire. Elle parvient à distiller un climat d'angoisse qui grandit au fil des révélations. Mais le film risque de dérouter les amateurs de films d'horreur, habitués à plus d'efficacité hollywoodienne.
Ma note = 14/20

11h00 Toomelah de Ivan Sen (Un Certain Regard)
Avec Daniel Conners, Christopher Edwards
Durée : 01h46
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #Cannes
 
Daniel, un jeune aborigène, vit dans une tribu reculée. Il s'ennuie a l'école. Il préfère traîner avec avec un gang de truands qui vivent de trafics divers. Mais d'autres gansters revendiquent aussi leur part du gâteau. Ce film relate la quête d'identité d'un enfant, au confluent de plusieurs cultures qui pennent à s'accorder. Il ouvre une fenêtre rafraîchissante sur une dimension peu connue de l'Australie. Peut-être manque-t'il simplement d'ambition? Le (très) jeune interprète Daniel Conners, très calme pendant la projection a fondu en larmes (d'émotion) à la fin de la projection. Dans Toomelah, il est craquant d'authenticité.
Ma note = 12/20
 
14h00 Miss Bala de Gerardo Naranjo (Un Certain Regard, Mexique)
Durée : 01h53
 
Vendredi 13 mai 2011: les films de #CannesLaure, 23 ans, rêve du titre de Miss Sud California. Pour augmenter ses chances, elle cherche avec son amie à obtenir les faveurs de la pègre, qui ont des appuis puissants. Les jeunes femmes se retrouvent prises dans une fusillade et Laure est entraînée dans une machination, ponctuée par des confrontations avec la police, dont elle aura le plus de mal à se sortir. Il s'agit là d'un long métrage mexicain rythmé et que l'on prend plaisir à suivre. Un très bon policier, divertissant, mais pas assez original pour prétendre à une récompense.
Ma note = 15/20
 
17h00 Arirang de Kim Ki-duk (Un Certain Regard, Corée du Sud)
Durée : 01h40min

"J'ai besoin de faire des films pour être heureux". C'est ainsi que Kim Ki-duk justifie cet OVNI cinématographique. Il y dialogue avec lui-même à la première et à la deuxième personne du singulier. Il se montre dans la nature nord-coréenne, logé dans une petite cabane en bois. Il y fait tellement froid qu'il a dû aménager une tente dans la pièce principale pour y dormir. Le réalisateur relate les deux épisodes qui expliquent pourquoi, malgré 15 films enchaînés à des cadences de production soutenues jusqu'à 2008, il s'est retiré du monde du cinéma depuis 3 ans. Le premier traumatisme est un accident survenu lors d'une scène simulant une pendaison dans son film Dreams. L'actrice qu'il filmait a dû être descendu de sa potence en urgence, après s'être évanouie. L'autre traumatisme est le départ deux proches collaborateurs pour l'Ouest capitaliste, qu'il a vécu comme une trahison. L'ensemble de ce docu-témoignagne n'est pas inintéressant, mais la mise en scène est limitée par l'appareil photo Canon utilisé pour les prises de vue.
Ma note = 10/20
Tags : Cannes, critique, film, movie, avis, Festival de Cannes, Cinéma, cinéphile
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 2:48 PM

Edited on Friday, 13 May 2011 at 9:18 PM

Jeudi 12 mai 2011: les films

14h00 Travailler Fatigue (Trabalhar Cansa) de Marco Dutra et Juliana Rojas (Un Certain Regard, Brésil, Candidat Caméra d'or)
Avec Helena Albergaria, Marat Descartes, Naloana Lima...
Durée : 01h30

Sur fond de crise économique au Brésil, une jeune femme entreprend de créer une superette. C'est précisément le moment où son mari apprend sa mise à pied par son employeur. Elle loue un local, embauche quelques employés et lance son affaire. Mais un certain nombre d'incidents rendent son travail plus compliqué qu'anticipé: des vols, qu'elle met sur le compte des employés (à tort ou à raison?), des fuites de liquide suspect, un chien qui fait le pied de grue devant chez elle, des cadavres dans les cloisons murales... Peut-être faut-il y voir une vision métaphorique du travail, comme le rhinocéros de Ionesco faisait allusion au nazisme. Mais le film est construit comme un pot pourri de séquences "de genre" (horreur, comédie de moeurs, burlesque, fantastique,... ). A ne pas choisir, les réalisateurs finissent par dérouter, voire ennuyer.
Ma note = 9/20

Jeudi 12 mai 2011: les films
 
17h30 The Slut (Hanotenet) de Hagar Ben Asher (Semaine Critique, Israël, candidat Caméra d'Or)
Avec Hagar Ben Asher, Ishai Golan, Icho Avital
Durée : 1h27
 
Tamar, 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. C'est une femme qui donnent du plaisir aux hommes, à plusieurs hommes en échange de services comme la réparation de son vélo.  Un vétéraine tombe amoureux d'elle. La relation qui s'entame est forcément compliquée. Les rares scènes de sexe pourraient empêcher une diffusion de The Slut à tous les publics, d'autant que les acteurs ne sont pas semblant ! Pourtant, il serait injuste de juger le film à l'aune de ces scènes. La réalisatrice se garde de recourir à un ton excessivement moralisateur et reste dans l'empathie avec cette femme. Il en résulte un long-métrage traité sans pathos et avec beaucoup de sobriété... Peut-être trop, au point que le spectateur attend, en vain, l'événement qui va le réveiller.
Ma note = 11/20

 Jeudi 12 mai 2011: les films
Tags : film, Cannes, critique, avis, movie, Festival de Cannes, Cinéma
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#Posted on Sunday, 08 May 2011 at 5:12 PM

Edited on Thursday, 12 May 2011 at 10:48 PM

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