Vu le vendredi 24 mai 2024 à 11h00

Faute de temps, je recopie ci dessous les synopsis fournis dans le programme officiel, que je complète avec mes commentaires.

Volcelest de Eric Briche

France

Durée = 0h15

L’hiver est là. Pour survivre, Fuseline, une petite hermine, est contrainte par le manque de nourriture de fuire son milieu sauvage et va s’installer près d’une ferme isolée et ses poules. Son arrivée va menacer la précarité de l’homme qui vit là.

Images peintes en lavis noir et blanc

Le film est techniquement superbe.

Ma note = 15/20

Ootidė de Eglé Razumaitė

Lituanie

Durée = 0h09

Dans un camp en forêt, un groupe de filles échangent sur leurs garçons préférés.

Elles sont à l’âge où le corps change. L’une d’elle ressent les premiers signes qui font d’elle une femme.

Bof. Le développement de l’histoire était perfectible.

Ma note = 12/20

Sanki Yoxsan de Azer Guliev

Azerbaïdjan

Durée = 0h15

Lorsque Samir et Leyla décident de fuir les discordes familiales, Samir disparaît le lendemain matin. La quête de Leyla l’entraîne, mêlant son destin à sa mystérieuse disparition, la rendant partie intégrante du mystère elle-même.

Un jeune couple amoureux veut se marier. Devant l’absence de soutien de son père, l’homme renonce, laissant sa prétendante en plein désarroi. Il y avait peut-être d’autres manières que la voix off et le texte écrit pour révéler le tournant de l’intrigue.

Ma note = 14.5/20

Les Belles Cicatrices de Raphaël Jouzeau

France

Durée = 0h15

Gaspard aime toujours Leïla. Un mois après s’être quittés, ils se retrouvent dans un bar bondé. Alors que le rendez-vous tourne mal, Gaspard se réfugie sous la nappe, loin des regards et plus près des souvenirs.

Ils se connaissant depuis longtemps, se sont aimés. Il ne sait pas lui dire qu’il l’aime ni s’il l’aime encore. Elle non plus.

Film d’animation au dessin à main levée assez ordinaire. Mais très belle narration qui réussit à susciter l’émotion.

Ma note = 17/20

Rrugës / En Route de Samir Karahoda

Kosovo

Durée = 0h15

Au milieu d’obstacles bureaucratiques, avec peu ou pas d’espoir de véritables changements politiques et sociaux dans le pays, un père et son fils trouvent réconfort et force dans leur optimisme commun pour l’avenir.

Comment réussir quand tout le monde quitte le pays, même les entraîneurs sportifs ? Un père rempli de fierté devant son jeune fils s’arrête au bureau postal pour récupérer un paquet qui contient une distinction décernée par les Américains. Mais les frais de transport sont trop chers pour lui et doit laisser le colis.

La trame fonctionne bien.

Ma note = 16.5/20

Across The Waters de Viv Li

Chine

Durée = 0h15

Le vent souffle fort, le temps est sec. Dans une ville minière reculée, une jeune fille un peu à part se prend de curiosité pour un chauffeur routier de passage.

La musique est employée comme seule distraction moderne dans un lieu d’un autre temps.

L’intrigue est courte. Il ne passe pas grand chose.

Ma note = 13/20

Perfectly a Strangeness / Une Parfaite Etrangeté de Alison Mcalpine

Canada

Durée = 0h15

Dans l’éblouissante incandescence d’un désert, trois ânes croisent un observatoire astronomique abandonné et l’univers. Une exploration sensorielle et cinématique sur la façon de raconter une histoire.

Superbes images qui subliment les équipement de l’observatoire d’altitude et le ciel étoilé. Beau travail sur le son aussi.

Belle poésie

Ma note = 15/20

Tea / Thé de Blake Rice

Etats-Unis

Durée = 0h12

Alors qu’il répète avec la fille de ses rêves, un employé solitaire et très allergique de Circuit-Shack se fait piquer à la gorge par un frelon.

Le garçon trouve une manière pour le moins originale de briser la classer. Amusant.

Ma note = 13/20

Amarela / Jaune de Andre Hayato Saito

Brésil

Durée = 0h15

Le jour de la finale de la Coupe du Monde qui opposait le Brésil à la France, une adolescente nippobrésilienne fait l’expérience d’une violence qui semble invisible et plonge dans une mer d’émotions

douloureuses.

La jeune ado voudrait participer à l’engouement collectif autour du football brésilien, mais elle sent que ses origines l’excluent de la famille des supporters. Court mais intense. Une réussite.

Ma note = 16/20

The Man Who Could Not Remain Silent / L’homme Qui ne se Taisait pas de Nebojša Slijepčević

Croatie

Durée = 0h14

Février 1993, Strpci, Bosnie-Herzégovine. Un train de passagers est arrêté par les forces paramilitaires. Alors qu’ils arrêtent des civils innocents, un seul homme sur les 500 passagers s’y oppose. Voici l’histoire vraie d’un homme qui ne pouvait pas rester silencieux.

Huis clos dans un train. L’homme a ses papiers mais intervient pour empêcher que ses voisins de wagon qui n’en ont pas soient poursuivis. C’est lui qui est finalement poursuivi. La tension nerveuse est perceptible.

Ma note = 14/20

Bad for a Moment de Daniel Soares

Portugal

Durée = 0h15

Un événement de team-building tourne mal et confronte le propriétaire d’un cabinet d’architectes à la réalité du quartier populaire que sa société est en train de gentrifier.

Narration pas assez appuyée à mon goût.

Ma note = 11/20

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