Avec Anjela Nedyalkova, Ovanes Torosyan, Martin Brambach
Durée : 1h28
En chemin (en stop) pour l'enterrement d'un ami, Kamen rencontre Avé, une jeune fugueuse de 17 ans, plutôt envahissante. Mais il découvre bientôt qu'elle n'est pas celle qu'elle prétend être, qu'elle s'invente des vies et des personnages. Impliqué malgré lui, Kamen en redoute les conséquences, mais peu à peu une idylle naît entre eux. Le mensonge comme moyen de fuire une réalité familiale douloureuse. L'ensemble est touchant, bien fait, frais, mais manque sans doute de densité pour prétendre à un prix.
Ma note =13/20
11h00 Loverboy de Catalin Mitulescu (Un Certain Regard, Roumanie)Avec George Pistereanu, Ada Condeescu
Durée : 01h35
Le personnage principal est un séducteur qui alimente un trafic de prostituées. Un jour, il rencontre une jeune femme qui lui résiste et qui éveille en lui des sentiments qu'il fuyait. Mais qu'il est difficile de tirer un trait sur les engagements passés! Un film très correct, sans plus. Mais pourquoi est-il à Cannes? Peut-être parce qu'Hollywood lui aurait imaginé une autre conclusion...
Ma note = 12/20
14h00 Le 31 août à Oslo (Oslo, August 31st) de Joachim Trier (Un Certain Regard, Norvège)Avec Anders Danielsen Lie, Hans Olav Brenner
Durée : 01h35
Un homme d'une trentaine d'années, ancien junkie, essaie de retrouver goût à la vie après une tentative de suicide. Il n'y pas grand-chose dans ce film qui ait réussi à attirer mon attention. Peut-être ne suis-je pas suffisamment névrosé pour cela? Je me suis ennuyé.
Ma note = 7/20
17h00 Blue Bird de Gust Van den Berghe (Quinzaine des Réalisateurs, Belgique)Durée : 1h26
Bafiokadié et sa soeur Tené, deux jeunes enfants togolais partent à la recherche de leur oiseau bleu. Montré en monochrome bleu, Blue Bird est inracontable. Une fable, un conte philosophique ou du cinéma expérimental? Cet OVNI mériterait une explication de texte. Sans elle, vous risqueriez bien d'avoir les paupières lourdes, très lourdes, vous lutterez et ZZzzzz...
Ma note = 6/20
19h15 Chatrak (Mushrooms) de Vimukthi Jayasundara (Quinzaine des Réalisateurs, Inde)
Durée : 1h30
Un premier tableau dépeint la rencontre entre un soldat européen et un jeune sauvage Bengali, qui vit dans la forêt. La communication entre eux prend des formes non verbales mais bien réelles. Dans un deuxième tableau, on voit le frère du sauvage, Rahul, en promoteur immobilier. Rahul érige des tours gratte-ciels sur des terrains rendus constructibles par l'expulsion des autochtones et la destruction des forêts. Quand les frères se retrouvent, le promoteur prend conscience des conséquences de ses actions... Ce long métrage propose une réflexion métaphorique sur la notion de progrès, mais il n'est pas d'un accès facile. Je m'interroge encore sur la signification de certaines scènes.
Ma note = 9/20






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