Motel Destino de Karim Aïnouz
Vu le jeudi 23 mai à 15h00
Sélection officielle, en compétition
Pays d’origine du réalisateur : Brésil
Durée = 1h55
Avec Iago Xavier, Nataly Rocha, Fabio Assunção
Le film se passe dans la chaleur d’une région côtière du Brésil. Impliqués dans un traffic qui tourne mal, Heraldo et son frère Jorge, âgés de 21 et 25 ans respectivement, sont poursuivis par la cheffe de gang Bambina. Lorsqu’elle parvient à faire assassiner Jorge, Heraldo, sans ressources, recherche un endroit discret pour se mettre en retrait. Il se réfugie dans un motel de passe, où les clients s’isolent discrètement quelques heures ou le temps d’une soirée pour leurs ébats. Le motel est tenu par un gérant et sa femme, qui acceptent de le prendre à leur service, après qu’il a montré ses capacités de réparateur. À tout moment, il court le risque d’être découvert par un membre du gang. La situation se complique quand une idylle passionnée se développe entre Heraldo et la femme du gérant.
Motel Destino se singularise par l’atmosphère particulière de huis clos qui règne dans le Motel entre sexe, voyeurisme et violence. Le film n’est particulièrement scabreux pour autant. Les chambres sont isolées par un couloir technique qui facilite l’entretien et où évoluent les principaux protagonistes. J’avoue n’avoir pas bien compris ce qui avait séduit les sélectionneurs de Cannes 2024. Le résultat est un thriller correct mais sans plus.
Ma note = 14.5/20

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