Niki de Céline Sallette
Vu le vendredi 24 mai à 8h30
Sélection Officielle Un Certain regard
Pays d’origine de la réalisatrice : France
Durée = 1 h38
Avec Charlotte Le Bon, Damien Bonnard, John Robinson, Judith Chemla
Concourt pour la Caméra d’Or
Paris 1952, Niki Mathews (pas encore Niki de Saint Phalle) déménage à Paris avec mari Harry et sa fille pour fuir les tensions sociales et s’ouvrir de nouveaux horizons.
Elle d’abord mannequin et comédienne mais ces métiers ne lui donnent pas pleine satisfaction. Niki manifeste des troubles qui l’amène à consulter. Les psychiatres ont peur qu’elle soit un danger pour elle-même ou son entourage et décident de l’interner. Et si ses troubles venaient de l’inceste subit dans son enfance, qu’elle révélera plus tard à l’âge de 64ans ?
C’est dans l’art qu’elle trouve sa thérapie. Elle fréquente les milieux d’artistes de Paris et surtout de Nice, avec Tinguely (qu’elle épousera), Armand, Yves Klein…
Niki est un biopic à la forme très classique. On peut regretter l’absence d’œuvres montrées à l’écran. Le biopic ne couvre que la période de jeunesse de l’artiste, avant les célèbres nanas qui ont fait son succès. Aller Visionner ce long métrage est une façon de compléter une visite dans un musée d’art contemporain pour mieux comprendre les ressorts de l’art de cet artiste inclassable.
Ma note = 14.5/20

Ping : Tous les prix de #Cannes2023, les officiels et les non-officiels – Cinéphile à Cannes