Parthenope de Paolo Sorrentino
Vu le jeudi 23 mai à 9h09
Sélection officielle, en compétition
Pays d’origine du réalisateur : Italie
Durée = 2h16
Avec Silvio Orlando, Devoto Marotta, Luisa Ranieri, Greta Cool, Peppe Lanzetta,
Isabella Ferrari, Celeste Dalla Porta, Stefania Sandrelli, Gary Oldman
Dans la mythologie grecque, Parthénope est une sirène dont le destin est lié à celui de la ville de Naples. C’est aussi le prénom donné à la jeune femme dont la vie s’étale dans ce film des années, de l’après guerre au temps présent. À l’âge où on devient jeune femme, jeune, elle attire tous les regards. Elle connaît son pouvoir de séduction et en joue. Les nombreux prétendants de tous âges et toutes fonctions qui lui tournent autour ne réussissent pas à susciter son désir et lui faire renoncer à sa liberté. Parthénope aurait pu être actrice ou mannequin, elle sera anthropologue à l’université.
Son frère l’admire et l’envie mais questionne ses propres désirs jusqu’à sa disparition tragique.
Parthénope c’est le portrait de femme iconique. Je suis admiratif de la créativité de mise en scène de Sorrentino, qui donne l’impression de préparer chaque plan, chaque transition avec un perfectionnisme qui le démarque de ses confrères. Toutefois, la proposition de scénario ne m’a pas embarqué. Tout ça pour quoi, en fait ?
Ma note = 12.5/20

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