The Substance de Coralie Fargeat
Vu le Samedi 25 mai à 13h40
Sélection officielle, en compétition
Pays d’origine de la réalisatrice : France
Durée : 2h20
Avec Demi Moore, Margaret Qualley, Dennis Quaid
« Avez-vous déjà rêvé d’une meilleure version de vous-même ? Vous devriez essayer ce nouveau produit: The Substance. Cela a changé ma vie. ».
Elisabeth est une star d’une émission de bodybuilding de la télévision américaine. Mais sa notoriété est déclinante au point que le producteur prévoit de la remplacer. A l’occasion d’un passage à l’hôpital sans conséquence, elle croise un mystérieux personnage qui lui propose un traitement clandestin miraculeux. Il provoque des mitoses cellulaires et est capable produire un double de l’individu mais dans un corps totalement régénéré. Le double d’Elisabeth s’appellera Sue. Mais il y a deux règles à respecter pour le traitement (1) un seul des deux corps peut être activé à la fois, pendant sept jours consécutifs (2) l’original et le clone ne font qu’un seule et même personne. Toutefois, les envies de l’un divergent parfois sensiblement des envies de l’autre, ce qui peut entraîner de complexes conflits de personnalité.
Les couleurs saturées de la photographie dans The Substance apportent au projet une identité visuelle originale. Le film plaira aux amateurs de films d’horreurs mais pourra aussi séduire un public moins habitué. En effet, il dépasse les codes traditionnels du genre en inventant une nouvelle grammaire. Certains médias le comparaient à la Palme d’Or 2021, le film Titane de Julia Ducournau. La comparaison est légitime. J’ai préféré The Substance.
Ma note = 18/20

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